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		<title>Cession de parts de SCI : pourquoi un acte sous seing privé ne suffit plus</title>
		<link>https://stengelin.fr/cession-de-parts-de-sci-pourquoi-un-acte-sous-seing-prive-ne-suffit-plus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 09:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/cession-de-parts-de-sci-pourquoi-un-acte-sous-seing-prive-ne-suffit-plus/">Cession de parts de SCI : pourquoi un acte sous seing privé ne suffit plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>La cession de parts d’une SCI ou d’une société à prépondérance immobilière obéit désormais à un formalisme renforcé. Avec la loi du 25 juin 2026 de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, publiée au Journal officiel le 26 juin 2026, l’acte signé <em>sur un coin de table</em>, longtemps toléré entre proches, n’a plus de valeur. Pour toute cession conclue à compter du 27 juin 2026, l’opération doit être constatée par un acte qualifié, à peine de nullité. Pour un dirigeant ou un associé, l’enjeu dépasse la formalité : une cession mal préparée peut être anéantie, et la fiscalité de l’opération reste, elle, entièrement à arbitrer.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <table width="624">
<tbody>
<tr>
<td width="624"><strong>EN BREF</strong></p>
<p>•   Toute cession de parts ou d’actions d’une société à prépondérance immobilière doit être constatée par un acte authentique, un acte d’avocat ou, dans les cas où il y est habilité, un acte d’expert-comptable.</p>
<p>•   La sanction est la nullité de la cession. L’enregistrement est bloqué sans acte conforme.</p>
<p>•   Les SCI familiales et patrimoniales sont au premier rang des sociétés concernées.</p>
<p>•   Le formalisme ne dispense pas du conseil : valorisation, plus-value et droits d’enregistrement restent à sécuriser en amont.</td>
</tr>
</tbody>
</table>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Ce que change la loi du 25 juin 2026</h2>
<p>L’article 68 de la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales insère un nouvel article 1865-1 dans le Code civil. Il impose que toute cession de parts sociales ou d’actions d’une société à prépondérance immobilière soit constatée par l’une de ces trois formes :</p>
<ol>
<li>un acte authentique, reçu par notaire ;</li>
<li>un acte sous signature privée contresigné par avocat (article 1374 du Code civil) ;</li>
<li>un acte sous signature privée rédigé par un expert-comptable, dans les seuls cas où il y est légalement habilité.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le texte a été adopté définitivement le 11 mai 2026, validé pour l’essentiel par le Conseil constitutionnel (décision du 18 juin 2026), puis promulgué le 25 juin 2026 (loi n° 2026-534) et publié au Journal officiel du 26 juin 2026. Le formalisme des cessions n’a pas été remis en cause. Il s’applique aux cessions conclues à compter du 27 juin 2026, soit le lendemain de la publication de la loi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelles sociétés sont concernées ?</h2>
<p>La notion centrale est celle de <strong>société à prépondérance immobilière</strong>, au sens du 2° du I de l’article 726 du CGI : une société dont l’actif est, ou a été au cours de l’année précédant la cession, principalement constitué d’immeubles ou de droits immobiliers situés en France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sont notamment visées les SCI familiales et patrimoniales et les sociétés civiles de gestion, mais aussi des SARL, SAS ou holdings dès lors que leur actif est majoritairement immobilier. La forme juridique importe moins que la composition de l’actif. Restent en dehors du dispositif les parts de placements collectifs (SCPI, OPCI et organismes assimilés), expressément exclues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Point d’attention : </strong>la prépondérance immobilière s’apprécie à la date de la cession et sur l’exercice précédent. Une société peut entrer dans le champ d’une année sur l’autre. Le diagnostic mérite d’être posé avant toute opération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La sanction : nullité et blocage à l’enregistrement</h2>
<p>Sans acte qualifié, la cession est nulle. Elle est réputée n’avoir jamais existé. La nullité peut être invoquée par les parties, mais aussi par un tiers : un héritier, un créancier, l’administration.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un second verrou complète le dispositif. Un nouvel article 635-0 A du CGI subordonne l’enregistrement de la cession à la présentation de l’acte qualifié. Sans cet acte, le service des impôts refuse l’enregistrement. L’acquéreur perd alors la date certaine opposable à l’administration, et la mise à jour des registres de la société est bloquée. Un acte non conforme ne produit donc aucun effet sécurisé, ni civil ni fiscal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Concrètement, ce que cela change pour vous</h2>
<p>Si vous êtes associé d’une SCI, dirigeant d’une holding immobilière, ou si vous préparez une transmission familiale, trois réflexes deviennent indispensables :</p>
<ul>
<li>Une cession envisagée entre proches ne peut plus être formalisée par un simple écrit. Elle suppose l’intervention d’un professionnel habilité.</li>
<li><strong>Reprendre les projets en cours. </strong>Toute cession non signée au 27 juin 2026 doit respecter le nouveau formalisme. Les promesses, cessions à terme et transmissions programmées sont à revoir.</li>
<li><strong>Intégrer le formalisme en amont. </strong>Le recours à un professionnel habilité représente un coût et un délai. Mieux vaut l’anticiper dans le calendrier et le budget de l’opération que de le découvrir au moment de signer.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une cession de parts ne se résume pas à l’acte</h2>
<p>Réduire la réforme au choix du rédacteur de l’acte serait une erreur. Le formalisme n’est que la partie visible. Une cession de parts de société immobilière engage des arbitrages que l’acte, seul, ne règle pas :</p>
<ul>
<li><strong>La valorisation des parts. </strong>Le prix doit refléter la valeur réelle des titres, sous peine de redressement (insuffisance de prix, donation déguisée entre proches).</li>
<li><strong>La fiscalité de la plus-value. </strong>Le régime diffère selon que la société relève de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés. Durée de détention, abattements et nature de l’actif modifient l’imposition.</li>
<li><strong>Les droits d’enregistrement. </strong>La cession de titres d’une société à prépondérance immobilière supporte un droit de 5 % (article 726, I, 2° du CGI), aligné sur les mutations d’immeubles.</li>
<li><strong>Les garanties. </strong>Garantie d’actif et de passif, clauses d’agrément, de préemption ou de sortie protègent cédant et cessionnaire.</li>
<li><strong>L’articulation patrimoniale. </strong>Cession isolée ou intégrée à une stratégie (holding, démembrement, transmission) : la réponse n’est pas la même.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>La vraie sécurisation de l’opération se joue en amont de l’acte, pas seulement dans sa forme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Notre accompagnement</h2>
<p>Le cabinet Stengelin accompagne dirigeants et associés à chaque étape d’une cession de parts de société à prépondérance immobilière :</p>
<ul>
<li>Diagnostic de prépondérance immobilière : analyse de l’actif pour déterminer si l’opération entre dans le champ du nouveau formalisme.</li>
<li>Valorisation des titres et cadrage du prix.</li>
<li>Étude fiscale complète : plus-value, droits d’enregistrement, impact sur votre situation patrimoniale.</li>
<li>Structuration de l’opération : articulation avec une holding, un démembrement ou une transmission.</li>
<li>Coordination avec le rédacteur de l’acte (notaire ou avocat), et rédaction de l’acte dans les cas où le cabinet y est légalement habilité, dans le cadre de sa mission.</li>
</ul>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <p><strong>Vous envisagez une cession de parts ?</strong></p>
<p>Une cession se prépare. Un échange <strong>avant la signature</strong> vous évite une nullité et une fiscalité subie. Parlons-en.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

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<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Une cession entre époux ou entre parents et enfants est-elle concernée ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui. Le formalisme s’applique quelle que soit la qualité des parties, y compris au sein d’une même famille. L’acte sous seing privé ne suffit plus.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Ma SCI est-elle une société à prépondérance immobilière ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Probablement, si son actif est majoritairement composé d’immeubles ou de droits immobiliers situés en France. C’est le cas de la grande majorité des SCI familiales. Le diagnostic se fait au cas par cas.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Que risque une cession signée sous seing privé depuis le 27 juin 2026 ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Avant tout, la nullité de la cession. C’est le risque central : l’acte est anéanti, la cession est réputée n’avoir jamais eu lieu, et la nullité peut être soulevée par les parties comme par un tiers (héritier, créancier, administration). S’y ajoute le refus d’enregistrement par l’administration.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Les SCPI et OPCI sont-ils concernés ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. Les parts de placements collectifs (SCPI, OPCI et organismes assimilés) sont expressément exclues du dispositif.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Faut-il revoir une cession déjà engagée mais non signée ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. Les parts de placements collectifs (SCPI, OPCI et organismes assimilés) sont expressément exclues du dispositif.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/cession-de-parts-de-sci-pourquoi-un-acte-sous-seing-prive-ne-suffit-plus/">Cession de parts de SCI : pourquoi un acte sous seing privé ne suffit plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>EBITDA, EBITDA normatif, EBITDA ajusté : pourquoi une PME se pilote au cash</title>
		<link>https://stengelin.fr/ebitda-ebitda-normatif-ebitda-ajuste-pourquoi-une-pme-se-pilote-au-cash/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2679</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/ebitda-ebitda-normatif-ebitda-ajuste-pourquoi-une-pme-se-pilote-au-cash/">EBITDA, EBITDA normatif, EBITDA ajusté : pourquoi une PME se pilote au cash</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>En quinze ans, le vocabulaire de la performance a changé. Hier, un dirigeant regardait son résultat net. Aujourd’hui, il parle d’<strong>EBITDA ajusté</strong>. Entre les deux, une succession de retraitements. Chacun semble plus pur, plus comparable. Mais chacun éloigne un peu plus l’indicateur de ce qui paie réellement les salaires à la fin du mois. Cet article remet le cash au centre du pilotage d’une PME.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>La course aux indicateurs : du résultat net à l’EBITDA ajusté</h2>
<p>L’escalade suit toujours le même chemin. On part du résultat net, ce qui reste vraiment après tout. Puis on remonte, marche après marche, en retirant à chaque fois un élément qui dérange.</p>
<ul>
<li><strong>Résultat avant impôt</strong> : on neutralise la fiscalité.</li>
<li><strong>EBIT</strong> (earnings before interest and taxes) : on retire aussi les intérêts. Proche du résultat d’exploitation.</li>
<li><strong>EBITDA</strong> : on retire aussi les amortissements et provisions. Proche de l’excédent brut d’exploitation (EBE).</li>
<li><strong>EBITDA normatif</strong> : on écarte les charges dites non récurrentes.</li>
<li><strong>EBITDA ajusté</strong> : on retire ce qu’on préfère ne pas voir.</li>
</ul>
<p>À la dernière marche, il ne reste presque plus rien à retirer. L’indicateur monte, mais il se vide : il flatte le regard sans correspondre à une somme réellement disponible. Le tableau ci-dessous résume ce que chaque étage retranche, et ce qu’il finit par masquer.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
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</section>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>À chaque retraitement, une part de réalité disparaît</h2>
<p>Les intérêts sont réels. L’impôt est réel. L’usure des machines est réelle. Et les fameuses charges non récurrentes reviennent, curieusement, chaque année. Un litige prud’homal, une créance douteuse, une réparation lourde : pris isolément, chacun paraît exceptionnel. Mis bout à bout, ils forment le bruit de fond normal d’une entreprise qui tourne. À force d’écarter ce qui dérange, on finit par mesurer une performance qui n’existe nulle part dans la trésorerie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>D’où vient l’inflation de l’EBITDA ? Du private equity</h2>
<p>Cette inflation sémantique a une origine. Les fonds d’investissement raisonnent en multiples d’EBITDA parce qu’ils achètent et revendent des sociétés. Pour eux, c’est cohérent : l’EBITDA neutralise la structure financière du vendeur (dette, fiscalité, politique d’amortissement), ce qui permet de comparer des cibles entre elles et d’appliquer une grille de valorisation.</p>
<p>Le glissement commence quand des dirigeants de PME et d’ETI, qui n’ont aucune intention de vendre, adoptent le langage de leurs acquéreurs hypothétiques. Ils pilotent un indicateur conçu pour une transaction qui n’aura peut-être jamais lieu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le vrai risque : piloter au narratif, pas au cash</h2>
<p>Le dirigeant qui raisonne en EBITDA ajusté ne pilote plus, il pitche. Il optimise un chiffre destiné à un acheteur théorique au lieu de mesurer ce qui sort réellement de la trésorerie. Or une entreprise ne dépose pas le bilan parce que son EBITDA baisse. Elle le dépose parce qu’elle ne peut plus payer.</p>
<p>La cessation des paiements, qui ouvre un redressement ou une liquidation, se définit juridiquement comme l’impossibilité de faire face au passif exigible avec l’actif disponible (article L. 631-1 du Code de commerce). C’est une notion de <strong>trésorerie</strong>, pas de profitabilité retraitée. Aucun tribunal de commerce n’a jamais ouvert une procédure collective pour « EBITDA en baisse ». Tous l’ont fait pour défaut de paiement.</p>
<p><span style="color: #ee7203;"><strong>Une PME se pilote au cash. Pas au narratif.</strong></span></p>
<h2></h2>
<h2>Les indicateurs cash qui comptent vraiment pour un dirigeant</h2>
<p>Piloter au cash ne signifie pas renoncer à l’analyse. Cela signifie revenir à des grandeurs encaissables, celles qui déterminent la capacité à tenir ses échéances.</p>
<ul>
<li><strong>Trésorerie nette</strong> : ce que vous avez réellement, dettes financières court terme déduites.</li>
<li><strong>Capacité d’autofinancement (CAF)</strong> : le flux que l’activité dégage avant décisions d’investissement et de financement.</li>
<li><strong>Free cash flow</strong> : la CAF une fois absorbés les investissements et la variation du besoin en fonds de roulement. C’est le cash réellement libre.</li>
<li><strong>Besoin en fonds de roulement (BFR)</strong> : l’argent immobilisé dans le cycle (stocks et créances clients, moins dettes fournisseurs). Un BFR qui dérive consomme la trésorerie sans toucher l’EBITDA.</li>
<li><strong>Délais clients et fournisseurs (DSO, DPO)</strong> : la mécanique quotidienne du cash. Un EBITDA flatteur couplé à un DSO qui s’allonge est un signal d’alerte, pas de santé.</li>
</ul>
<h2>Faut-il jeter l’EBITDA ?</h2>
<p>L’EBITDA n’est pas un mauvais indicateur, c’est un indicateur mal employé. Il garde une utilité réelle dans trois cas.</p>
<ul>
<li>En cession ou en levée de fonds, comme base de valorisation.</li>
<li>Dans les covenants bancaires (ratio dette nette sur EBITDA).</li>
<li>Pour comparer la rentabilité d’exploitation de sociétés à structures financières différentes.</li>
</ul>
<p>L’erreur n’est pas de calculer l’EBITDA. C’est d’en faire le seul tableau de bord d’une entreprise que l’on dirige et que l’on ne vend pas. Un indicateur de transaction ne remplace pas un indicateur de pilotage.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2>En résumé</h2>
<p>L’EBITDA ajusté répond à la question d’un acheteur. La trésorerie répond à la question du dirigeant : puis-je payer mes salariés, mes fournisseurs et mes échéances le mois prochain ? Les deux ne se confondent pas. Le premier construit un récit. La seconde mesure une réalité.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Quelle différence entre EBITDA et EBE ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>L’excédent brut d’exploitation (EBE) est la notion comptable française la plus proche de l’EBITDA. Les deux mesurent la rentabilité d’exploitation avant amortissements, provisions, résultat financier et impôt. Des écarts de périmètre subsistent sur le traitement de certains produits et charges : ils ne sont donc pas strictement identiques.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>EBITDA normatif et EBITDA ajusté, est-ce la même chose ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. L’EBITDA normatif retire les éléments non récurrents pour refléter une performance normale. L’EBITDA ajusté va plus loin en neutralisant des charges supplémentaires, souvent discrétionnaires, généralement dans une logique de valorisation. Plus on ajuste, plus chaque retraitement doit être documenté et justifiable.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Quel indicateur pour piloter une PME au quotidien ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>La trésorerie et ses dérivés : trésorerie nette, free cash flow, besoin en fonds de roulement, délais de paiement. Ce sont les grandeurs qui déterminent la capacité à honorer ses échéances.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>L’EBITDA est-il inutile pour une PME ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. Il reste pertinent pour une cession, une levée de fonds ou un covenant bancaire. Il devient dangereux quand il sert de seul indicateur de pilotage, à la place du cash.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/ebitda-ebitda-normatif-ebitda-ajuste-pourquoi-une-pme-se-pilote-au-cash/">EBITDA, EBITDA normatif, EBITDA ajusté : pourquoi une PME se pilote au cash</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maîtriser sa trésorerie : leviers de financement et bonnes pratiques pour les PME</title>
		<link>https://stengelin.fr/maitriser-sa-tresorerie-leviers-de-financement-et-bonnes-pratiques-pour-les-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 08:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2663</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/maitriser-sa-tresorerie-leviers-de-financement-et-bonnes-pratiques-pour-les-pme/">Maîtriser sa trésorerie : leviers de financement et bonnes pratiques pour les PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Une entreprise peut être rentable sur le papier et se retrouver dans l’incapacité de payer ses salaires.</p>
<p>Le bénéfice est une notion comptable ; la trésorerie est une réalité bancaire. Dans une PME, c’est la seconde qui décide de la survie.</p>
<p>Voici les repères essentiels pour comprendre d’où viennent les besoins de financement, identifier les erreurs récurrentes, et activer les bons leviers.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Trésorerie, résultat, BFR : l’équation que tout dirigeant doit connaître</h2>
<p>Trois notions sont régulièrement confondues. Les distinguer est le point de départ de tout pilotage financier :</p>
<ul>
<li>Le résultat est la différence entre produits et charges. Il est constaté « en engagement » : une vente facturée et non encaissée augmente le résultat, pas la trésorerie.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Le besoin en fonds de roulement (BFR) mesure le décalage entre vos décaissements et vos encaissements d’exploitation : BFR ≈ stocks + créances clients − dettes fournisseurs (et dettes fiscales/sociales).</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>La trésorerie nette est ce qui reste réellement disponible. Elle se déduit des deux précédentes : Fonds de roulement − BFR = Trésorerie nette.</li>
</ul>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Conséquence directe : une société en croissance, qui finance des stocks et des créances de plus en plus lourds, voit son BFR gonfler <em>plus vite</em> que son fonds de roulement. La trésorerie nette plonge alors même que le résultat progresse.</p>
<h2>D’où viennent les besoins de financement ?</h2>
<h3><span style="color: #ee7203;">1. L’investissement (CAPEX)</span></h3>
<p>Un investissement appauvrit la trésorerie avant de l’enrichir. L’achat d’une machine, d’un local ou d’un budget R&amp;D sort immédiatement du compte, alors que les gains attendus s’étalent sur plusieurs exercices. Une bonne décision économique peut donc créer un risque financier de court terme.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
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</section>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Règle de bon sens : un emploi durable se finance par une ressource durable (fonds propres ou emprunt long terme), jamais par un découvert qui s’installe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #ee7203;">2. Le besoin en fonds de roulement (BFR)</span></h3>
<p>Dans la plupart des activités, vous payez vos fournisseurs et vos salaires avant d’encaisser vos clients. Ce décalage immobilise de la trésorerie en permanence. Et il croît avec l’activité : plus vous vendez, plus vous avancez de stocks et de créances.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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</section>
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h3><span style="color: #ee7203;">3. Le modèle économique : pas « combien », mais « quand »</span></h3>
<p>Le profil de trésorerie dépend du moment où vos dépenses sont engagées par rapport à la vente.</p>
<ul>
<li><strong>Modèle « contemporain » : </strong>les dépenses sont engagées pendant la réalisation de la prestation (ESN, industrie, BTP). Le BFR suit le rythme des chantiers.</li>
<li><strong>Modèle « de rente » : </strong>les dépenses lourdes sont engagées en amont (R&amp;D, acquisition de clients) avant que les revenus n’arrivent — cas du SaaS ou du courtage.</li>
</ul>
<p>Nuance à garder en tête. Pour un SaaS ou un courtier, il faut distinguer deux choses : le financement de la croissance (très consommateur — R&amp;D, coût d’acquisition client) et le BFR d’exploitation récurrent, souvent favorable car l’abonnement ou la commission est encaissé d’avance. On ne finance pas ces deux besoins avec les mêmes outils : fonds propres pour la croissance, pas de l’affacturage sur un BFR déjà négatif.</p>
<h2>Les 6 erreurs de trésorerie les plus fréquentes en PME</h2>
<ol>
<li><strong>Confondre résultat et trésorerie. </strong>Le compte de résultat rassure ; le solde bancaire commande. En PME, la trésorerie est le premier indicateur de pilotage.</li>
<li><strong>Confondre croissance et trésorerie. </strong>Le BFR étant proportionnel à l’activité, la croissance coûte du cash. Une commande gagnée est une trésorerie à avancer.</li>
<li><strong>Démarrer sous-capitalisé. </strong>Les fondateurs apportent souvent du savoir-faire et un réseau, rarement du numéraire. Or le capital social ne se constitue qu’avec des apports en numéraire ou en nature : la compétence n’apporte pas de cash.</li>
<li><strong>Oublier la TVA. </strong>L’entreprise n’est qu’un collecteur : la TVA encaissée ne vous appartient pas. La consommer en trésorerie, c’est creuser un trou à la prochaine échéance de CA3.</li>
<li><strong>Mal anticiper l’impôt sur les sociétés. </strong>Une société rentable règle le solde de son IS l’année suivante. Le système d’acomptes lisse en partie ce décalage, mais comme les acomptes sont assis sur le résultat N-1, une entreprise en croissance se retrouve avec un solde lourd au printemps.</li>
<li><strong>Négliger la gestion administrative. </strong>Facturation tardive, relances inexistantes, double paiement de fournisseurs : autant de trésorerie perdue sans aucune contrepartie économique.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les leviers pour rétablir l’équilibre financier</h2>
<h3><span style="color: #ee7203;">Aligner le financement sur le besoin</span></h3>
<p>Le problème n’est presque jamais l’absence de financement : c’est son mauvais usage. À chaque type de besoin correspond un outil adapté et un outil à proscrire.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h3><span style="color: #ee7203;">Piloter activement son BFR</span></h3>
<p>Un BFR non surveillé est un facteur de défaillance silencieux. Trois chantiers le réduisent durablement :</p>
<ul>
<li><strong>Encaisser plus vite : </strong>facturer sans délai, relancer dès l’échéance, proposer un escompte pour paiement comptant. Indicateur à suivre : le DSO (délai moyen de règlement client = créances clients TTC / CA TTC × 365).</li>
<li><strong>Éviter les impayés : </strong>vérifier la solvabilité avant d’accorder un délai, suivre l’encours par client, sécuriser les gros risques (acompte, garantie, assurance-crédit).</li>
<li><strong>Gérer le temps : </strong>négocier les délais fournisseurs (DPO = dettes fournisseurs TTC / achats TTC × 365) sans dégrader la relation, et lisser les sorties (TVA, IS, échéances sociales).</li>
</ul>
<h3><span style="color: #ee7203;">Construire un prévisionnel de trésorerie</span></h3>
<p>Aucun de ces leviers ne fonctionne à l’aveugle. Un prévisionnel glissant à 12 semaines, mis à jour chaque semaine, transforme la trésorerie d’un constat subi en variable pilotée. Il anticipe les points bas, sécurise les lignes de financement court terme avant d’en avoir besoin, et objective les arbitrages d’investissement.</p>
<h2></h2>
<h2>Facturation électronique : une réforme qui touche directement votre trésorerie</h2>
<p>La généralisation de la facturation électronique entre entreprises (B2B) n’est pas qu’un sujet administratif. En accélérant l’émission et la transmission des factures, elle agit mécaniquement sur les délais d’encaissement — donc sur le BFR.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Le dispositif repose sur des plateformes agréées par l’administration, qui assurent l’émission, la réception et la transmission des données. Chaque entreprise devra s’inscrire sur l’annuaire central et compléter quatre nouvelles mentions obligatoires sur ses factures :</p>
<ul>
<li>le numéro SIREN du client ;</li>
<li>la catégorie de l’opération : livraison de biens, prestation de services, ou opération mixte ;</li>
<li>l’option éventuelle pour le paiement de la TVA d’après les débits ;</li>
<li>l’adresse complète de livraison du bien.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À vérifier en source officielle avant toute décision. </strong>Le calendrier de la réforme a déjà été reporté à plusieurs reprises et la terminologie des plateformes a évolué. Confirmez les dates, les mentions et le périmètre exact (notamment les exonérations) sur <a href="http://impots.gouv.fr">impots.gouv.fr</a> et au <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/">BOFiP</a> avant publication ou mise en œuvre.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <style><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><br />.faq-stengelin{<br />  --navy:#1B2545;<br />  --orange:#EE7203;<br />  --offwhite:#F9F7F1;<br />  max-width:760px;<br />  margin:2rem 0;<br />  font-family:inherit;<br />}<br />.faq-stengelin h2{<br />  color:var(--navy);<br />  font-size:1.6rem;<br />  margin-bottom:1.25rem;<br />}<br />.faq-stengelin details{<br />  border:1px solid #e4e2da;<br />  border-radius:8px;<br />  margin-bottom:.75rem;<br />  background:var(--offwhite);<br />  overflow:hidden;<br />  transition:border-color .2s ease;<br />}<br />.faq-stengelin details[open]{<br />  border-color:var(--orange);<br />}<br />.faq-stengelin summary{<br />  list-style:none;<br />  cursor:pointer;<br />  padding:1.1rem 3rem 1.1rem 1.25rem;<br />  font-weight:600;<br />  color:var(--navy);<br />  position:relative;<br />  font-size:1.05rem;<br />  line-height:1.4;<br />  user-select:none;<br />}<br />.faq-stengelin summary::-webkit-details-marker{display:none;}<br />.faq-stengelin summary::after{<br />  content:"+";<br />  position:absolute;<br />  right:1.25rem;<br />  top:50%;<br />  transform:translateY(-50%);<br />  font-size:1.5rem;<br />  font-weight:400;<br />  color:var(--orange);<br />  transition:transform .2s ease;<br />  line-height:1;<br />}<br />.faq-stengelin details[open] summary::after{<br />  content:"\2212"; /* signe moins */<br />}<br />.faq-stengelin summary:hover{<br />  color:var(--orange);<br />}<br />.faq-stengelin .faq-answer{<br />  padding:0 1.25rem 1.25rem;<br />  color:#3a3f4c;<br />  line-height:1.65;<br />}<br />.faq-stengelin .faq-answer p{margin:0;}<br /></style>
<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Quelle différence entre résultat et trésorerie ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Le résultat compare produits et charges sur un exercice, indépendamment des encaissements. La trésorerie correspond aux flux réellement entrés et sortis du compte bancaire. Une vente facturée mais non payée améliore le résultat sans alimenter la trésorerie.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Pourquoi une entreprise en croissance manque-t-elle de trésorerie ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Parce que le besoin en fonds de roulement augmente avec l’activité : plus de stocks à financer, plus de créances clients en attente d’encaissement. La croissance consomme donc de la trésorerie avant d’en générer.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Comment réduire son BFR ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>En encaissant plus vite (facturation immédiate, relances, escompte), en limitant les impayés (analyse de solvabilité, suivi des encours) et en négociant les délais fournisseurs. Un prévisionnel de trésorerie permet de piloter ces leviers.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Quel financement pour quel besoin ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Un investissement se finance par fonds propres ou emprunt long terme ; un BFR en croissance par de l’affacturage, une cession Dailly ou un découvert maîtrisé ; un modèle de rente par des fonds propres ou quasi-fonds propres. Le découvert permanent n’est jamais une solution structurelle.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>La facturation électronique change-t-elle ma trésorerie ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Indirectement, oui : en fluidifiant l’émission et la transmission des factures, elle peut raccourcir les délais d’encaissement. Vérifiez le calendrier applicable à votre entreprise sur les sources officielles.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h4><span style="font-size: 20px;"><strong>Faire de votre trésorerie un avantage, pas une contrainte</strong></span></h4>
<p>Les équipes Stengelin accompagnent les PME et ETI sur le pilotage de trésorerie, le prévisionnel, le choix des financements et la préparation à la facturation électronique. Échangeons sur votre situation.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/maitriser-sa-tresorerie-leviers-de-financement-et-bonnes-pratiques-pour-les-pme/">Maîtriser sa trésorerie : leviers de financement et bonnes pratiques pour les PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Management fees et URSSAF : quand la facture rémunère en réalité le mandat social (Cass. 2e civ., 4 juin 2026)</title>
		<link>https://stengelin.fr/management-fees-urssaf-reintegration-cotisations-4-juin-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2524</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-urssaf-reintegration-cotisations-4-juin-2026/">Management fees et URSSAF : quand la facture rémunère en réalité le mandat social (Cass. 2e civ., 4 juin 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>On a passé vingt ans à regarder les management fees par la lunette du risque fiscal. La Cour de cassation vient de rappeler que le risque social n’est pas un angle mort : c’est un front à part entière.</p>
<p>Par un arrêt du 4 juin 2026 (Cass. 2e civ., 4 juin 2026, n° 23-20.189), elle valide la réintégration, dans l’assiette des cotisations sociales, d’honoraires de gestion facturés à une SAS par une société tierce.</p>
<p>Le motif tient en une phrase : la convention <strong>« revient à rémunérer les fonctions de président »</strong>.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Les faits : une convention de gestion qui met à disposition… le propre dirigeant</h2>
<p>Une SAS verse des honoraires à une société tierce, en exécution d’une convention de gestion. Les deux sociétés sont dirigées par la même personne. Aux termes de la convention, la société tierce fournit à la SAS des prestations de direction générale, de direction commerciale et financière, en mettant à sa disposition le dirigeant de la SAS lui-même.</p>
<p>À la suite d’un contrôle portant sur 2015 et 2016, l’URSSAF de Lorraine requalifie ces sommes : elles ne rémunèrent pas une prestation externe, mais le mandat social du dirigeant. Elle les réintègre dans l’assiette des cotisations. La cour d’appel de Metz valide le redressement (27 juin 2023). La société se pourvoit. La Cour de cassation <strong>rejette le pourvoi</strong>.</p>
<h2>Le cœur de la décision : le double emploi</h2>
<p>C’est le considérant à lire deux fois. Après avoir rappelé que <strong>les sommes versées aux présidents et dirigeants de SAS sont soumises à cotisations et contributions sociales dans les conditions du droit commun</strong>, la Cour relève que la convention, en mettant à disposition de la SAS son propre dirigeant pour des fonctions de direction, <strong>revient à rémunérer les fonctions de président</strong>.</p>
<p>Autrement dit : la société tierce ne facturait pas une prestation, elle facturait un mandat social. Le périmètre de la convention et celui du mandat se recouvraient. C’est le <strong>double emploi</strong>, et c’est exactement ce que sanctionne le juge.</p>
<h2>Une faille connue, désormais sur trois terrains</h2>
<p>Si vous suivez le sujet, l’argument vous est familier. C’est normal : c’est le même depuis vingt ans, simplement transposé d’un terrain à l’autre.</p>
<p><strong>En fiscal</strong>, de l’arrêt Gamlor (2003) à Self Media (2019), l’administration rejette la déduction des honoraires : la société cliente paie une société tierce pour le travail d’un dirigeant dont elle dispose déjà via le mandat. Faute de contrepartie réelle, l’acte anormal de gestion est caractérisé. L’éclaircie Collectivision (Conseil d’État, 2023) a ouvert une porte de régularité, refermée pour partie par la cour administrative d’appel de Marseille en 2025.</p>
<p><strong>En commercial</strong>, les associés attaquent la convention en nullité pour absence de cause lorsque les missions facturées se confondent avec celles du mandataire social (jurisprudences Samo Gestion et Mecasonic). La sanction n’est plus fiscale mais civile : remboursement des honoraires perçus.</p>
<p><strong>En social</strong>, désormais, l’URSSAF assujettit ces mêmes sommes aux cotisations. La logique est identique à celle déjà retenue pour les dividendes de SELARL distribués à une SPFPL (Cass. 2e civ., 19 octobre 2023) : on privilégie <strong>l’origine économique du flux,</strong> le travail du dirigeant, sur sa <strong>qualification juridique</strong> : un honoraire versé à une personne morale.</p>
<p>Trois administrations, trois fondements, une seule question de fond : <strong>le périmètre de la convention et celui du mandat social se recouvrent-ils ?</strong> Quand ils se recouvrent, chacun frappe avec ses armes. Le fiscal refuse la déduction. Le commercial annule. Le social cotise. Nous l’avions anticipé dans notre analyse <a href="https://stengelin.fr/management-fees-quand-une-guerre-fiscale-aboutit-a-un-cheval-de-troie-social/">Management fees : quand une guerre fiscale aboutit à un cheval de Troie social</a>.</p>
<h2>Deux verrous procéduraux qui se desserrent pour l’URSSAF</h2>
<p>L’arrêt n’est pas qu’une confirmation de fond. Il lève deux obstacles que les cotisants opposaient jusqu’ici.</p>
<p><strong>L’abus de droit n’est pas un passage obligé.</strong> La société soutenait qu’écarter une convention au motif de son caractère fictif revient à se placer implicitement sur le terrain de l’abus de droit (article L. 243-7-2 du code de la sécurité sociale), ce qui aurait imposé la procédure protectrice associée. La Cour refuse : l’abus de droit suppose un <strong>élément intentionnel</strong> caractérisé, ici non démontré. À défaut, l’URSSAF requalifie par la voie ordinaire. Cette procédure d’abus de droit a, en outre, été allégée depuis la suppression du comité de l’abus de droit social par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024.</p>
<p><strong>La mise en cause du dirigeant n’est plus exigée (revirement).</strong> Jusqu’ici, le juge devait appeler le dirigeant en la cause avant de statuer sur sa qualité (jurisprudence des 9 mars 2017 et 10 novembre 2022). La Cour reconsidère sa position : la juridiction saisie d’une contestation de redressement, et non d’un conflit d’affiliation, n’est <strong>pas tenue d’appeler en la cause</strong> les personnes concernées. Le litige porte sur l’assiette des cotisations dues par la société, pas sur l’affiliation du dirigeant, laquelle est de toute façon obligatoire pour les présidents et dirigeants de SAS. La société conserve la faculté d’appeler le dirigeant ; le juge garde celle d’ordonner une mesure d’instruction.</p>
<p>En clair : sécuriser un redressement de management fees « dirigeant » devient plus simple pour l’URSSAF.</p>
<h2>Ce qui n’est pas condamné et comment sécuriser vos conventions</h2>
<p>Soyons précis : l’arrêt ne condamne pas les management fees. Il sanctionne la convention qui se contente d’habiller la rémunération du mandataire social. Les vraies prestations, rendues par une structure dotée de substance, sur un périmètre distinct de celui du mandat, restent défendables.</p>
<p>La sécurisation se joue toujours au même endroit, sur trois axes :</p>
<ol>
<li><strong>La distinction des périmètres. </strong>Séparer nettement ce qui relève de la direction (le mandat social) de ce qui relève d’une prestation technique réelle. Une rédaction statutaire précise, limitant les pouvoirs du mandataire social, et une convention décrivant un champ d’intervention distinct, sont déterminantes pour écarter le double emploi.</li>
<li><strong>La substance de la structure prestataire. </strong>Une société mono-client, sans équipe ni charges propres, dont les flux alimentent presque exclusivement les dividendes de son associé unique, présente le profil exact que les juges sanctionnent. La pluralité de clients ou de mandats, l’existence de charges et de moyens propres, résistent mieux.</li>
<li><strong>La traçabilité des prestations. </strong>Livrables, comptes rendus, time-sheets : la réalité économique des prestations doit pouvoir se prouver, pas seulement se contractualiser.</li>
</ol>
<p>À noter : désigner la holding prestataire comme mandataire social de la société cliente, solution réputée robuste, ne constitue pas un bouclier absolu si la structure est dépourvue de consistance. Nous l’expliquons dans <a href="https://stengelin.fr/management-fees-pourquoi-la-holding-presidente-ne-protege-pas-du-risque-urssaf/">Management fees : pourquoi la holding présidente ne protège pas du risque URSSAF</a></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2>Ce qu’il faut retenir</h2>
<p>La seule question qui vaille, dossier par dossier : cette convention paie-t-elle une prestation, ou un mandat ? Si elle paie un mandat, elle expose désormais sur trois terrains à la fois fiscal, social et commercial. Et un schéma n’est réellement sûr que s’il tient sur les trois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table width="602">
<tbody>
<tr>
<td width="602"><strong>Vous avez en place une convention de management fees, avec ou sans holding mandataire social ?</strong></p>
<p>Le cabinet Stengelin réalise un diagnostic combiné fiscal, social et juridique de vos schémas existants. <a href="https://stengelin.fr/contact/">Contactez-nous</a>.</td>
</tr>
</tbody>
</table>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Les management fees sont-ils légaux ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui. Une convention de prestations entre deux sociétés est licite dès lors qu&rsquo;elle rémunère des prestations réelles, distinctes des fonctions de direction couvertes par le mandat social. Le risque naît du double emploi entre la convention et le mandat.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>L&rsquo;URSSAF peut-elle réintégrer des management fees dans l&rsquo;assiette des cotisations ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui, lorsque la convention revient à rémunérer le mandat social du dirigeant. La Cour de cassation l&rsquo;a confirmé le 4 juin 2026 (n° 23-20.189). Les sommes sont alors traitées comme la rémunération d&rsquo;un dirigeant de SAS, soumise à cotisations dans les conditions du droit commun.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>L&rsquo;URSSAF doit-elle suivre la procédure d&rsquo;abus de droit pour ce redressement ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non, sauf à démontrer un élément intentionnel d’évasion des cotisations. À défaut, elle requalifie par la voie ordinaire.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Comment réduire le risque sur une convention de management fees ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>En distinguant clairement les périmètres (statuts et convention), en s’assurant de la substance économique de la structure prestataire, et en documentant la réalité des prestations.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-urssaf-reintegration-cotisations-4-juin-2026/">Management fees et URSSAF : quand la facture rémunère en réalité le mandat social (Cass. 2e civ., 4 juin 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Approbation des comptes annuels 2026 : délais, fiscalité des dividendes, confidentialité au greffe</title>
		<link>https://stengelin.fr/approbation-des-comptes-annuels-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 15:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2410</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/approbation-des-comptes-annuels-2026/">Approbation des comptes annuels 2026 : délais, fiscalité des dividendes, confidentialité au greffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>L’approbation des comptes annuels est souvent perçue comme une formalité administrative. C’est pourtant une étape qui conditionne le dépôt au greffe, le paiement des dividendes et la responsabilité du dirigeant. Entre la jurisprudence récente sur les SAS, les particularités des SCI et les pièges fiscaux sur les dividendes des gérants majoritaires, plusieurs points méritent une attention particulière en 2026. Tour d’horizon des règles à connaître pour sécuriser votre assemblée générale ordinaire</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Quel est le délai pour approuver les comptes annuels en 2026 ?</h2>
<p>Le délai d’approbation des comptes dépend directement de la forme juridique de la société. Contrairement à une idée répandue, il n’existe pas de règle unique applicable à toutes les structures.</p>
<p><strong>Délai d’approbation des comptes en SARL et EURL</strong></p>
<p>L’article L.223-26 du Code de commerce impose un délai de <strong>six mois à compter de la clôture de l’exercice</strong>. Pour une société clôturant ses comptes au 31 décembre, l’assemblée générale ordinaire doit donc se tenir au plus tard le 30 juin de l’année suivante.</p>
<p><strong>Délai d’approbation des comptes en SASU</strong></p>
<p>L’article L.227-9 alinéa 3 du Code de commerce fixe également un délai impératif de six mois pour les SAS à associé unique. Aucune liberté statutaire n’est possible sur ce point.</p>
<p><strong>Délai d’approbation des comptes en SAS pluripersonnelle : ce que change l’arrêt du 7 janvier 2026</strong></p>
<p>Par un arrêt rendu le 7 janvier 2026 (n°24-83.864), la Cour de cassation a confirmé que <strong>le délai de six mois prévu par l’article L.225-100 du Code de commerce ne s’applique pas de plein droit aux SAS pluripersonnelles.</strong> Ce délai concerne exclusivement les sociétés anonymes.</p>
<p>Pour une SAS pluripersonnelle, deux situations doivent être distinguées :</p>
<p>• Si les statuts prévoient un délai (souvent six mois, par mimétisme avec la SARL), ce délai s’impose contractuellement. Son non-respect peut engager la responsabilité civile du président.</p>
<p>• Si les statuts sont silencieux, aucune obligation légale ne fixe de délai. La seule contrainte indirecte résulte de l’article L.232-13 du Code de commerce, qui impose le paiement des dividendes dans les neuf mois de la clôture. En pratique, l’AGO doit donc intervenir au plus tard le <strong>30 septembre</strong> pour un exercice clos au 31 décembre.</p>
<p>Cette distinction a une conséquence pratique : il est indispensable de consulter les statuts de la société avant de planifier l’assemblée d’approbation des comptes.</p>
<p><strong>Cas particulier de la SCI : approbation obligatoire, dépôt facultatif</strong></p>
<p>L’approbation des comptes en SCI est régulièrement source de confusion. Le principe est pourtant clair : <strong>l’approbation des comptes annuels est obligatoire</strong>, sur le fondement de l’article 1856 du Code civil relatif à la reddition de comptes du gérant, complété par les dispositions statutaires.</p>
<p>Ce qui n’est pas obligatoire en SCI, c’est <strong>le dépôt des comptes au greffe du tribunal de commerce.</strong> Cette dispense ne doit pas être confondue avec une dispense d’assemblée générale. Un gérant qui n’organiserait pas l’approbation annuelle des comptes engage sa responsabilité civile et s’expose à ce qu’un associé minoritaire demande en justice la désignation d’un mandataire ad hoc.</p>
<h2>Comment affecter le résultat lors de l’assemblée générale ?</h2>
<p>Une fois les comptes annuels approuvés, les associés se prononcent sur l’affectation du résultat de l’exercice. Trois options sont possibles, qui peuvent se cumuler :</p>
<p>• Mise en <strong>réserve légale</strong> : prélèvement de 5 % du bénéfice jusqu’à ce que la réserve atteigne 10 % du capital social. Cette obligation s’applique aux SARL et aux SA. Pour les SAS, la jurisprudence et la doctrine considèrent qu’elle ne s’impose qu’en présence d’une clause statutaire spécifique.</p>
<p>• Affectation en <strong>réserves libres ou en report à nouveau</strong> : renforcement des capitaux propres, sans distribution immédiate aux associés.</p>
<p>• Distribution de <strong>dividendes</strong> : versement aux associés du bénéfice distribuable.</p>
<p>L’article L.232-11 du Code de commerce pose une limite essentielle : aucune distribution ne peut intervenir si elle a pour effet de rendre les capitaux propres inférieurs au capital augmenté des réserves indisponibles. Cette vérification doit être effectuée en amont de la décision d’affectation, et non a posteriori.</p>
<h2>Quelle est la fiscalité des dividendes pour un associé personne physique ?</h2>
<p><strong>Le prélèvement forfaitaire unique (PFU)</strong></p>
<p>Le régime de droit commun applicable aux dividendes versés à une personne physique fiscalement domiciliée en France est le <strong>prélèvement forfaitaire unique au taux global de 31,4 %</strong>, qui se décompose en 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Le taux des prélèvements sociaux applicables doit être vérifié sur le BOFiP avant chiffrage, les évolutions législatives sur ce point étant fréquentes.</p>
<h2>L’option pour le barème progressif</h2>
<p>Les associés conservent la possibilité d’opter pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Cette option présente plusieurs caractéristiques :</p>
<p>• Elle est <strong>globale</strong> et s’applique à l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers de l’année.</p>
<p>• Elle ouvre droit à un <strong>abattement de 40 %</strong> sur les dividendes éligibles.</p>
<p>• La CSG est déductible à hauteur de 6,8 %.</p>
<p>L’option est généralement intéressante pour les contribuables dont la tranche marginale d’imposition est de 11 %, et peut l’être en bas de tranche à 30 %. Une simulation est toujours recommandée.</p>
<p><strong>La dispense d’acompte d’impôt sur le revenu</strong></p>
<p>L’acompte de 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu est prélevé à la source par la société distributrice. Les associés dont le revenu fiscal de référence N-2 est inférieur à 50 000 € (célibataire) ou 75 000 € (couple) peuvent demander à en être dispensés. Cette demande doit être formulée <strong>avant le 30 novembre de l’année précédant la distribution</strong>.</p>
<h2>Cotisations sociales sur les dividendes : le piège des gérants TNS</h2>
<p>L’arbitrage entre rémunération et dividendes constitue l’un des sujets les plus stratégiques pour les dirigeants de PME. La règle applicable diffère radicalement selon le statut social du dirigeant.</p>
<p><strong>Le cas du gérant majoritaire de SARL</strong></p>
<p>Pour un gérant majoritaire de SARL relevant du régime des travailleurs non salariés (TNS), la fraction des dividendes excédant <strong>10 % du capital social, majoré des primes d’émission et des sommes versées en compte courant d’associé</strong>, est soumise aux cotisations sociales TNS.</p>
<p>Le taux global de ces cotisations varie sensiblement selon le niveau de revenu de l’assuré et l’atteinte des plafonds de Sécurité sociale. Il se situe généralement dans une fourchette comprise <strong>entre 22 % et 50 %</strong>. Un chiffrage personnalisé est indispensable avant toute décision de distribution significative.</p>
<p><strong>Le cas du président de SAS</strong></p>
<p>Le président d’une SAS, qu’il s’agisse d’une SAS pluripersonnelle ou d’une SASU, relève du régime général de la Sécurité sociale en tant qu’assimilé salarié.<strong> Les dividendes qui lui sont versés ne sont pas soumis aux cotisations sociales</strong> (hors prélèvements sociaux au titre du PFU).</p>
<p>Cette différence de traitement explique que les stratégies de rémunération soient radicalement distinctes selon la forme sociale retenue. Tout projet de distribution significative à un gérant majoritaire de SARL justifie une simulation comparée des deux scénarios.</p>
<h2>Confidentialité des comptes au greffe : quelles options en 2026 ?</h2>
<p>Après leur approbation, les comptes annuels doivent être déposés au greffe du tribunal de commerce dans un délai de <strong>un mois en cas de dépôt papier, deux mois en cas de dépôt électronique</strong>. Cette obligation concerne toutes les sociétés commerciales ; les SCI en sont dispensées.</p>
<p>Le Code de commerce prévoit deux dispositifs permettant de limiter la publicité des comptes déposés. La demande doit impérativement être formulée <strong>au moment du dépôt</strong>, au moyen d’une déclaration de confidentialité jointe aux comptes. Aucune régularisation a posteriori n’est possible.</p>
<p><strong>Confidentialité totale pour les micro-entreprises</strong></p>
<p>L’article L.232-25 du Code de commerce ouvre cette option aux sociétés ne dépassant pas, à la clôture de l’exercice, deux des trois seuils suivants :</p>
<p>• Total du bilan inférieur ou égal à 450 000 €</p>
<p>• Chiffre d’affaires net inférieur ou égal à 900 000 €</p>
<p>• Effectif moyen inférieur ou égal à 10 salariés</p>
<p>Lorsque la confidentialité totale est accordée, seuls la Banque de France, les administrations et les autorités judiciaires peuvent consulter les comptes déposés.</p>
<p><strong>Confidentialité du compte de résultat pour les petites entreprises</strong></p>
<p>Cette option, plus restreinte, est accessible aux sociétés ne dépassant pas deux des trois seuils suivants :</p>
<p>• Total du bilan inférieur ou égal à 7 500 000 €</p>
<p>• Chiffre d’affaires net inférieur ou égal à 15 000 000 €</p>
<p>• Effectif moyen inférieur ou égal à 50 salariés</p>
<p>Seul le compte de résultat est rendu confidentiel. Le bilan et l’annexe demeurent publics.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Exclusions et précautions</strong></p>
<p>Les sociétés appartenant à un groupe (filiales contrôlées et sociétés mères contrôlantes au sens des règles de consolidation)<strong> sont exclues du dispositif de confidentialité</strong>. La vérification de l’organigramme capitalistique est donc un préalable indispensable.</p>
<p>Le dépôt d’une déclaration de confidentialité par une société qui n’y est pas éligible constitue une fausse déclaration susceptible d’être qualifiée de faux et usage de faux au sens de l’article 441-1 du Code pénal. La prudence s’impose.</p>
<p>Les moyennes entreprises (bilan inférieur ou égal à 25 millions d’euros, chiffre d’affaires inférieur ou égal à 50 millions d’euros, effectif inférieur ou égal à 250 salariés) ne bénéficient pas de la confidentialité, mais peuvent opter pour une présentation simplifiée du bilan et de l’annexe.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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          <h2><b><span data-contrast="auto">FAQ – Approbation des comptes annuels</span></b><span data-ccp-props="{}"> </span></h2>
<style>
/* ===== FAQ Accordéon (WordPress-friendly, sans JS) ===== */<br />.faq-accordion{<br />  max-width: 980px;<br />  margin: 24px auto;<br />  font-family: inherit;<br />}</p>
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<p>/* enlève le marqueur par défaut (triangle) */<br />.faq-accordion .faq-item > summary{<br />  list-style: none;<br />}<br />.faq-accordion .faq-item > summary::-webkit-details-marker{<br />  display:none;<br />}</p>
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<p>/* chevron */<br />.faq-accordion .faq-icon::before{<br />  content: "";<br />  display: block;<br />  width: 8px;<br />  height: 8px;<br />  border-right: 2px solid #6b7a90;<br />  border-bottom: 2px solid #6b7a90;<br />  transform: rotate(-45deg);<br />  transition: transform .2s ease;<br />}</p>
<p>/* quand c'est ouvert, on tourne le chevron */<br />.faq-accordion .faq-item[open] .faq-icon::before{<br />  transform: rotate(45deg);<br />}</p>
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<p>/* petite séparation visuelle entre question et réponse */<br />.faq-accordion .faq-item[open] .faq-answer{<br />  border-top: 1px solid #f0f2f5;<br />  padding-top: 14px;<br />}<br /></style>
<div class="faq-accordion" aria-label="Foire aux questions">
<p><!-- ITEM 1 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Quelle sanction en cas de non-approbation des comptes dans les délais ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Le défaut d’approbation peut engager la responsabilité civile du dirigeant. En SASU, le défaut de présentation des comptes à l’associé unique constitue par ailleurs une infraction pénale réprimée par l’article L.244-1 du Code de commerce. L’absence de dépôt au greffe est sanctionnée par une contravention de 1 500 €, ainsi que par une éventuelle injonction sous astreinte prononcée par le président du tribunal de commerce.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 2 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Peut-on obtenir une prorogation du délai d’approbation ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui, sur requête adressée au président du tribunal de commerce. Cette prorogation reste exceptionnelle et n’est accordée que pour des motifs sérieux.</div>
<div></div>
<div></div>
</details>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>La distribution de dividendes nécessite-t-elle obligatoirement l’approbation préalable des comptes ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui. La distribution suppose la constatation préalable d’un bénéfice distribuable par l’assemblée générale ordinaire. Aucune distribution régulière n’est possible avant l’approbation des comptes.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 6 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Une SCI doit-elle tenir une comptabilité ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">La SCI relevant de l’impôt sur le revenu n’est pas légalement tenue à une comptabilité commerciale, mais le gérant doit rendre compte annuellement de sa gestion. Une comptabilité, même simplifiée, est en pratique indispensable. La SCI ayant opté pour l’impôt sur les sociétés est, quant à elle, soumise aux obligations comptables de droit commun.</div>
</details>
</div>
<div></div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/approbation-des-comptes-annuels-2026/">Approbation des comptes annuels 2026 : délais, fiscalité des dividendes, confidentialité au greffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Management fees : pourquoi la holding présidente ne protège pas du risque URSSAF ?</title>
		<link>https://stengelin.fr/management-fees-pourquoi-la-holding-presidente-ne-protege-pas-du-risque-urssaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 15:22:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2402</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-pourquoi-la-holding-presidente-ne-protege-pas-du-risque-urssaf/">Management fees : pourquoi la holding présidente ne protège pas du risque URSSAF ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Vous pensiez que nommer votre holding présidente de la société facturée vous mettait à l&rsquo;abri du contentieux management fees ? La cour d&rsquo;appel de Poitiers démontre le contraire dans un arrêt du 28 janvier 2021 (n° 18/02445). Quand la holding, pourtant régulièrement désignée mandataire social, n&rsquo;a aucune substance économique propre et se borne à canaliser la rémunération d&rsquo;une personne physique, l&rsquo;URSSAF redresse pour abus de droit, et la cour valide.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>La parade réputée imparable : nommer la holding présidente</h2>
<p>La doctrine et la pratique convergent depuis plusieurs années vers une solution réputée robuste pour sécuriser les conventions de management fees : désigner la personne morale prestataire comme mandataire social de la société cliente. Le raisonnement est limpide. Si la holding est présidente, ses honoraires rémunèrent son propre mandat social. Plus de double emploi avec les fonctions du dirigeant personne physique, plus de prise pour l&rsquo;acte anormal de gestion, plus d&rsquo;angle d&rsquo;attaque sur la cause de la convention.</p>
<p>Cette voie reste effectivement à privilégier chaque fois qu&rsquo;elle est juridiquement ouverte (rappelons qu&rsquo;elle est fermée en SA et SARL, et fermée dans les SAS exerçant certaines professions réglementées). Mais elle ne constitue pas un bouclier absolu. L&rsquo;arrêt de la cour d&rsquo;appel de Poitiers du 28 janvier 2021 illustre la limite à connaître : un montage formellement irréprochable peut être écarté si la réalité économique trahit son artificialité.</p>
<h2>Les faits de l&rsquo;affaire Tonnellerie C</h2>
<p>Monsieur X dirige la SAS Tonnellerie C depuis 1982 en qualité de cadre dirigeant. Il figure dans les DADS successives sous l&rsquo;intitulé « Président » en 2009, puis « Directeur Général » de 2010 à 2012. Sa rémunération transite par un bulletin de salaire.</p>
<p>En avril 2012, la société est rachetée par la Tonnellerie Z A. Monsieur X annonce son départ à la retraite. Les repreneurs lui demandent de rester pour assurer la transition. Il refuse de poursuivre en qualité de salarié, dans son courrier du 17 mai 2018 adressé au tribunal des affaires de sécurité sociale, il explique avoir préféré une mission ponctuelle, « au travers de ma société patrimoniale EURL C.L. ».</p>
<p>Le schéma est alors construit : l&rsquo;EURL Y X, structure patrimoniale dont Monsieur X est l&rsquo;associé unique, est désignée présidente de la SAS Tonnellerie C. Une convention de prestations est signée. À compter du 1er août 2012, la SAS verse mensuellement 20 000 euros HT d&rsquo;honoraires à l&rsquo;EURL. La SAS prend également en charge des frais de déplacement, un véhicule loué (988 euros par mois pour une valeur de 61 695 euros TTC), et un abonnement téléphonique de 334 euros au bénéfice de l&rsquo;EURL.</p>
<p>Le procès-verbal de désignation comporte une clause qui se révèlera centrale : Monsieur X, en tant que représentant permanent de l&rsquo;EURL, « s&rsquo;engage pour le compte de l&rsquo;EURL ; et à titre personnel à n&rsquo;exercer aucune activité professionnelle autre que celles aux termes des présentes (…), à consacrer son activité professionnelle ainsi que son temps de travail exclusivement au groupe ».</p>
<p>L&rsquo;URSSAF contrôle, redresse, le tribunal des affaires de sécurité sociale confirme. La société Tonnellerie C interjette appel. La cour d&rsquo;appel de Poitiers, chambre sociale, confirme le redressement le 28 janvier 2021.</p>
<h2>Le raisonnement de la cour : l&rsquo;enveloppe juridique ne suffit pas</h2>
<p>La motivation de l&rsquo;arrêt est sans équivoque : « Si l&rsquo;article L.227-7 du code de commerce permet à une personne morale d&rsquo;être nommée président ou dirigeant d&rsquo;une société par actions simplifiée, encore faut-il que ce montage juridique corresponde à la réalité et qu&rsquo;il ne vise pas (à) éluder les cotisations et contributions sociales auxquelles la SAS serait nécessairement assujettie si son président était une personne physique. »</p>
<p>Autrement dit, la liberté offerte par le code de commerce de nommer une personne morale dirigeante ne neutralise pas le contrôle de réalité économique opéré par le juge social. Quatre éléments concourent à caractériser l&rsquo;abus de droit.</p>
<p>Une <strong>continuité fonctionnelle parfaite</strong>. La cour relève que Monsieur X « (continue) à exercer les mêmes fonctions mais sans être salarié de la SAS Tonnellerie C ». Le rachat et le départ à la retraite n&rsquo;ont produit aucune rupture opérationnelle. Le même homme, dans le même bureau, accomplit les mêmes tâches, sous une étiquette différente.</p>
<p>Un <strong>engagement personnel d&rsquo;exclusivité</strong>. Le PV de désignation engage Monsieur X « à titre personnel », et non l&rsquo;EURL. Cette précision rédactionnelle est dévastatrice : elle révèle que la prestation attendue est celle de la personne physique, et que la structure interposée n&rsquo;est qu&rsquo;un canal de paiement. Une convention de prestations conclue avec une véritable société de conseil n&rsquo;aurait pas exigé un tel engagement de non-concurrence personnel.</p>
<p>Une<strong> absence d&rsquo;activité tierce significative</strong>. La cour observe que « l&rsquo;EURL Y X n&rsquo;avait pas développé une autre activité significative que celle de mandataire social de la SAS Tonnellerie C et de l&rsquo;une de ses filiales », et que « les honoraires versés seulement par la SAS Tonnellerie C constituaient sa rémunération principale ». L&rsquo;EURL est un véhicule mono-client, sans clientèle externe, sans équipe, sans charges propres à couvrir.</p>
<p>Une <strong>mécanique de contournement</strong>. Dernier coup, la cour décrit la finalité du schéma : « la quasi-totalité des honoraires perçus de la SAS constitue un bénéfice pour la société qui n&rsquo;appartient qu&rsquo;à un seul associé, M. X (…), la distribution de dividendes à l&rsquo;associé unique ou la mise en réserves légales permettant à la SAS de rémunérer M. X tout en échappant au paiement des cotisations et contributions sociales ». Le dispositif est ainsi présenté comme un schéma d&rsquo;optimisation sociale et non comme l&rsquo;organisation d&rsquo;une activité économique autonome.</p>
<h2>Conséquence : un redressement validé sur le fondement de l&rsquo;abus de droit</h2>
<p>La cour conclut que « l&rsquo;URSSAF rapporte la preuve de l&rsquo;abus de droit reproché à la SAS Tonnellerie C » et confirme l&rsquo;intégralité du redressement. L&rsquo;arrêt a été rendu avant la suppression du comité d&rsquo;abus de droit social opérée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024. Sa portée n&rsquo;en est aujourd&rsquo;hui que plus aiguë : l&rsquo;URSSAF n&rsquo;a plus à respecter cette procédure spécifique, ce qui allège mécaniquement la charge formelle pesant sur elle pour caractériser un abus de droit.</p>
<h2>Ce que cet arrêt change pour les schémas existants</h2>
<p>L&rsquo;affaire Tonnellerie C n&rsquo;invalide pas le principe de la holding présidente. Elle dessine les contours d&rsquo;un test de substance qu&rsquo;il faut désormais intégrer en amont. Une convention de management fees servie à une holding par ailleurs dirigeante de la société cliente reste défendable, à condition que le montage tienne au-delà de son enveloppe formelle.</p>
<p>Trois lignes de défense méritent d&rsquo;être travaillées.</p>
<p><strong>La substance de la holding prestataire.</strong> Une holding dotée de plusieurs clients, d&rsquo;autres mandats sociaux, d&rsquo;une équipe (salariés ou intervenants externes contractualisés), de charges propres significatives et d&rsquo;une comptabilité reflétant une activité économique réelle résiste mieux. À l&rsquo;inverse, l&rsquo;EURL patrimoniale mono-mandat, sans charges, dont les flux d&rsquo;entrée alimentent presque exclusivement le compte courant ou les dividendes de son associé unique, présente le profil exact que les juges sanctionnent.</p>
<p><strong>La rédaction du PV de désignation et de la convention.</strong> L&rsquo;engagement personnel d&rsquo;exclusivité du dirigeant personne physique, fréquent dans les pratiques anciennes, est aujourd&rsquo;hui un piège. Si une clause de non-concurrence est nécessaire, elle doit être logée dans la convention liant la SAS à la holding, et non engager personnellement la personne physique. La rédaction doit refléter la logique d&rsquo;une relation entre deux personnes morales autonomes.</p>
<p><strong>La cohérence avec l&rsquo;historique.</strong> Une bascule brutale d&rsquo;un statut de dirigeant salarié vers un schéma de holding présidente, sans aucun changement opérationnel, attire l&rsquo;attention. Quand le changement de structure n&rsquo;épouse aucune transformation économique (cession, réorganisation, redéploiement d&rsquo;activité), le contrôleur dispose d&rsquo;un faisceau d&rsquo;indices pour caractériser l&rsquo;artificialité.</p>
<h2>L&rsquo;arrêt Tonnellerie C, signal précoce d&rsquo;une jurisprudence sociale qui se confirme</h2>
<p>Cet arrêt, rendu dès janvier 2021, est un signal précoce d&rsquo;une tendance jurisprudentielle de fond, désormais documentée dans notre article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-quand-une-guerre-fiscale-aboutit-a-un-cheval-de-troie-social/">Management fees : quand une guerre fiscale aboutit à un cheval de Troie social</a>. La logique du juge social privilégie l&rsquo;origine économique du flux (le travail de la personne physique) sur sa qualification juridique (honoraires versés à une personne morale). La cour de cassation a tenu un raisonnement analogue le 19 octobre 2023 sur les dividendes de SELARL distribués à une SPFPL, la cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix-en-Provence a poursuivi le 3 juillet 2025 sur des management fees facturés par une société interposée.</p>
<p>L&rsquo;arrêt de Poitiers démontre que cette logique n&rsquo;épargne pas les schémas pourtant réputés les plus solides. La nomination de la holding présidente, longtemps présentée comme la sortie de crise, devient elle-même un terrain de contentieux dès lors que l&rsquo;URSSAF se donne les moyens de démontrer que la structure prestataire est dépourvue de toute consistance.</p>

    	</div>



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          <h2>Notre recommandation</h2>
<p>Les schémas de management fees, qu&rsquo;ils s&rsquo;appuient ou non sur la désignation de la holding comme mandataire social, ne peuvent plus se contenter d&rsquo;une construction juridique soignée. La sécurisation impose un travail combiné sur trois axes : la rédaction statutaire et conventionnelle (cohérence des périmètres, absence d&rsquo;engagement personnel d&rsquo;exclusivité), le profil économique de la structure prestataire (pluralité de mandats ou de clients, charges propres, équipe), et la traçabilité documentaire de la réalité des prestations effectuées (livrables, comptes rendus, time-sheets).</p>
<p>Avant toute mise en place ou tout audit d&rsquo;un dispositif existant, il est utile de réaliser un diagnostic complet du risque social, en complément du risque fiscal et juridique déjà connu. La jurisprudence Tonnellerie C confirme que le risque n&rsquo;est plus théorique, et que la sanction se déclenche sur des indices que la plupart des schémas en place portent en eux par construction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous avez en place une convention de management fees, avec ou sans holding mandataire social ?</strong> Le cabinet Stengelin réalise un diagnostic combiné fiscal, social et juridique de vos schémas existants.</p>
<p>&nbsp;</p>

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</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-pourquoi-la-holding-presidente-ne-protege-pas-du-risque-urssaf/">Management fees : pourquoi la holding présidente ne protège pas du risque URSSAF ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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		<item>
		<title>Taux réduit d&#8217;IS à 15% : comment apprécier la condition de chiffre d&#8217;affaires ?</title>
		<link>https://stengelin.fr/taux-reduit-dis-a-15/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 07:46:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2391</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/taux-reduit-dis-a-15/">Taux réduit d&rsquo;IS à 15% : comment apprécier la condition de chiffre d&rsquo;affaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Dans un communiqué publié sur <a href="http://impots.gouv.fr">impots.gouv.fr</a>, l’administration fiscale tire les conséquences de l’arrêt du Conseil d’État du 13 mars 2025 et précise les modalités d’appréciation du critère de chiffre d’affaires conditionnant le bénéfice du taux réduit d’IS à 15 % pour les PME.</p>
<p>Bercy ouvre par ailleurs aux entreprises concernées la possibilité de régulariser leur situation, sans pénalités ni intérêts de retard. La rédaction du communiqué laisse toutefois subsister une ambigüité sur le périmètre exact de cette nouvelle grille de lecture.</p>

    	</div>



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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>1. Le mécanisme du taux réduit d’IS à 15 % : un régime de faveur encadré</h2>
<p>L’article 219, I, b du Code général des impôts permet aux PME de bénéficier d’un taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 %, au lieu du taux normal de 25 %, dans la limite de 42 500 € de bénéfice fiscal par exercice de douze mois.</p>
<p>Ce régime de faveur est subordonné au respect cumulatif de plusieurs conditions, dont deux font directement référence à la notion de chiffre d’affaires.</p>
<h3>Condition n° 1 — Le plafond de chiffre d’affaires</h3>
<p>La société qui sollicite le taux réduit doit avoir réalisé un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené le cas échéant à douze mois.</p>
<h3>Condition n° 2 — La détention du capital</h3>
<p>Le capital de la société, entièrement libéré, doit être détenu de manière continue à au moins 75 % :</p>
<ul>
<li>par des personnes physiques ; <strong>ou</strong></li>
<li>par une ou plusieurs sociétés répondant elles-mêmes aux deux conditions suivantes :</li>
<li>détention par des personnes physiques à hauteur d’au moins 75 % ;</li>
<li>réalisation d’un chiffre d’affaires inférieur à 10 M€.</li>
</ul>
<p>C’est précisément sur l’appréciation de ce second critère, en présence d’une société mère elle-même insérée dans un ensemble plus vaste, que portait la question soumise au Conseil d’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>2. Ce qu’a réellement jugé le Conseil d’État le 13 mars 2025</h2>
<p>Dans son arrêt du 13 mars 2025, le Conseil d’État s’est prononcé sur « le respect de la condition de chiffre d’affaires de la société qui détient le capital de celle éligible au taux réduit ».</p>
<p>Le juge administratif a jugé que, pour apprécier ce seuil de 10 M€ au niveau de la société mère, il convient de retenir le chiffre d’affaires consolidé de l’ensemble du groupe économique auquel cette société mère appartient, qu’il s’agisse ou non d’un groupe fiscalement intégré au sens des articles 223 A et suivants du CGI.</p>
<p>La portée de la décision est ainsi clairement circonscrite à l’appréciation du <strong>critère n° 2</strong> (condition d’indépendance capitalistique appréciée en remontant la chaîne de détention), à l’exclusion du critère n° 1.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>3. Le communiqué de Bercy : une prise de position bienvenue, mais imprécise sur son périmètre</h2>
<p>Tirant les conséquences de l’arrêt précité, l’administration fiscale a publié sur impots.gouv.fr un communiqué dans lequel elle affirme que « pour déterminer le chiffre d’affaires à prendre en compte pour l’application de ce taux réduit, lorsque la société qui en sollicite le bénéfice appartient à un groupe, […] il convient de se référer, en tout état de cause, au chiffre d’affaires de l’ensemble du groupe détenant la société éligible ».</p>
<p>Ce communiqué présente un double intérêt pratique. Il <strong>officialise la position de l’administration</strong> à la suite de la décision du Conseil d’État et ouvre, pour les entreprises concernées, <strong>la possibilité de régulariser leur situation sans application de pénalités ni d’intérêts de retard</strong>, lorsque le taux réduit aurait été appliqué à tort au regard de cette nouvelle grille de lecture. Le délai pour régulariser est au plus tard le 20 mai 2026.</p>
<p>La rédaction retenue laisse toutefois subsister une <strong>ambigüité sur le périmètre exact de la règle</strong>. Lue isolément, l’expression « <em>en tout état de cause</em> » pourrait suggérer que le chiffre d’affaires consolidé du groupe doit être retenu pour l’appréciation <strong>des deux critères</strong> : celui de la société qui sollicite le taux réduit (critère n° 1) <em>et</em> celui de la société mère détentrice (critère n° 2). Une telle lecture aboutirait à fusionner deux conditions que le législateur a expressément distinguées dans l’architecture même de l’article 219 du CGI.</p>
<p>Or, à la lecture de la décision du Conseil d’État et des conclusions du rapporteur public, rien ne paraît justifier une telle extension. Tout porte à penser que le communiqué entend simplement transposer la solution du juge, laquelle ne porte, rappelons-le, que sur le critère n° 2.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>4. Notre analyse : deux critères, deux échelles d’appréciation</h2>
<p>À la lecture combinée de l’arrêt et des conclusions du rapporteur public, deux échelles d’appréciation distinctes doivent être maintenues :</p>
<ul>
<li><strong>Critère n° 1</strong> (CA &lt; 10 M€ de la société sollicitant le taux réduit) : appréciation au regard du <strong>chiffre d’affaires individuel</strong> de la société.</li>
<li><strong>Critère n° 2</strong> (CA &lt; 10 M€ de la société mère détentrice du capital à plus de 75 %) : appréciation au regard du <strong>chiffre d’affaires consolidé du groupe économique</strong>.</li>
</ul>
<p>Cette lecture est explicitement soutenue par le rapporteur public, qui souligne que « <em>la lettre de l’article 219 du CGI, dont l’architecture continue de distinguer la condition d’indépendance (critère 2) de la condition de chiffre d’affaires (critère 1), nous semble certes s’opposer à une lecture fusionnant les deux conditions, en appréciant le CA à l’échelle du groupe comme le prévoit le RGEC</em> ».</p>
<p>Sauf à ce que l’administration ou le législateur étende ultérieurement, de manière explicite, le raisonnement du juge au critère n° 1, il nous semble que l’appréciation du chiffre d’affaires de la société qui sollicite le taux réduit demeure une donnée propre à cette société, indépendamment du périmètre groupe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>5. La conséquence pratique pour les groupes de PME et ETI</h2>
<p>Cette grille de lecture emporte une conséquence concrète d’importance. Une société :</p>
<ul>
<li>détenue à plus de 75 % par des personnes physiques (ou par une société répondant elle-même aux deux conditions du critère n° 2) ;</li>
<li>réalisant un chiffre d’affaires individuel inférieur à 10 M€ ;</li>
</ul>
<p>demeure éligible au taux réduit de 15 %, <strong>alors même qu’elle détiendrait des participations dans un groupe dont le chiffre d’affaires consolidé excéderait 10 M€</strong>.</p>
<p>C’est donc la situation de la société « tête » détenue par des personnes physiques et non la situation économique globale de l’ensemble qu’elle anime, qui conditionne son propre accès au régime de faveur. Cette nuance, loin d’être académique, peut représenter une économie d’IS pouvant atteindre 4 250 € par exercice et par société concernée (soit 10 points appliqués à 42 500 € de bénéfice fiscal).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>6. Notre recommandation</h2>
<p>Le communiqué de Bercy a le mérite d’officialiser une grille de lecture et d’ouvrir une fenêtre de régularisation sans pénalités. Il laisse toutefois subsister une zone d’ambigüité sur le périmètre exact de la règle. Dans l’attente d’une clarification dans la doctrine administrative publiée au BOFiP, nous recommandons aux dirigeants de PME et ETI dont la structuration capitalistique implique des participations dans des groupes plus larges :</p>
<ul>
<li><strong>de réaliser un diagnostic rapide</strong> des exercices non prescrits afin d’identifier les situations dans lesquelles le taux réduit a été appliqué (à tort ou à raison) au regard de la nouvelle grille de lecture ;</li>
<li><strong>de tirer parti, le cas échéant, de la fenêtre de régularisation</strong> ouverte par le communiqué qui exclut l’application de pénalités et d’intérêts de retard sur les rectifications spontanées ;</li>
<li><strong>de documenter précisément</strong> le chiffre d’affaires individuel de chacune des sociétés du périmètre ainsi que le chiffre d’affaires consolidé du groupe économique ;</li>
</ul>
<p>Plus largement, cette décision rappelle l’importance d’une revue annuelle des conditions d’éligibilité aux régimes de faveur trop souvent appréciées à l’entrée dans le dispositif, puis insuffisamment suivies dans le temps.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2><strong>À retenir</strong></h2>
<p>Le critère de chiffre d’affaires de la <strong>société bénéficiaire</strong> s’apprécie au niveau individuel. Le critère de chiffre d’affaires de la <strong>société mère</strong> détentrice s’apprécie au niveau du groupe économique. Cette distinction est conforme à l’arrêt du Conseil d’État du 13 mars 2025, dont la portée demeure circonscrite au seul critère de détention. Le communiqué de Bercy ouvre par ailleurs une possibilité de régularisation, sans pénalités, pour les entreprises concernées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 8px;"><strong>Source : </strong><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/taux-reduit-dimpot-sur-les-societes-le-critere-du-chiffre-daffaires-revu-pour-les">Communiqué — impots.gouv.fr</a></span></p>
<p><span style="font-size: 8px;"><strong>Références : </strong>CE, 13 mars 2025 — Article 219, I, b du CGI — Articles 223 A et s. du CGI — Article L. 80 B du LPF.</span></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

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			</item>
		<item>
		<title>Déclaration de revenus 2026 : ne laissez pas l’administration fiscale faire votre déclaration à votre place</title>
		<link>https://stengelin.fr/declaration-de-revenus-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 14:41:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p><span data-contrast="auto">Chaque année, la déclaration de revenus revient avec son petit parfum de printemps, de mots de passe oubliés et de cases mystérieuses. En 2026, les contribuables déclarent leurs </span><b><span data-contrast="auto">revenus 2025</span></b><span data-contrast="auto">. Et comme souvent, beaucoup auront le même réflexe : ouvrir leur espace, vérifier deux montants</span><span data-contrast="auto"> à moitié</span><span data-contrast="auto">, cliquer, valider, respirer.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Mauvaise idée.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p><span data-contrast="auto">La déclaration de revenus 2026 n’est pas seulement une obligation administrative. C’est un </span><b><span data-contrast="auto">audit fiscal personnel</span></b><span data-contrast="auto">. Elle permet de faire le bilan de l’année écoulée, de corriger les informations préremplies, de mettre à jour le taux de prélèvement à la source et, parfois, de récupérer de l’argent qui serait resté tranquillement du mauvais côté de la barrière. L’administration rappelle d’ailleurs que la déclaration reste nécessaire pour établir ce bilan annuel, même depuis la mise en place du prélèvement à la source. </span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Le premier piège, c’est la </span><b><span data-contrast="auto">déclaration automatique</span></b><span data-contrast="auto">. Elle donne une impression de confort, presque de magie fiscale. La DGFiP dispose déjà de nombreuses informations : salaires, pensions, certains revenus de capitaux mobiliers, informations transmises par des tiers. Pour certains foyers, si tout est juste et complet, il n’y a effectivement rien à modifier. Mais le mot important est ici </span><b><span data-contrast="auto">“si”</span></b><span data-contrast="auto">. La déclaration automatique dispense certains contribuables de déposer une déclaration uniquement lorsque les informations préremplies sont exactes et exhaustives. </span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Et c’est là que le rôle de conseil commence.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Une déclaration préremplie peut très bien oublier ou mal refléter un changement de situation : mariage, Pacs, séparation, décès, déménagement, naissance, début d’activité indépendante, revenus fonciers, pension alimentaire, compte à l’étranger, investissements, dons, frais réels, emploi à domicile, travaux, déficit foncier, revenus de plateforme. Bref, tout ce que la vraie vie fait de mieux pour rendre une déclaration moins automatique qu’un grille-pain.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Le deuxième point d’attention concerne les </span><b><span data-contrast="auto">dates limites</span></b><span data-contrast="auto">. Pour la déclaration 2026 des revenus 2025, la date limite papier est fixée au </span><b><span data-contrast="auto">19 mai 2026</span></b><span data-contrast="auto">. En ligne, les échéances sont échelonnées selon le département : </span><b><span data-contrast="auto">21 mai, 28 mai ou 4 juin 2026</span></b><span data-contrast="auto">. C’est un détail qui n’en est pas un : attendre la dernière soirée, c’est souvent découvrir trop tard qu’il manque une attestation, un IFU, un justificatif de don ou un relevé bancaire. La fiscalité récompense rarement l’improvisation héroïque à 23h41.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Le troisième sujet, plus discret mais essentiel, concerne les </span><b><span data-contrast="auto">choix fiscaux</span></b><span data-contrast="auto">. Une déclaration n’est pas seulement une photographie. C’est parfois un arbitrage. Faut-il conserver le PFU ou opter pour le barème ? Déduire certains frais au réel ou rester à l’abattement forfaitaire ? Vérifier les plafonds d’épargne retraite ? Reporter une moins-value ? Contrôler les crédits et réductions d’impôt ? Ces choix peuvent avoir un impact immédiat sur l’impôt dû, mais aussi sur le revenu fiscal de référence, certaines aides, certains taux ou certains acomptes.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Et puis il y a les indépendants. Pour eux, la déclaration n’est pas un simple formulaire de particulier. Elle croise fiscalité, cotisations sociales, régime d’imposition, prélèvement à la source et parfois régularisations. La campagne 2026 s’inscrit aussi dans un contexte où l’administration met en avant la déclaration sociale et fiscale unifiée pour les indépendants. Là encore, l’erreur classique consiste à penser que “tout remonte automatiquement”. Non. Une donnée transmise n’est pas forcément une donnée correctement qualifiée.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Même logique pour les revenus issus de plateformes collaboratives : locations, ventes, prestations, activités complémentaires. L’administration consacre un volet spécifique à ces revenus dans la campagne 2026, signe que le sujet n’est plus marginal. Le vrai sujet n’est pas seulement de savoir si la plateforme a transmis une information. Le vrai sujet est de savoir si ce revenu est imposable, dans quelle catégorie, avec quel régime, quel abattement, quelles obligations annexes.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="auto">Enfin, il ne faut pas sous-estimer la partie la moins sexy mais parfois la plus rentable : </span><b><span data-contrast="auto">la vérification des informations personnelles</span></b><span data-contrast="auto">. Adresse, situation familiale, personnes à charge, coordonnées bancaires, taux de prélèvement, acomptes, option fiscale reconduite ou non. L’administration précise notamment que l’adresse doit être vérifiée, car elle peut avoir des conséquences sur d’autres impositions, comme la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ou les locaux vacants. Ce n’est pas glamour, mais la fiscalité n’a jamais promis d’être une comédie romantique.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <p data-start="19" data-end="308">En bref, la déclaration de revenus ne devrait jamais être réduite à un simple clic de validation. Derrière cet acte annuel se joue bien plus qu’une obligation administrative : c’est un moment clé pour <strong data-start="211" data-end="261">reprendre le contrôle sur sa situation fiscale</strong>, ajuster ses choix et sécuriser sa conformité.</p>
<p data-start="811" data-end="1023" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span data-contrast="auto">La bonne méthode tient en trois temps : d’abord, </span><b><span data-contrast="auto">contrôler</span></b><span data-contrast="auto"> les informations préremplies ; ensuite, </span><b><span data-contrast="auto">identifier les événements de 2025</span></b><span data-contrast="auto"> qui changent la déclaration ; enfin, </span><b><span data-contrast="auto">arbitrer</span></b><span data-contrast="auto"> les options fiscales avant de valider.</span></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

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			</item>
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		<title>Mécénat d&#8217;entreprise : un levier fiscal et stratégique encore sous-utilisé</title>
		<link>https://stengelin.fr/dons-mecenat-entreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:34:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Le <strong>mécénat d’entreprise</strong> constitue une opportunité particulièrement intéressante pour les dirigeants de TPE, PME et ETI qui souhaitent conjuguer engagement sociétal, optimisation fiscale et valorisation de leur image. Pourtant, ce dispositif reste encore insuffisamment mobilisé, souvent par manque d’information ou par crainte de complexité administrative, mais de nombreuses possibilités concrètes existent pour mettre en place une démarche de mécénat efficace et cohérente.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Comprendre le mécénat d’entreprise</h2>
<p><strong>Le mécénat</strong> correspond à un <strong>soutien apporté à une organisation d’intérêt général, sans recherche de contrepartie commerciale directe</strong>. Il peut s’agir d’une association, d’une fondation, d’un établissement d’enseignement ou d’un organisme œuvrant dans des domaines variés tels que la solidarité, la culture, l’environnement ou la recherche.</p>
<p>Contrairement au sponsoring, qui vise un objectif publicitaire, le mécénat s’inscrit dans une logique d’engagement. L’entreprise apporte une contribution qui peut prendre la forme d’un don financier, d’un don en nature (matériel, marchandises, denrées) ou d’un mécénat de compétences, consistant à mettre à disposition le savoir-faire de ses équipes sur leur temps de travail.</p>
<p>Dans la pratique, un cabinet de conseil peut accompagner <strong>à titre gracieux</strong> une association dans sa structuration stratégique, une entreprise industrielle peut céder des équipements encore fonctionnels, une société de sécurité peut participer à l’encadrement d’événements solidaires, tandis qu’un acteur de l’hôtellerie-restauration peut soutenir une initiative locale par des dons alimentaires ou l’organisation d’événements caritatifs.</p>
<h2>Un dispositif fiscal particulièrement avantageux</h2>
<p>L’intérêt du <strong>mécénat d’entreprise</strong> repose en grande partie sur son traitement fiscal. Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu peuvent bénéficier d’une <strong>réduction d’impôt égale à 60 % du montant du don</strong>, dans la limite de 20 000 euros ou de <strong>0,5 % du chiffre d’affaires hors taxes lorsque ce montant est plus favorable.</strong></p>
<p>Concrètement, une entreprise qui réalise un don de 10 000 euros bénéficiera d’une réduction d’impôt de 6 000 euros. L’effort financier réel se limite donc à 4 000 euros, tout en générant un impact positif et valorisant pour l’entreprise. Lorsque le plafond est dépassé, l’excédent peut être reporté sur les cinq exercices suivants, ce qui permet d’envisager des projets de mécénat plus ambitieux dans la durée.</p>
<p>Il convient néanmoins de veiller à ce que l’organisme bénéficiaire soit bien habilité à délivrer un reçu fiscal conforme aux exigences de l’administration. Ce point est essentiel pour sécuriser l’avantage fiscal.</p>
<h2>Mécénat ou sponsoring : une distinction essentielle</h2>
<p>La frontière entre mécénat et sponsoring doit être clairement identifiée. <strong>Le mécénat implique l’absence de contrepartie directe significative pour l’entreprise.</strong> Il est toutefois admis que le bénéficiaire mentionne le nom du mécène ou appose son logo, à condition que cette visibilité reste discrète et proportionnée.</p>
<p>En revanche, <strong>lorsque l’opération vise explicitement à promouvoir l’entreprise</strong>, avec un objectif commercial affirmé, elle relève du <strong>sponsoring</strong>. Dans ce cas, la <strong>dépense</strong> constitue une charge déductible <strong>soumise à TVA</strong>, mais ne permet pas de bénéficier de la réduction d’impôt prévue pour le mécénat.</p>
<p>Une analyse préalable permet d’éviter toute remise en cause lors d’un contrôle fiscal.</p>
<h2>Un outil au service de la stratégie d’entreprise</h2>
<p>Au-delà de l’avantage fiscal, le <strong>mécénat d’entreprise</strong> contribue à <strong>renforcer la crédibilité et l’attractivité de l’entreprise</strong>. Les dirigeants constatent de plus en plus que les clients, partenaires et collaborateurs sont sensibles aux engagements sociétaux.</p>
<p>Le mécénat peut ainsi participer à la <strong>construction d’une marque employeur différenciante</strong>, notamment dans les secteurs en tension en matière de recrutement. Il favorise également l’implication des équipes, qui trouvent davantage de sens dans leur activité professionnelle lorsqu’elle s’inscrit dans une démarche d’utilité collective.</p>
<p>Pour les entreprises du conseil, par exemple, le mécénat de compétences permet de valoriser l’expertise interne tout en développant la visibilité du cabinet auprès de réseaux associatifs ou institutionnels. Dans l’industrie, les initiatives liées à l’environnement ou à la formation technique sont particulièrement cohérentes avec les enjeux du secteur. Les entreprises de sécurité peuvent s’inscrire dans des actions citoyennes ou de prévention, tandis que les professionnels de l’hôtellerie-restauration peuvent soutenir des projets solidaires locaux, souvent très visibles et fédérateurs.</p>
<h2>Structurer une démarche simple et sécurisée</h2>
<p>Une démarche de mécénat efficace repose avant tout sur la cohérence avec les valeurs et l’activité de l’entreprise. Il n’est pas nécessaire de multiplier les actions ; un partenariat bien choisi, inscrit dans la durée, produit généralement un impact plus significatif.</p>
<p>Il est recommandé de formaliser la relation avec l’organisme bénéficiaire par une convention précisant l’objet du don, ses modalités et l’absence de contrepartie commerciale. Cette formalisation permet de sécuriser le traitement fiscal et d’assurer une traçabilité satisfaisante.</p>
<p>Sur le plan comptable, les dons sont enregistrés en charges et font l’objet d’un suivi spécifique pour permettre le calcul de la réduction d’impôt. Une attention particulière doit être portée à la valorisation des dons en nature ou du mécénat de compétences, qui doivent être évalués de manière objective et justifiable.</p>
<p>Enfin, <strong>la communication autour du mécénat doit rester mesurée et cohérente</strong>. Il ne s’agit pas d’une opération marketing, mais d’un <strong>engagement sociétal</strong>. Une présentation sur le site internet, dans un rapport RSE ou lors d’événements professionnels permet toutefois de valoriser la démarche de manière appropriée.</p>
<h2>Un investissement porteur de sens et de performance</h2>
<p>Le <strong>mécénat d’entreprise</strong> s’inscrit pleinement dans une logique de <strong>performance durable</strong>. Il permet d’associer <strong>optimisation fiscale, engagement sociétal et développement de l’image de marque</strong>. Il s’agit d’un outil accessible, adaptable à la taille de l’entreprise et compatible avec des contraintes budgétaires maîtrisées.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <p>Le mécénat d’entreprise constitue un dispositif simple à mettre en œuvre, fiscalement avantageux et porteur de sens pour votre organisation. En <strong>mobilisant une partie maîtrisée de vos ressources financières, matérielles ou humaines, vous pouvez soutenir une cause d’intérêt général tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt de 60 %, dans un cadre sécurisé.</strong></p>
<p>Au-delà de l’avantage fiscal, le mécénat renforce votre image de marque, valorise votre engagement auprès de vos collaborateurs et contribue à développer une marque employeur attractive.</p>
<p>Pour optimiser votre démarche, il est essentiel de <strong>choisir un projet cohérent avec vos valeurs, de vérifier l’éligibilité de l’organisme bénéficiaire et de formaliser votre engagement</strong> afin de sécuriser son traitement fiscal et comptable.</p>
<p>Bien structuré, le mécénat devient un véritable levier stratégique, vous permettant d’allier performance économique, impact sociétal et différenciation durable sur votre marché.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><b><span data-contrast="auto">FAQ – Mécénat d&rsquo;entreprise</span></b><span data-ccp-props="{}"> </span></h2>
<style>
/* ===== FAQ Accordéon (WordPress-friendly, sans JS) ===== */<br />.faq-accordion{<br />  max-width: 980px;<br />  margin: 24px auto;<br />  font-family: inherit;<br />}</p>
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<p>/* enlève le marqueur par défaut (triangle) */<br />.faq-accordion .faq-item > summary{<br />  list-style: none;<br />}<br />.faq-accordion .faq-item > summary::-webkit-details-marker{<br />  display:none;<br />}</p>
<p>.faq-accordion .faq-question{<br />  display: flex;<br />  align-items: center;<br />  justify-content: space-between;<br />  gap: 16px;<br />  padding: 18px 18px;<br />  cursor: pointer;<br />  font-weight: 600;<br />  color: #0b1f3a;<br />}</p>
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<p>.faq-accordion .faq-icon{<br />  flex: 0 0 auto;<br />  width: 34px;<br />  height: 34px;<br />  border-radius: 999px;<br />  border: 1px solid #e9ecef;<br />  display: grid;<br />  place-items: center;<br />}</p>
<p>/* chevron */<br />.faq-accordion .faq-icon::before{<br />  content: "";<br />  display: block;<br />  width: 8px;<br />  height: 8px;<br />  border-right: 2px solid #6b7a90;<br />  border-bottom: 2px solid #6b7a90;<br />  transform: rotate(-45deg);<br />  transition: transform .2s ease;<br />}</p>
<p>/* quand c'est ouvert, on tourne le chevron */<br />.faq-accordion .faq-item[open] .faq-icon::before{<br />  transform: rotate(45deg);<br />}</p>
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<p>/* petite séparation visuelle entre question et réponse */<br />.faq-accordion .faq-item[open] .faq-answer{<br />  border-top: 1px solid #f0f2f5;<br />  padding-top: 14px;<br />}<br /></style>
<div class="faq-accordion" aria-label="Foire aux questions">
<p><!-- ITEM 1 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Mon entreprise est-elle éligible au mécénat ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui. Toutes les entreprises soumises à l’IS ou à l’IR peuvent bénéficier du dispositif, quelle que soit leur taille (TPE, PME, ETI, groupe). Le point essentiel est que l’organisme soutenu soit reconnu d’intérêt général et habilité à délivrer un reçu fiscal.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 2 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Quel est le coût réel d’un don pour mon entreprise ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Grâce à la réduction d’impôt de <strong data-start="633" data-end="641">60 %</strong>, l’effort financier est souvent plus limité qu’on ne l’imagine.<br data-start="705" data-end="708" />Exemple : un don de 5 000 € représente en réalité un coût net de 2 000 € après réduction fiscale, tout en générant un impact positif pour votre image et vos équipes.</div>
<div></div>
<div></div>
</details>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Puis-je choisir n’importe quelle cause ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui, à condition que l’organisme soit d’intérêt général. Les domaines sont très variés : solidarité, éducation, environnement, culture, santé, recherche, sport amateur…<br data-start="1091" data-end="1094" />Le plus pertinent est d’opter pour un projet cohérent avec votre activité ou vos valeurs afin de renforcer la crédibilité de votre engagement.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 6 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Le mécénat est-il réservé aux entreprises disposant d’un budget important ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Non. Le dispositif est accessible même avec un budget modéré. Une action ciblée et cohérente peut suffire à produire un impact significatif. Le plafond de 20 000 € ou 0,5 % du chiffre d’affaires permet d’adapter l’engagement à la capacité financière de l’entreprise.</div>
<div></div>
</details>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Le mécénat de compétences est-il intéressant pour une entreprise de services ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Particulièrement. Mettre à disposition le savoir-faire de vos équipes permet de valoriser votre expertise tout en mobilisant vos collaborateurs autour d’un projet porteur de sens. Cela peut également renforcer votre réseau et votre visibilité auprès d’acteurs institutionnels ou associatifs.</div>
<div></div>
</details>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Quelles précautions prendre pour sécuriser l’avantage fiscal ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Il est recommandé de :</p>
<ul>
<li>vérifier l’éligibilité de l’organisme bénéficiaire</li>
<li>formaliser l’engagement par une convention</li>
<li>conserver le reçu fiscal</li>
<li>valoriser de manière objective les dons en nature ou en compétences</li>
</ul>
<p>Un accompagnement permet d’éviter toute remise en cause lors d’un contrôle.</p>
</div>
<div></div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

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			</item>
		<item>
		<title>Facture électronique : pourquoi elle va transformer votre trésorerie et votre gestion client</title>
		<link>https://stengelin.fr/facture-electronique-tresorerie-gestion-client/</link>
					<comments>https://stengelin.fr/facture-electronique-tresorerie-gestion-client/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:33:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p data-start="115" data-end="438">La réforme de la facturation électronique représente une transformation majeure pour les entreprises françaises. Au-delà d’une obligation réglementaire progressive à partir de 2026-2027, elle constitue surtout une <strong data-start="329" data-end="437">opportunité stratégique pour améliorer la trésorerie, sécuriser les flux et renforcer la relation client</strong>.</p>
<p data-start="440" data-end="653">Pour les dirigeants et DAF de <strong data-start="470" data-end="537">TPE, PME et ETI dans l’industrie, le conseil ou la restauration</strong>, comprendre les bénéfices concrets de cette réforme est essentiel afin d’en tirer un véritable avantage compétitif.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2 data-start="660" data-end="737">La facturation électronique : bien plus qu’une obligation réglementaire</h2>
<p data-start="739" data-end="946">La facturation électronique consiste à <strong data-start="778" data-end="880">émettre, transmettre et recevoir des factures dans un format structuré via des plateformes agréées</strong>, permettant un traitement automatisé par les systèmes comptables.</p>
<p data-start="948" data-end="992">Cette réforme poursuit plusieurs objectifs :</p>
<ul data-start="994" data-end="1160">
<li data-start="994" data-end="1039">
<p data-start="996" data-end="1039">simplifier les échanges entre entreprises</p>
</li>
<li data-start="1040" data-end="1081">
<p data-start="1042" data-end="1081">fiabiliser les données de facturation</p>
</li>
<li data-start="1082" data-end="1118">
<p data-start="1084" data-end="1118">lutter contre la fraude à la TVA</p>
</li>
<li data-start="1119" data-end="1160">
<p data-start="1121" data-end="1160">moderniser les processus administratifs</p>
</li>
</ul>
<p data-start="1162" data-end="1313">Mais pour les entreprises, l’enjeu principal est ailleurs : <strong data-start="1222" data-end="1313">transformer la gestion de la facturation en outil de pilotage financier et relationnel.</strong></p>
<h2 data-start="1162" data-end="1313">Un impact direct et positif sur la trésorerie</h2>
<p data-start="1372" data-end="1519">La trésorerie reste l’un des principaux sujets de préoccupation des dirigeants. La facturation électronique agit directement sur plusieurs leviers.</p>
<h3 data-start="1521" data-end="1562">Accélération des délais de facturation</h3>
<p data-start="1564" data-end="1701">Dans de nombreuses entreprises, la facturation intervient encore <strong data-start="1629" data-end="1700">plusieurs jours, voire semaines après la livraison ou la prestation</strong>.</p>
<p data-start="1703" data-end="1737">Avec la facturation électronique :</p>
<ul data-start="1739" data-end="1852">
<li data-start="1739" data-end="1781">
<p data-start="1741" data-end="1781">la facture est générée automatiquement</p>
</li>
<li data-start="1782" data-end="1816">
<p data-start="1784" data-end="1816">l’envoi au client est immédiat</p>
</li>
<li data-start="1817" data-end="1852">
<p data-start="1819" data-end="1852">les informations sont normalisées</p>
</li>
</ul>
<p data-start="1854" data-end="1959">Résultat : <strong data-start="1865" data-end="1903">la facturation intervient plus tôt</strong>, ce qui déclenche plus rapidement le délai de paiement.</p>
<p data-start="1961" data-end="2118">Pour une PME, <strong data-start="1975" data-end="2118">gagner quelques jours sur l’émission des factures peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros de trésorerie mobilisée en moins.</strong></p>
<h3 data-start="2125" data-end="2160"></h3>
<h3 data-start="2125" data-end="2160">Réduction des erreurs et litiges</h3>
<p data-start="2162" data-end="2238">Les erreurs de facturation sont une cause fréquente de retards de paiement :</p>
<ul data-start="2240" data-end="2337">
<li data-start="2240" data-end="2257">
<p data-start="2242" data-end="2257">mauvais libellé</p>
</li>
<li data-start="2258" data-end="2278">
<p data-start="2260" data-end="2278">incohérence de TVA</p>
</li>
<li data-start="2279" data-end="2309">
<p data-start="2281" data-end="2309">information client manquante</p>
</li>
<li data-start="2310" data-end="2337">
<p data-start="2312" data-end="2337">numéro de commande absent</p>
</li>
</ul>
<p data-start="2339" data-end="2467">La facturation électronique impose un <strong data-start="2377" data-end="2427">format structuré et des contrôles automatiques</strong>, ce qui réduit fortement les anomalies.</p>
<p data-start="2469" data-end="2482"><strong>Conséquence :</strong></p>
<ul data-start="2484" data-end="2560">
<li data-start="2484" data-end="2514">
<p data-start="2486" data-end="2514">moins de factures rejetées</p>
</li>
<li data-start="2515" data-end="2535">
<p data-start="2517" data-end="2535">moins de litiges</p>
</li>
<li data-start="2536" data-end="2560">
<p data-start="2538" data-end="2560">paiements plus rapides</p>
</li>
</ul>
<h3 data-start="2567" data-end="2609">Amélioration du suivi des encaissements</h3>
<p data-start="2611" data-end="2678">Les solutions de facturation électronique permettent généralement :</p>
<ul data-start="2680" data-end="2809">
<li data-start="2680" data-end="2730">
<p data-start="2682" data-end="2730">un <strong data-start="2685" data-end="2730">suivi en temps réel des factures envoyées</strong></p>
</li>
<li data-start="2731" data-end="2777">
<p data-start="2733" data-end="2777">la <strong data-start="2736" data-end="2777">visualisation des factures consultées</strong></p>
</li>
<li data-start="2778" data-end="2809">
<p data-start="2780" data-end="2809">des <strong data-start="2784" data-end="2809">relances automatisées</strong></p>
</li>
</ul>
<p data-start="2811" data-end="2966">Cela facilite le travail du service administratif et financier et permet de <strong data-start="2887" data-end="2917">sécuriser le poste clients</strong>, souvent premier poste d’actif d’une entreprise.</p>
<h2 data-start="2973" data-end="3032"></h2>
<h2 data-start="2973" data-end="3032">Une gestion client plus fluide et plus professionnelle</h2>
<p data-start="3034" data-end="3148">Au-delà de la trésorerie, la facturation électronique améliore significativement la qualité de la relation client.</p>
<h3 data-start="3150" data-end="3199">Des échanges plus rapides et plus transparents</h3>
<p data-start="3201" data-end="3277">Les factures sont transmises via des plateformes sécurisées et centralisées.</p>
<p data-start="3279" data-end="3304">Les clients bénéficient :</p>
<ul data-start="3306" data-end="3448">
<li data-start="3306" data-end="3344">
<p data-start="3308" data-end="3344">d’un accès rapide à leurs factures</p>
</li>
<li data-start="3345" data-end="3405">
<p data-start="3347" data-end="3405">d’un format standard facile à intégrer dans leur système</p>
</li>
<li data-start="3406" data-end="3448">
<p data-start="3408" data-end="3448">d’une meilleure traçabilité des échanges</p>
</li>
</ul>
<p data-start="3450" data-end="3567">Pour les entreprises de <strong data-start="3474" data-end="3500">conseil ou de services</strong>, cela renforce la perception de professionnalisme et de fiabilité.</p>
<h3 data-start="3574" data-end="3625"></h3>
<h3 data-start="3574" data-end="3625">Une réduction des sollicitations administratives</h3>
<p data-start="3627" data-end="3704">Combien de temps les équipes passent-elles à répondre à ce type de demandes ?</p>
<ul data-start="3706" data-end="3837">
<li data-start="3706" data-end="3748">
<p data-start="3708" data-end="3748">« Pouvez-vous me renvoyer la facture ? »</p>
</li>
<li data-start="3749" data-end="3789">
<p data-start="3751" data-end="3789">« Nous ne retrouvons pas le document »</p>
</li>
<li data-start="3790" data-end="3837">
<p data-start="3792" data-end="3837">« Le format ne passe pas dans notre système »</p>
</li>
</ul>
<p data-start="3839" data-end="3873">Avec la facturation électronique :</p>
<ul data-start="3875" data-end="3984">
<li data-start="3875" data-end="3909">
<p data-start="3877" data-end="3909">les documents sont centralisés</p>
</li>
<li data-start="3910" data-end="3948">
<p data-start="3912" data-end="3948">ils sont accessibles en permanence</p>
</li>
<li data-start="3949" data-end="3984">
<p data-start="3951" data-end="3984">ils respectent un format standard</p>
</li>
</ul>
<p data-start="3986" data-end="4073">Les équipes peuvent ainsi <strong data-start="4012" data-end="4072">se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée</strong>.</p>
<h2 data-start="4080" data-end="4132"></h2>
<h2 data-start="4080" data-end="4132">Un outil de pilotage pour les dirigeants et DAF</h2>
<p data-start="4134" data-end="4268">La facturation électronique ne se limite pas à l’émission des factures : elle permet aussi <strong data-start="4225" data-end="4267">d’exploiter les données de facturation</strong>.</p>
<p data-start="4270" data-end="4327">Les dirigeants et DAF peuvent accéder plus facilement à :</p>
<ul data-start="4329" data-end="4488">
<li data-start="4329" data-end="4380">
<p data-start="4331" data-end="4380">l’évolution du chiffre d’affaires en temps réel</p>
</li>
<li data-start="4381" data-end="4411">
<p data-start="4383" data-end="4411">le suivi des encaissements</p>
</li>
<li data-start="4412" data-end="4448">
<p data-start="4414" data-end="4448">l’analyse des délais de paiement</p>
</li>
<li data-start="4449" data-end="4488">
<p data-start="4451" data-end="4488">l’identification des clients à risque</p>
</li>
</ul>
<p data-start="4490" data-end="4628">Pour les entreprises industrielles ou de restauration, cela permet notamment de <strong data-start="4570" data-end="4628">mieux piloter les marges et la rotation de trésorerie.</strong></p>
<h2 data-start="4635" data-end="4685"></h2>
<h2 data-start="4635" data-end="4685">Un levier d’automatisation et de productivité</h2>
<p data-start="4687" data-end="4758">La réforme encourage également l’automatisation de nombreux processus :</p>
<ul data-start="4760" data-end="4875">
<li data-start="4760" data-end="4797">
<p data-start="4762" data-end="4797">génération automatique des factures</p>
</li>
<li data-start="4798" data-end="4821">
<p data-start="4800" data-end="4821">intégration comptable</p>
</li>
<li data-start="4822" data-end="4856">
<p data-start="4824" data-end="4856">rapprochement paiements/factures</p>
</li>
<li data-start="4857" data-end="4875">
<p data-start="4859" data-end="4875">relances clients</p>
</li>
</ul>
<p data-start="4877" data-end="5024">Pour les PME, cela peut représenter <strong data-start="4913" data-end="4960">un gain de temps administratif considérable</strong>, parfois plusieurs jours par mois pour les équipes financières.</p>
<h2 data-start="5031" data-end="5098"></h2>
<h2 data-start="5031" data-end="5098">Anticiper la réforme pour transformer l’obligation en avantage</h2>
<p data-start="5100" data-end="5192">La facturation électronique va progressivement devenir la norme pour toutes les entreprises.</p>
<p data-start="5194" data-end="5251">Les entreprises qui anticipent dès aujourd’hui pourront :</p>
<ul data-start="5253" data-end="5385">
<li data-start="5253" data-end="5284">
<p data-start="5255" data-end="5284">sécuriser leur organisation</p>
</li>
<li data-start="5285" data-end="5314">
<p data-start="5287" data-end="5314">optimiser leur trésorerie</p>
</li>
<li data-start="5315" data-end="5353">
<p data-start="5317" data-end="5353">moderniser leur gestion financière</p>
</li>
<li data-start="5354" data-end="5385">
<p data-start="5356" data-end="5385">améliorer l’expérience client</p>
</li>
</ul>
<p data-start="5387" data-end="5534">Plutôt que de subir cette réforme comme une contrainte réglementaire, elle peut devenir <strong data-start="5475" data-end="5534">un véritable levier de performance et de compétitivité.</strong></p>
<p data-start="5387" data-end="5534">

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <p data-start="0" data-end="341">La facturation électronique ne doit pas être perçue comme une simple contrainte réglementaire, mais comme une opportunité de moderniser la gestion financière de l’entreprise. En automatisant les flux de facturation, elle permet d’accélérer les encaissements, de sécuriser le suivi du poste clients et de réduire les tâches administratives.</p>
<p data-start="343" data-end="756" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour les dirigeants et directions financières de TPE, PME et ETI, notamment dans l’industrie, le conseil ou la restauration, elle constitue un levier concret pour améliorer la trésorerie, mieux piloter l’activité et professionnaliser la gestion client. Les entreprises qui anticiperont cette transformation pourront ainsi faire de la facturation électronique un véritable outil de performance et de compétitivité.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><b><span data-contrast="auto">FAQ – Facture électronique</span></b><span data-ccp-props="{}"> </span></h2>
<style>
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<p>/* chevron */<br />.faq-accordion .faq-icon::before{<br />  content: "";<br />  display: block;<br />  width: 8px;<br />  height: 8px;<br />  border-right: 2px solid #6b7a90;<br />  border-bottom: 2px solid #6b7a90;<br />  transform: rotate(-45deg);<br />  transition: transform .2s ease;<br />}</p>
<p>/* quand c'est ouvert, on tourne le chevron */<br />.faq-accordion .faq-item[open] .faq-icon::before{<br />  transform: rotate(45deg);<br />}</p>
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<p>/* petite séparation visuelle entre question et réponse */<br />.faq-accordion .faq-item[open] .faq-answer{<br />  border-top: 1px solid #f0f2f5;<br />  padding-top: 14px;<br />}<br /></style>
<div class="faq-accordion" aria-label="Foire aux questions">
<p><!-- ITEM 1 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>La facture électronique est-elle obligatoire pour toutes les entreprises ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA sont concernées.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 2 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Quels sont les avantages fiscaux de la facture électronique ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Elle permet une meilleure traçabilité, réduit les risques de redressement et simplifie les échanges avec l’administration.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 3 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Quels outils choisir pour gérer ses factures électroniques ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Cela dépend de votre taille et de vos besoins ; d’où l’importance d’un accompagnement par un expert-comptable.</div>
<div></div>
</details>
</div>
<p><!-- ITEM 4 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Combien de temps faut-il pour se mettre en conformité ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Selon la complexité de votre organisation, quelques semaines à plusieurs mois peuvent être nécessaires.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 5 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Les factures PDF sont-elles considérées comme électroniques ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Non. Un simple PDF envoyé par mail ne respecte pas les normes légales.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 6 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>En quoi un expert-comptable peut-il m’aider concrètement ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Il vous aide à choisir la bonne solution, à mettre en place les processus adaptés et à tirer parti des bénéfices de la dématérialisation.</div>
<div></div>
</details>
<p>&nbsp;</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

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