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	<lastBuildDate>Mon, 27 Jul 2026 08:22:23 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Facturation électronique en restauration : ce qui change pour votre établissement</title>
		<link>https://stengelin.fr/facturation-electronique-restauration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 08:19:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/facturation-electronique-restauration/">Facturation électronique en restauration : ce qui change pour votre établissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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          <p>La réforme de la facturation électronique arrive, et la restauration fait partie des secteurs les plus impactés. Notes réglées au comptant, clients qui repartent sans facture, mélange d&rsquo;espèces, de cartes et de titres-restaurant, volumes de tickets très élevés : votre quotidien ne ressemble pas à celui d&rsquo;un cabinet ou d&rsquo;une agence. Voici ce que la réforme change concrètement pour un restaurateur, les seuils à connaître, et comment vous y préparer sereinement.</p>

    	</div>



        </div> 
    
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          <h2><strong>Le calendrier que tout restaurateur doit avoir en tête</strong></h2>
<p>Deux échéances structurent la réforme. Au <strong>1er septembre 2026</strong>, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, devront être capables de <strong>recevoir</strong> des factures électroniques. L&rsquo;obligation d&rsquo;<strong>émettre</strong> des factures électroniques, elle, est échelonnée : grandes entreprises et ETI au 1er septembre 2026, puis PME, TPE, indépendants et micro-entrepreneurs au <strong>1er septembre 2027</strong>.</p>
<p>La quasi-totalité des restaurateurs relève de la catégorie TPE-PME. Concrètement : vous devrez émettre vos factures au format électronique à partir du 1er septembre 2027, mais votre établissement doit pouvoir en recevoir dès le 1er septembre 2026. Autrement dit, votre système de caisse et votre plateforme doivent être prêts avant l&rsquo;été 2026, pas en 2027.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Pourquoi la restauration est un cas particulier</strong></h2>
<p>La réforme a été pensée pour des échanges entre entreprises (B2B) avec facture systématique. Or, dans un restaurant, l&rsquo;essentiel des encaissements se fait sans facture nominative, auprès de particuliers comme de professionnels. Plusieurs spécificités se cumulent :</p>
<ul>
<li>des seuils propres au secteur qui déterminent quand une facture devient obligatoire ;</li>
<li>une multiplicité de moyens de paiement : espèces, carte bancaire, titres-restaurant ;</li>
<li>des volumes de transactions très élevés au quotidien ;</li>
<li>un système de caisse à adapter pour distinguer les clients et produire les bons flux.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Les trois seuils à connaître</strong></h2>
<p>Tout repose sur le montant de la note et sur la qualité du client. Trois seuils commandent vos obligations.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-3621" src="https://stengelin.fr/wp-content/uploads/2026/07/FE-restaurants-300x56.png" alt="facturation électronique restauration" width="649" height="121" srcset="https://stengelin.fr/wp-content/uploads/2026/07/FE-restaurants-300x56.png 300w, https://stengelin.fr/wp-content/uploads/2026/07/FE-restaurants-1024x190.png 1024w, https://stengelin.fr/wp-content/uploads/2026/07/FE-restaurants-768x143.png 768w, https://stengelin.fr/wp-content/uploads/2026/07/FE-restaurants-1536x285.png 1536w, https://stengelin.fr/wp-content/uploads/2026/07/FE-restaurants-2048x380.png 2048w" sizes="(max-width: 649px) 100vw, 649px" /></p>
<p>Le seuil clé, celui qui déclenche l&rsquo;émission d&rsquo;une facture électronique pour un client professionnel, est <strong>150 € HT</strong>. En dessous, une tolérance vous permet de traiter la transaction plus simplement. Au-dessus, ou dès que le client assujetti demande une facture, le format électronique s&rsquo;impose.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Client particulier : le e-reporting, votre nouveau quotidien</strong></h2>
<p>La très grande majorité de vos couverts concerne des particuliers. Ces ventes ne donnent pas lieu à une facture électronique, mais à du <strong>e-reporting</strong> : vous transmettez à l&rsquo;administration les données de vos encaissements, sous forme agrégée. En pratique, votre chiffre d&rsquo;affaires est centralisé et déclaré selon le rythme de votre régime de TVA. C&rsquo;est le prolongement, sous forme électronique, de ce que fait déjà votre caisse aujourd&rsquo;hui.</p>
<h2><strong>Client professionnel : trois situations concrètes</strong></h2>
<h3><span style="color: #ee7203;"><strong>Situation 1 : note inférieure à 150 € HT, sans demande de facture</strong></span></h3>
<p>Un professionnel déjeune chez vous et règle sans réclamer de facture détaillée. Vous lui remettez une note inférieure à 150 € HT et encaissez immédiatement, sans collecter toutes ses données d&rsquo;identification. Cette vente part dans votre e-reporting B2C, en cumul journalier, au même titre qu&rsquo;une vente à un particulier. Point de vigilance pour votre client : une telle note ne remontera pas automatiquement dans sa TVA déductible, il devra la saisir manuellement.</p>
<h3><span style="color: #ee7203;"><strong>Situation 2 : note supérieure à 150 € HT, ou facture demandée</strong></span></h3>
<p>Dès que la note atteint 150 € HT, ou que le client assujetti demande une facture, vous devez émettre une véritable facture électronique. Il faut alors collecter son <strong>SIREN</strong> et son adresse de facturation électronique, puis transmettre la facture via une plateforme agréée par l&rsquo;administration (plateforme de dématérialisation partenaire). Le statut de la facture (déposée, encaissée) circule ensuite entre votre plateforme et celle de votre client.</p>
<h3><span style="color: #ee7203;"><strong>Situation 3 : la facture demandée a posteriori</strong></span></h3>
<p>C&rsquo;est le scénario le plus fréquent, et le plus piégeux. Un client règle comme un particulier, puis revient quelques heures ou quelques jours plus tard réclamer une facture pour sa comptabilité. Si la vente a déjà été intégrée dans votre e-reporting B2C, la TVA a déjà été déclarée. Émettre une facture classique reviendrait à déclarer deux fois la même TVA.</p>
<p>La solution est prévue par la réforme : vous émettez la facture électronique en signalant que la <strong>TVA a déjà été collectée</strong>, via une mention dédiée du cadre de facturation (code BT-23). L&rsquo;administration comprend ainsi que cette opération a déjà été déclarée en e-reporting, ce qui évite toute double imposition.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Un exemple concret, de la table à la facture</strong></h2>
<p>Lundi, 12 h. Un client déjeune et règle 85 € HT (102 € TTC) sans demander de facture. La vente est enregistrée comme une transaction B2C classique dans votre caisse. Lundi soir, votre e-reporting quotidien remonte cette vente de 85 € HT dans le cumul journalier : la TVA de 17 € est déclarée à l&rsquo;administration.</p>
<p>Mardi matin, le client vous rappelle : il lui faut une facture pour sa comptabilité et vous transmet son SIREN et son adresse de facturation. Vous créez alors une facture électronique de 85 € HT / 102 € TTC, portant la mention « TVA déjà collectée » (code BT-23), transmise via votre plateforme selon le processus normal. La facture existe, le client récupère son justificatif, et la TVA n&rsquo;est déclarée qu&rsquo;une seule fois.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Deux points de vigilance à anticiper dès maintenant</strong></h2>
<h3><span style="color: #ee7203;"><strong>Votre système de caisse</strong></span></h3>
<p>C&rsquo;est la pièce maîtresse. Avant l&rsquo;échéance, vérifiez avec votre éditeur que votre logiciel sait :</p>
<ul>
<li>déclencher automatiquement l&rsquo;émission d&rsquo;une facture électronique au-delà de 150 € HT pour un client professionnel ;</li>
<li>distinguer rapidement clients B2B et B2C, avec des champs dédiés pour saisir le SIREN et les éléments d&rsquo;identification ;</li>
<li>produire automatiquement les flux d&rsquo;e-reporting ;</li>
<li>se connecter à une plateforme agréée pour transmettre les factures électroniques.</li>
</ul>
<h3><span style="color: #ee7203;"><strong>La formation de vos équipes</strong></span></h3>
<p>En salle, ce sont vos serveurs qui, au moment de l&rsquo;addition, devront savoir reconnaître une demande de facture, récupérer un SIREN, ou orienter le client. Sans équipe formée, le meilleur logiciel de caisse ne suffira pas. Anticiper une courte session d&rsquo;information avant l&rsquo;échéance évite les blocages en plein service.</p>
<p>&nbsp;</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2><strong>Comment vous y préparer sans stress</strong></h2>
<p>La réforme n&rsquo;est pas qu&rsquo;une contrainte technique : c&rsquo;est l&rsquo;occasion de fiabiliser vos déclarations et de sécuriser votre TVA. L&rsquo;essentiel se joue maintenant, dans le choix de la plateforme, le paramétrage de la caisse et la formation des équipes. Notre cabinet accompagne les restaurateurs sur ces trois volets, du diagnostic de votre système existant jusqu&rsquo;à la mise en conformité complète. Prenez contact avec nous pour faire le point sur votre établissement avant l&rsquo;échéance.</p>

    	</div>



        </div> 
    
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  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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	<div class="component  ">
          <h3 style="text-align: center;"><span style="font-size: 20px;">Stengelin vous accompagne dans la transition vers la facturation électronique</span></h3>
<p style="text-align: center;"><a class="atoms__btn is__blue" href="https://stengelin.fr/offre-facture-electronique/">Je veux en savoir plus</a></p>

    	</div>



        </div> 
    
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            FAQ
    </h2>
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		<div class="grid-faqs">
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Un restaurateur doit-il émettre des factures électroniques dès 2026 ?</div>
                <div class="accordion__icon">
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            <div class="accordion__content">
                <p>Non, sauf s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une grande entreprise ou d&rsquo;une ETI. Pour une TPE ou une PME, l&rsquo;obligation d&rsquo;émission s&rsquo;applique au 1er septembre 2027. En revanche, l&rsquo;obligation de recevoir des factures électroniques concerne tout le monde dès le 1er septembre 2026.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Faut-il désormais une facture pour chaque repas ?</div>
                <div class="accordion__icon">
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            <div class="accordion__content">
                <p>Non. Les ventes aux particuliers relèvent du e-reporting, pas de la facture. Pour un professionnel, la facture électronique devient obligatoire au-delà de 150 € HT, ou sur demande du client.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Qu'est-ce que le e-reporting pour un restaurant ?</div>
                <div class="accordion__icon">
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            </div>
            <div class="accordion__content">
                <p>C&rsquo;est la transmission à l&rsquo;administration des données de vos encaissements réalisés auprès de clients qui ne reçoivent pas de facture électronique (particuliers, petites notes professionnelles). Les données sont agrégées et déclarées au rythme de votre régime de TVA.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Que faire si un client demande sa facture le lendemain ?</div>
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            <div class="accordion__content">
                <p>Si la vente a déjà été déclarée en e-reporting, vous émettez une facture électronique portant la mention « TVA déjà collectée » (code BT-23), pour éviter une double déclaration de la TVA.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
					</div>
	</div>
</div>



        </div> 
    
</section>

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			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique : sanctions et risques 2026</title>
		<link>https://stengelin.fr/facturation-electronique-sanctions-et-risques-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 14:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=3556</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/facturation-electronique-sanctions-et-risques-2026/">Facturation électronique : sanctions et risques 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>La réforme de la facturation électronique entre dans sa phase d’application. À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA en France doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée. Les grandes entreprises et les ETI doivent, à la même date, émettre leurs factures au format électronique. Les PME, TPE et micro-entreprises suivront au 1er septembre 2027 pour l’émission.</p>
<p>La plupart des entreprises abordent ce chantier sous l’angle technique : quel outil, quelle plateforme, quel format. C’est une erreur de cadrage. La réforme ne modifie pas seulement un support documentaire. Elle transforme les cycles achats et ventes, déplace les points de contrôle et ouvre de nouvelles zones de vulnérabilité.</p>
<p>Cet article détaille les sanctions applicables, puis les trois risques que nos équipes d’audit identifient comme prioritaires : la défaillance du contrôle interne, la fraude et les doublons de paiement.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><strong>Les sanctions applicables depuis la loi de finances pour 2026</strong></h2>
<p>Le régime de sanctions a été sensiblement durci. Les montants initialement prévus ont été relevés par la loi de finances pour 2026 (articles 1737 et 1788 D du Code général des impôts).</p>
<h3><strong>Défaut d’émission de facture électronique</strong></h3>
<p>Le manquement à l’obligation d’émettre une facture au format électronique est sanctionné par une amende de <strong>50 euros par facture</strong>, contre 15 euros dans la version initiale du dispositif. Le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile est plafonné à <strong>15 000 euros</strong>.</p>
<p>L’ordre de grandeur mérite d’être posé. Une entreprise qui émettrait cent factures non conformes sur un trimestre s’exposerait à 5 000 euros d’amende. Le plafond annuel est atteint avec trois cents factures non conformes.</p>
<p>Rappel utile : un PDF adressé par courriel n’est pas une facture électronique au sens de la réforme. La facture doit être établie dans un format structuré (Factur-X, UBL ou CII) et transmise via une plateforme agréée.</p>
<h3><strong>Défaut de transmission des données (e-reporting)</strong></h3>
<p>L’e-reporting est une obligation distincte de la facturation électronique. Il concerne notamment les transactions avec des particuliers (B2C), les opérations internationales et les données de paiement de certaines prestations de services.</p>
<p>Le manquement aux obligations de transmission est sanctionné par une amende de <strong>500 euros par transmission</strong>, contre 250 euros initialement, dans la limite de <strong>15 000 euros par année civile</strong>.</p>
<p>C’est le point le plus fréquemment sous-estimé. Une entreprise qui réalise à la fois des ventes B2B et B2C est soumise aux deux dispositifs en parallèle.</p>
<h3><strong>Absence de recours à une plateforme agréée</strong></h3>
<p>Chaque entreprise doit avoir désigné une plateforme agréée pour la réception de ses factures électroniques au plus tard le 1er septembre 2026. Le dispositif de sanction est ici progressif :</p>
<ul>
<li>constat du manquement : mise en demeure de se conformer dans un délai de trois mois ;</li>
<li>absence de régularisation à l’issue de ce délai : amende de <strong>500 euros</strong>, assortie d’une nouvelle mise en demeure de trois mois ;</li>
<li>persistance du manquement : amende de <strong>1 000 euros</strong> ;</li>
<li>manquement prolongé : nouvelle amende de <strong>1 000 euros tous les trois mois</strong>, tant que l’obligation n’est pas respectée.</li>
</ul>
<p>La logique du texte est incitative avant d’être punitive. Elle n’en reste pas moins coûteuse pour une entreprise qui laisserait la situation s’installer sur plusieurs trimestres.</p>
<h3><strong>Le droit à l’erreur, une protection réelle mais limitée</strong></h3>
<p>Les amendes ne s’appliquent pas lorsque l’infraction constitue la première commise au cours de l’année civile en cours et des trois années précédentes, et qu’elle est réparée spontanément ou dans les trente jours suivant une première demande de l’administration.</p>
<p>Cette tolérance protège l’entreprise de bonne foi qui commet une erreur isolée. Elle ne protège pas celle dont les processus sont structurellement non conformes.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Risque n° 1 : le contrôle interne des cycles achats et ventes</strong></h2>
<p>C’est le véritable chantier, et le plus négligé.</p>
<p>La facturation électronique ne se substitue pas simplement à un flux papier ou PDF. Elle introduit de nouveaux objets et de nouveaux acteurs dans les processus de l’entreprise : une plateforme agréée, un annuaire d’identification des destinataires, des statuts normalisés du cycle de vie de la facture (déposée, rejetée, refusée, encaissée).</p>
<p>Chacun de ces éléments appelle une réponse organisationnelle précise.</p>
<h3><strong>Les questions à se poser dès maintenant</strong></h3>
<ul>
<li>Qui, dans l’entreprise, pilote la relation avec la plateforme agréée et contrôle son bon fonctionnement ?</li>
<li>Qui traite les rejets et les refus de factures, et dans quel délai ? Une facture rejetée est une facture non émise.</li>
<li>Qui tient à jour les données d’identification des clients dans l’annuaire ? Une erreur d’identifiant peut router une facture vers le mauvais destinataire.</li>
<li>Que devient la séparation des tâches lorsqu’une partie du flux est automatisée de bout en bout ?</li>
<li>Comment sont tracées les interventions manuelles sur un flux censé être automatique ?</li>
</ul>
<h3><strong>La piste d’audit fiable ne disparaît pas, elle se déplace</strong></h3>
<p>L’obligation de piste d’audit fiable subsiste. Mais son point d’application change. Le contrôle ne porte plus sur un document et sa conservation, il porte sur un flux, sur les paramétrages qui le gouvernent et sur la capacité de l’entreprise à démontrer la fiabilité de ce paramétrage.</p>
<p>Une entreprise qui n’aura pas documenté ses contrôles avant la clôture de l’exercice se retrouvera en difficulté au moment de l’audit, quelle que soit la qualité de son outil.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Risque n° 2 : une fraude qui change de forme</strong></h2>
<p>Un canal réputé sécurisé abaisse mécaniquement la vigilance des opérateurs. C’est précisément dans cet angle mort que la fraude s’installe.</p>
<p>La généralisation de la facturation électronique ne fera pas disparaître les schémas frauduleux existants. Elle les déplacera vers le nouveau vecteur.</p>
<h3><strong>Les schémas à anticiper</strong></h3>
<ul>
<li><strong>Injection de fausses factures</strong> dans un flux considéré comme fiable par principe, donc contrôlé avec moins d’attention qu’une facture papier.</li>
<li><strong>Usurpation d’identité de fournisseur</strong>, facilitée par l’automatisation du rapprochement.</li>
<li><strong>Modification frauduleuse des coordonnées bancaires</strong>, variante électronique de la fraude au faux fournisseur.</li>
</ul>
<p>La conclusion est simple : l’automatisation ne remplace pas le contrôle, elle en modifie la nature. Une facture arrivée par une plateforme agréée reste une facture à vérifier.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Risque n° 3 : les doublons de comptabilisation et de paiement</strong></h2>
<p>C’est le risque le moins spectaculaire, et le plus concret.</p>
<p>Pendant toute la période de transition, les circuits vont coexister. Certains fournisseurs émettront des factures électroniques, d’autres continueront d’adresser des PDF ou des factures papier pendant plusieurs mois. Certains feront les deux, par prudence ou par erreur de paramétrage.</p>
<p>Conséquence directe : une même facture reçue deux fois, par deux canaux distincts. Puis comptabilisée deux fois. Puis payée deux fois.</p>
<h3><strong>Les points de contrôle à mettre en place</strong></h3>
<ul>
<li>Contrôle de non-doublon sur la référence de facture, indépendamment du canal de réception.</li>
<li>Rapprochement systématique entre les factures reçues via la plateforme agréée et celles intégrées manuellement dans l’ERP.</li>
<li>Suivi spécifique des fournisseurs en double canal pendant la phase de transition.</li>
<li>Revue des rejets automatiques : une facture rejetée par le contrôle de doublon peut être une facture légitime.</li>
</ul>
<p>L’impact d’un doublon de paiement ne se limite pas à une écriture erronée. Il pèse directement sur la trésorerie, et sa récupération auprès du fournisseur est rarement immédiate.</p>
<h2></h2>
<h2><strong>Nos recommandations avant le 1er septembre 2026</strong></h2>
<p>La question n’est plus de savoir si l’entreprise sera techniquement raccordée à la date d’entrée en vigueur. Elle est de savoir si elle sera en mesure de démontrer, au moment de l’audit de ses comptes, que ses contrôles étaient définis, appliqués et documentés.</p>
<ol>
<li>Cartographier les flux de facturation entrants et sortants, en identifiant les fournisseurs et clients concernés par l’obligation, ceux relevant de l’e-reporting et ceux hors champ.</li>
<li>Formaliser les procédures de traitement des rejets, des refus et des statuts, en désignant nominativement les responsables.</li>
<li>Documenter les contrôles anti-fraude et anti-doublon, avant la clôture de l’exercice et non après.</li>
</ol>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-grid-faqs"   data-bg="white"  
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				    <h2 class="atoms__title  text-bb-blue size--default"
     
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            FAQ 
    </h2>
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		<div class="content">
		<div class="grid-faqs">
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Quelle est l’amende en cas de non-respect de la facturation électronique ? </div>
                <div class="accordion__icon">
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            </div>
            <div class="accordion__content">
                <p><span class="TextRun SCXW73153120 BCX8" lang="FR-FR" xml:lang="FR-FR" data-contrast="none"><span class="NormalTextRun SCXW73153120 BCX8">L’amende est de 50 euros par facture non émise au format électronique, dans la limite de 15 000 euros par année civile. Le défaut de transmission des données d’e-</span><span class="NormalTextRun SpellingErrorV2Themed SCXW73153120 BCX8">reporting</span><span class="NormalTextRun SCXW73153120 BCX8"> est sanctionné à hauteur de 500 euros par transmission, avec un plafond annuel identique.</span></span><span class="EOP Selected SCXW73153120 BCX8" data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335559739&quot;:120,&quot;335559740&quot;:300}"> </span></p>

            </div>
        </div>
    </div>
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Un PDF envoyé par courriel est-il une facture électronique ?</div>
                <div class="accordion__icon">
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            </div>
            <div class="accordion__content">
                <p>Non. La facture doit être établie dans un format structuré (Factur-X, UBL ou CII) et transmise par l’intermédiaire d’une plateforme agréée. Un PDF adressé par courriel ne satisfait pas à l’obligation.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Que se passe-t-il sans plateforme agréée désignée au 1er septembre 2026 ?</div>
                <div class="accordion__icon">
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            </div>
            <div class="accordion__content">
                <p>L’administration adresse une mise en demeure assortie d’un délai de trois mois. À défaut de régularisation, une amende de 500 euros est appliquée, suivie d’une nouvelle mise en demeure. La persistance du manquement entraîne une amende de 1 000 euros, renouvelable tous les trois mois.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
							    <div class="atoms__accordion">
        <div class="accordion__item">
            <div class="accordion__title">
                <div class="question">Les TPE et PME sont-elles concernées dès 2026 ?</div>
                <div class="accordion__icon">
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            </div>
            <div class="accordion__content">
                <p>Oui, pour la réception des factures électroniques, obligatoire pour toutes les entreprises assujetties à la TVA au 1er septembre 2026. L’obligation d’émission ne leur sera applicable qu’à compter du 1er septembre 2027.</p>

            </div>
        </div>
    </div>
					</div>
	</div>
</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><strong>Se faire accompagner</strong></h2>
<p>Le cabinet Stengelin accompagne les PME et les ETI dans la préparation de la réforme : cartographie des flux, choix et paramétrage de la plateforme agréée, refonte des procédures de contrôle interne, sécurisation des cycles achats et ventes.</p>
<p>Nos équipes d’expertise comptable et de commissariat aux comptes interviennent de manière coordonnée, afin que les dispositifs mis en place répondent aux exigences de l’audit dès le premier exercice concerné.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: 20px; color: #ee7203;">Stengelin vous accompagne dans la transition vers la facturation électronique</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a class="atoms__btn is__blue" href="https://stengelin.fr/offre-facture-electronique/">Je veux en savoir plus</a></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/facturation-electronique-sanctions-et-risques-2026/">Facturation électronique : sanctions et risques 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment choisir sa plateforme agréée ? &#124; Facturation électronique</title>
		<link>https://stengelin.fr/comment-choisir-sa-plateforme-agreee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=3413</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/comment-choisir-sa-plateforme-agreee/">Comment choisir sa plateforme agréée ? | Facturation électronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>La réforme de la facturation électronique impose à toutes les entreprises assujetties à la TVA de recevoir leurs factures via une plateforme agréée dès le 1er septembre 2026. Ce choix n&rsquo;est pas une simple formalité technique. La plateforme retenue va s&rsquo;intégrer au coeur de vos flux de facturation, de votre comptabilité et de votre trésorerie. Voici comment décider en connaissance de cause.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une plateforme agréée ?</strong></h2>
<p>La plateforme agréée (PA) est un opérateur privé immatriculé par la DGFiP. Elle portait auparavant le nom de plateforme de dématérialisation partenaire (PDP), terme abandonné par l&rsquo;administration au profit de « plateforme agréée » depuis 2025.</p>
<p>Son rôle est central. Elle émet, transmet et reçoit vos factures électroniques dans les formats réglementaires (Factur-X, UBL, CII). Elle transmet à l&rsquo;administration les données de facturation et, le cas échéant, les données de transaction et de paiement (e-reporting). Elle assure l&rsquo;interopérabilité avec le portail public de facturation et avec les autres plateformes. Elle garantit enfin l&rsquo;archivage et la traçabilité de vos documents.</p>
<p><strong>Point à retenir : </strong>votre logiciel de facturation actuel n&rsquo;est pas forcément une plateforme agréée. Il peut être une « solution compatible », c&rsquo;est-à-dire un outil connecté à une PA qui assure la transmission. Dans les deux cas, une plateforme agréée intervient toujours en bout de chaîne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Une obligation assortie de sanctions</strong></h2>
<p>L&rsquo;obligation se déploie en deux temps.</p>
<p>La réception de factures électroniques devient obligatoire le 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille.</p>
<p>L&rsquo;émission suit un calendrier progressif : le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, le 1er septembre 2027 pour les PME, les TPE et les micro-entreprises.</p>
<p>Les sanctions ont été alourdies par la loi de finances pour 2026. Le défaut d&rsquo;émission d&rsquo;une facture conforme est sanctionné par une amende de 50 euros par facture (contre 15 euros auparavant), plafonnée à 15 000 euros par an. Le défaut de transmission des données (e-reporting) coûte 500 euros par transmission manquante (contre 250 euros), dans la même limite annuelle. L&rsquo;absence de plateforme agréée pour la réception fait l&rsquo;objet d&rsquo;un régime spécifique : mise en demeure, puis amende de 500 euros en cas de non-régularisation sous trois mois, puis 1 000 euros par trimestre supplémentaire. Cette dernière amende n&rsquo;est pas plafonnée.</p>
<p>Autrement dit, envoyer une facture en PDF par e-mail à un client professionnel ne sera plus conforme à compter de votre échéance d&rsquo;émission : septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, septembre 2027 pour les PME, les TPE et les micro-entreprises.</p>
<h2><strong>Critère 1 : l&rsquo;intégration à votre système d&rsquo;information</strong></h2>
<p>C&rsquo;est le critère le plus structurant. Une plateforme agréée ne remplace pas vos outils, elle vient s&rsquo;y greffer. L&rsquo;intégration se juge sur deux plans.</p>
<h3><strong>L&rsquo;intégration technologique</strong></h3>
<p>Vérifiez la capacité de la plateforme à se connecter à vos logiciels existants : ERP, logiciel comptable, gestion commerciale, outil de facturation, solutions de paiement. Les bonnes questions : la connexion se fait-elle par API, par connecteur natif, par import de fichiers ? Les trois formats réglementaires sont-ils gérés nativement ? La reprise de vos données et de votre historique est-elle prévue ?</p>
<p>Une plateforme mal connectée génère des ressaisies, donc des erreurs et du temps perdu.</p>
<h3><strong>L&rsquo;intégration aux process</strong></h3>
<p>L&rsquo;outil doit épouser votre organisation, pas l&rsquo;inverse. Regardez la gestion des droits et des rôles : qui peut émettre, valider, refuser, consulter une facture ? Les circuits de validation sont-ils paramétrables selon vos montants ou vos services ? La plateforme gère-t-elle vos spécificités : multisites, multi-entités, séparation des tâches ?</p>
<p>Une PME structurée n&rsquo;a pas les mêmes besoins de contrôle interne qu&rsquo;un indépendant. Le paramétrage des droits est souvent ce qui distingue une plateforme adaptée d&rsquo;une plateforme subie.</p>
<h2><strong>Critère 2 : la gestion de vos cas d&rsquo;usage</strong></h2>
<p>Un cas d&rsquo;usage est un scénario de facturation type, documenté par la DGFiP dans ses spécifications. Chacun décrit comment la facture doit circuler entre les plateformes et quelles données transmettre à l&rsquo;administration. L&rsquo;objectif : que toutes les plateformes traitent une même situation de la même façon. Toutes ne les couvrent pas au même niveau.</p>
<p>Deux exemples parlants.</p>
<p><strong>L&rsquo;autofacturation : </strong>c&rsquo;est votre client qui établit la facture à votre place, en votre nom et pour votre compte, dans le cadre d&rsquo;un mandat. Le circuit habituel est inversé, et la plateforme doit savoir le gérer.</p>
<p><strong>Les notes de frais : </strong>quand un salarié règle une dépense professionnelle, le traitement dépend du nom figurant sur la facture. Au nom de l&rsquo;entreprise, c&rsquo;est une facture électronique classique (e-invoicing). Au nom du salarié, l&rsquo;opération bascule en e-reporting. Votre plateforme doit distinguer les deux, sous peine de fausser votre TVA déductible.</p>
<p>D&rsquo;autres cas existent : factures d&rsquo;acompte, avoirs, sous-traitance, affacturage, autoliquidation, opérations internationales. La plupart des entreprises ne sont concernées que par trois à six d&rsquo;entre eux.</p>
<p>Le bon réflexe : cartographier vos flux, isoler vos cas d&rsquo;usage réels, puis vérifier que chaque plateforme les prend en charge sans saisie manuelle. Regardez aussi la gestion des statuts du cycle de vie de la facture (déposée, refusée, encaissée), certains étant obligatoires. Un cas d&rsquo;usage non couvert, c&rsquo;est une facture bloquée ou une ressaisie à la main.</p>
<h2><strong>Critère 3 : le coût, direct et indirect</strong></h2>
<p>Le prix affiché ne dit pas tout.</p>
<h3><strong>Le coût direct</strong></h3>
<p>Les modèles de tarification varient. Certaines plateformes fonctionnent au forfait (abonnement mensuel ou annuel), d&rsquo;autres à l&rsquo;usage (facturation par flux ou par document), d&rsquo;autres par palier de volume. Le bon modèle dépend de votre volume de factures. Un forfait généreux peut revenir plus cher qu&rsquo;un modèle à l&rsquo;usage si vous émettez peu, et l&rsquo;inverse est vrai si vos volumes sont élevés.</p>
<h3><strong>Le coût indirect</strong></h3>
<p>Ce sont les services associés qui font souvent la différence : paramétrage initial, accompagnement au démarrage, formation des équipes, qualité et réactivité du support, archivage à valeur probante, tableaux de bord, gestion des relances et suivi des paiements.</p>
<p>N&rsquo;oubliez pas le coût de la non-qualité. Une plateforme bon marché mais mal adaptée génère des rejets de factures, des retards de paiement et une mobilisation de vos équipes. Ce coût là ne figure sur aucune grille tarifaire.</p>
<p>&nbsp;</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
class="  
 
 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <p><strong>Sécurisez votre choix</strong></p>
<p>Nous accompagnons les PME et les ETI dans l&rsquo;analyse de leurs flux, la définition de leurs cas d&rsquo;usage et la sélection de la plateforme adaptée à leur système d&rsquo;information. Pour faire le point sur votre situation, prenons rendez-vous.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ &#8211; Choisir sa plateforme agréée</h2>
<details>
<summary><strong>Puis-je conserver mon logiciel de facturation actuel ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Souvent oui, à condition qu&rsquo;il devienne une solution compatible connectée à une plateforme agréée. Vérifiez ce point auprès de votre éditeur avant septembre 2026.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Combien coûte une plateforme agréée ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Cela dépend du modèle tarifaire (forfait ou à l&rsquo;usage), de votre volume de factures et des services inclus. Certaines plateformes proposent une offre de réception gratuite, mais l&rsquo;émission et les services avancés sont généralement payants.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Que risque une entreprise sans plateforme agréée au 1er septembre 2026 ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Une mise en demeure, puis une amende de 500 euros en l&rsquo;absence de régularisation sous trois mois, puis 1 000 euros par trimestre supplémentaire. Cette amende n&rsquo;est pas plafonnée.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/comment-choisir-sa-plateforme-agreee/">Comment choisir sa plateforme agréée ? | Facturation électronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Adresse de facturation électronique : ce que c&#8217;est et comment communiquer la vôtre</title>
		<link>https://stengelin.fr/adresse-facturation-electronique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 13:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=3219</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/adresse-facturation-electronique/">Adresse de facturation électronique : ce que c&rsquo;est et comment communiquer la vôtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Vos fournisseurs commencent à vous réclamer votre adresse de facturation électronique. Dans la très grande majorité des cas, la réponse tient en neuf chiffres : votre SIREN. Ce n&rsquo;est ni une adresse e-mail, ni le nom de votre plateforme. Voici comment la comprendre, la retrouver et la transmettre sans erreur.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><strong>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;adresse de facturation électronique ?</strong></h2>
<p>Dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, l&rsquo;adresse de facturation électronique est un identifiant de routage. Elle sert à savoir vers quelle plateforme diriger vos factures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Concrètement, quand un fournisseur vous émet une facture, sa plateforme interroge un annuaire central pour trouver où vous adresser le document. Cet annuaire associe chaque entreprise à sa plateforme de réception. L&rsquo;adresse de facturation électronique est la clé qui permet ce routage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette adresse est inscrite dans l&rsquo;annuaire central par votre plateforme de réception, appelée plateforme agréée. Vos partenaires, via leur propre plateforme, s&rsquo;appuient ensuite sur cet annuaire pour vous adresser leurs factures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Ce que l&rsquo;adresse de facturation électronique n&rsquo;est pas</strong></h2>
<p>Deux confusions reviennent souvent. Il faut les lever tout de suite.</p>
<p><strong>Ce n&rsquo;est pas une adresse e-mail.</strong> L&rsquo;adresse de facturation électronique ne ressemble pas à contact@votre-entreprise.fr. C&rsquo;est un identifiant technique, construit à partir du numéro d&rsquo;identification de votre entreprise.</p>
<p><strong>Ce n&rsquo;est pas le nom de votre plateforme.</strong> Vos fournisseurs n&rsquo;ont aucunement besoin de connaître le nom de votre plateforme agréée. L&rsquo;adresse suffit. C&rsquo;est l&rsquo;annuaire, et non le fournisseur, qui fait le lien entre votre adresse et votre plateforme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #ee7203;"><strong>Dans la majorité des cas, c&rsquo;est votre SIREN</strong></span></h3>
<p>Pour la plupart des entreprises, l&rsquo;adresse de facturation électronique correspond au SIREN : les neuf chiffres qui identifient votre entreprise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous avez un seul établissement, votre SIREN seul suffit. Vous n&rsquo;avez rien à ajouter. C&rsquo;est le cas le plus fréquent, notamment pour les TPE et une grande partie des PME.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est donc, dans neuf cas sur dix, ce que vous devez communiquer à un fournisseur qui vous demande votre adresse de facturation électronique : votre numéro SIREN.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Quand l&rsquo;adresse comporte un complément</strong></h2>
<p>Certaines organisations ont besoin de recevoir leurs factures à plusieurs endroits. Un groupe multi-établissements. Une entreprise avec des services acheteurs distincts. Dans ces cas, l&rsquo;adresse peut être précisée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Trois niveaux d&rsquo;adressage coexistent :</p>
<ul>
<li>Le SIREN, pour centraliser toutes les factures au niveau de l&rsquo;entreprise. C&rsquo;est le cas général.</li>
<li>Le SIRET, pour router les factures établissement par établissement.</li>
<li>Un complément (suffixe ou code de routage), pour viser un service ou une unité de réception précise.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quand plusieurs adresses ont été créées, votre SIREN est alors suivi d&rsquo;un complément. Par exemple, une boîte de réception dédiée aux notes de frais pourra prendre la forme de votre SIREN suivi d&rsquo;un suffixe identifiant ce service.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un point de vigilance sur le format : un suffixe ou un code de routage ne doit contenir ni accent ni espace. Les seuls caractères spéciaux généralement admis sont le point et le tiret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si votre entreprise est dans ce cas, l&rsquo;enjeu est simple : transmettre la bonne adresse au bon fournisseur, selon le circuit de facturation concerné.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Où trouver et vérifier une adresse de facturation électronique ?</strong></h2>
<p>L&rsquo;annuaire de la facturation électronique est accessible en ligne, sans compte, depuis le portail Chorus Pro. Vous y recherchez une entreprise par son SIREN, son SIRET ou sa dénomination sociale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur l&rsquo;espace public, vous voyez surtout deux choses : si l&rsquo;entreprise est concernée par la réforme, et si elle est raccordée à une plateforme agréée, c&rsquo;est-à-dire si elle a déclaré une ou plusieurs adresses de réception.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, le détail des adresses de facturation et le nom de la plateforme de réception ne sont accessibles qu&rsquo;aux plateformes agréées, au titre du secret commercial. C&rsquo;est la plateforme de l&rsquo;émetteur qui consulte ce détail pour router la facture au bon endroit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour connaître l&rsquo;adresse précise à déclarer ou à transmettre, le bon interlocuteur est donc votre plateforme agréée, ou votre expert-comptable. Une adresse erronée, c&rsquo;est une facture mal routée, donc un paiement retardé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Que répondre à un fournisseur qui réclame votre adresse ?</strong></h2>
<p>La réponse pratique, dans la plupart des situations :</p>
<ul>
<li>Une seule adresse : communiquez votre SIREN.</li>
<li>Plusieurs boîtes de réception : communiquez votre SIREN suivi du complément correspondant au bon service ou au bon établissement.</li>
<li>Vous ne savez pas quelle adresse a été déclarée : demandez à votre plateforme agréée, ou à votre expert-comptable.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans tous les cas, inutile de transmettre un e-mail ou le nom d&rsquo;un logiciel. Seule l&rsquo;adresse de facturation électronique compte.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><strong>Pourquoi cette question se pose maintenant</strong></h2>
<p>La réforme de la facturation électronique entre en vigueur de façon progressive. L&rsquo;obligation de pouvoir recevoir des factures électroniques concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA à compter de septembre 2026. L&rsquo;obligation d&rsquo;émettre s&rsquo;applique ensuite selon la taille de l&rsquo;entreprise, avec une première échéance pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire, puis une échéance ultérieure pour les PME et les micro-entreprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est pour cette raison que vos fournisseurs anticipent et commencent à collecter vos adresses. Avoir une adresse de facturation électronique déclarée et connue devient un prérequis pour continuer à être facturé et payé normalement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les dates précises de ce calendrier ont déjà évolué. Vérifiez l&rsquo;échéance qui vous concerne auprès d&rsquo;une source officielle ou de votre expert-comptable avant toute décision.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
class="  
 
 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2><strong>En résumé</strong></h2>
<p>Votre adresse de facturation électronique, c&rsquo;est votre SIREN dans la plupart des cas, éventuellement complété d&rsquo;un suffixe si vous avez plusieurs boîtes de réception. Ni un e-mail, ni le nom de votre plateforme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous avez un doute sur l&rsquo;adresse à déclarer ou à communiquer, ou sur l&rsquo;organisation à mettre en place avant l&rsquo;échéance, nos équipes peuvent faire le point avec vous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour tout comprendre de la réforme, consultez notre page dédiée <a href="https://stengelin.fr/offre-facture-electronique/">ici.</a></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ &#8211; Adresse de facturation électronique</h2>
<details>
<summary><strong>L&rsquo;adresse de facturation électronique, est-ce une adresse e-mail ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. C&rsquo;est un identifiant de routage, pas une boîte mail. Dans la majorité des cas, c&rsquo;est votre SIREN.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Où trouver mon adresse de facturation électronique ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Votre adresse par défaut est votre SIREN. Pour le détail (maille, éventuel suffixe) et pour vérifier ce qui est réellement déclaré, passez par votre plateforme agréée. L&rsquo;espace public de l&rsquo;annuaire vous indique surtout si vous êtes bien raccordé.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Puis-je avoir plusieurs adresses ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui. Une entreprise peut déclarer plusieurs adresses, au niveau de ses établissements (SIRET) ou de services précis (complément ajouté au SIREN).</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Qui crée mon adresse dans l&rsquo;annuaire ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Votre plateforme agréée. C&rsquo;est elle qui déclare et met à jour vos adresses dans l&rsquo;annuaire central.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/adresse-facturation-electronique/">Adresse de facturation électronique : ce que c&rsquo;est et comment communiquer la vôtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cession de parts de SCI : pourquoi un acte sous seing privé ne suffit plus</title>
		<link>https://stengelin.fr/cession-de-parts-de-sci-pourquoi-un-acte-sous-seing-prive-ne-suffit-plus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 09:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=3006</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/cession-de-parts-de-sci-pourquoi-un-acte-sous-seing-prive-ne-suffit-plus/">Cession de parts de SCI : pourquoi un acte sous seing privé ne suffit plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>La cession de parts d’une SCI ou d’une société à prépondérance immobilière obéit désormais à un formalisme renforcé. Avec la loi du 25 juin 2026 de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, publiée au Journal officiel le 26 juin 2026, l’acte signé <em>sur un coin de table</em>, longtemps toléré entre proches, n’a plus de valeur. Pour toute cession conclue à compter du 27 juin 2026, l’opération doit être constatée par un acte qualifié, à peine de nullité. Pour un dirigeant ou un associé, l’enjeu dépasse la formalité : une cession mal préparée peut être anéantie, et la fiscalité de l’opération reste, elle, entièrement à arbitrer.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
class="  
 
 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <table width="624">
<tbody>
<tr>
<td width="624"><strong>EN BREF</strong></p>
<p>•   Toute cession de parts ou d’actions d’une société à prépondérance immobilière doit être constatée par un acte authentique, un acte d’avocat ou, dans les cas où il y est habilité, un acte d’expert-comptable.</p>
<p>•   La sanction est la nullité de la cession. L’enregistrement est bloqué sans acte conforme.</p>
<p>•   Les SCI familiales et patrimoniales sont au premier rang des sociétés concernées.</p>
<p>•   Le formalisme ne dispense pas du conseil : valorisation, plus-value et droits d’enregistrement restent à sécuriser en amont.</td>
</tr>
</tbody>
</table>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Ce que change la loi du 25 juin 2026</h2>
<p>L’article 68 de la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales insère un nouvel article 1865-1 dans le Code civil. Il impose que toute cession de parts sociales ou d’actions d’une société à prépondérance immobilière soit constatée par l’une de ces trois formes :</p>
<ol>
<li>un acte authentique, reçu par notaire ;</li>
<li>un acte sous signature privée contresigné par avocat (article 1374 du Code civil) ;</li>
<li>un acte sous signature privée rédigé par un expert-comptable, dans les seuls cas où il y est légalement habilité.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le texte a été adopté définitivement le 11 mai 2026, validé pour l’essentiel par le Conseil constitutionnel (décision du 18 juin 2026), puis promulgué le 25 juin 2026 (loi n° 2026-534) et publié au Journal officiel du 26 juin 2026. Le formalisme des cessions n’a pas été remis en cause. Il s’applique aux cessions conclues à compter du 27 juin 2026, soit le lendemain de la publication de la loi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelles sociétés sont concernées ?</h2>
<p>La notion centrale est celle de <strong>société à prépondérance immobilière</strong>, au sens du 2° du I de l’article 726 du CGI : une société dont l’actif est, ou a été au cours de l’année précédant la cession, principalement constitué d’immeubles ou de droits immobiliers situés en France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sont notamment visées les SCI familiales et patrimoniales et les sociétés civiles de gestion, mais aussi des SARL, SAS ou holdings dès lors que leur actif est majoritairement immobilier. La forme juridique importe moins que la composition de l’actif. Restent en dehors du dispositif les parts de placements collectifs (SCPI, OPCI et organismes assimilés), expressément exclues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Point d’attention : </strong>la prépondérance immobilière s’apprécie à la date de la cession et sur l’exercice précédent. Une société peut entrer dans le champ d’une année sur l’autre. Le diagnostic mérite d’être posé avant toute opération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La sanction : nullité et blocage à l’enregistrement</h2>
<p>Sans acte qualifié, la cession est nulle. Elle est réputée n’avoir jamais existé. La nullité peut être invoquée par les parties, mais aussi par un tiers : un héritier, un créancier, l’administration.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un second verrou complète le dispositif. Un nouvel article 635-0 A du CGI subordonne l’enregistrement de la cession à la présentation de l’acte qualifié. Sans cet acte, le service des impôts refuse l’enregistrement. L’acquéreur perd alors la date certaine opposable à l’administration, et la mise à jour des registres de la société est bloquée. Un acte non conforme ne produit donc aucun effet sécurisé, ni civil ni fiscal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Concrètement, ce que cela change pour vous</h2>
<p>Si vous êtes associé d’une SCI, dirigeant d’une holding immobilière, ou si vous préparez une transmission familiale, trois réflexes deviennent indispensables :</p>
<ul>
<li>Une cession envisagée entre proches ne peut plus être formalisée par un simple écrit. Elle suppose l’intervention d’un professionnel habilité.</li>
<li><strong>Reprendre les projets en cours. </strong>Toute cession non signée au 27 juin 2026 doit respecter le nouveau formalisme. Les promesses, cessions à terme et transmissions programmées sont à revoir.</li>
<li><strong>Intégrer le formalisme en amont. </strong>Le recours à un professionnel habilité représente un coût et un délai. Mieux vaut l’anticiper dans le calendrier et le budget de l’opération que de le découvrir au moment de signer.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une cession de parts ne se résume pas à l’acte</h2>
<p>Réduire la réforme au choix du rédacteur de l’acte serait une erreur. Le formalisme n’est que la partie visible. Une cession de parts de société immobilière engage des arbitrages que l’acte, seul, ne règle pas :</p>
<ul>
<li><strong>La valorisation des parts. </strong>Le prix doit refléter la valeur réelle des titres, sous peine de redressement (insuffisance de prix, donation déguisée entre proches).</li>
<li><strong>La fiscalité de la plus-value. </strong>Le régime diffère selon que la société relève de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés. Durée de détention, abattements et nature de l’actif modifient l’imposition.</li>
<li><strong>Les droits d’enregistrement. </strong>La cession de titres d’une société à prépondérance immobilière supporte un droit de 5 % (article 726, I, 2° du CGI), aligné sur les mutations d’immeubles.</li>
<li><strong>Les garanties. </strong>Garantie d’actif et de passif, clauses d’agrément, de préemption ou de sortie protègent cédant et cessionnaire.</li>
<li><strong>L’articulation patrimoniale. </strong>Cession isolée ou intégrée à une stratégie (holding, démembrement, transmission) : la réponse n’est pas la même.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>La vraie sécurisation de l’opération se joue en amont de l’acte, pas seulement dans sa forme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Notre accompagnement</h2>
<p>Le cabinet Stengelin accompagne dirigeants et associés à chaque étape d’une cession de parts de société à prépondérance immobilière :</p>
<ul>
<li>Diagnostic de prépondérance immobilière : analyse de l’actif pour déterminer si l’opération entre dans le champ du nouveau formalisme.</li>
<li>Valorisation des titres et cadrage du prix.</li>
<li>Étude fiscale complète : plus-value, droits d’enregistrement, impact sur votre situation patrimoniale.</li>
<li>Structuration de l’opération : articulation avec une holding, un démembrement ou une transmission.</li>
<li>Coordination avec le rédacteur de l’acte (notaire ou avocat), et rédaction de l’acte dans les cas où le cabinet y est légalement habilité, dans le cadre de sa mission.</li>
</ul>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <p><strong>Vous envisagez une cession de parts ?</strong></p>
<p>Une cession se prépare. Un échange <strong>avant la signature</strong> vous évite une nullité et une fiscalité subie. Parlons-en.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Une cession entre époux ou entre parents et enfants est-elle concernée ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui. Le formalisme s’applique quelle que soit la qualité des parties, y compris au sein d’une même famille. L’acte sous seing privé ne suffit plus.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Ma SCI est-elle une société à prépondérance immobilière ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Probablement, si son actif est majoritairement composé d’immeubles ou de droits immobiliers situés en France. C’est le cas de la grande majorité des SCI familiales. Le diagnostic se fait au cas par cas.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Que risque une cession signée sous seing privé depuis le 27 juin 2026 ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Avant tout, la nullité de la cession. C’est le risque central : l’acte est anéanti, la cession est réputée n’avoir jamais eu lieu, et la nullité peut être soulevée par les parties comme par un tiers (héritier, créancier, administration). S’y ajoute le refus d’enregistrement par l’administration.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Les SCPI et OPCI sont-ils concernés ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. Les parts de placements collectifs (SCPI, OPCI et organismes assimilés) sont expressément exclues du dispositif.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Faut-il revoir une cession déjà engagée mais non signée ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. Les parts de placements collectifs (SCPI, OPCI et organismes assimilés) sont expressément exclues du dispositif.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/cession-de-parts-de-sci-pourquoi-un-acte-sous-seing-prive-ne-suffit-plus/">Cession de parts de SCI : pourquoi un acte sous seing privé ne suffit plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TPE-PME franciliennes : tirer parti du baromètre 2026</title>
		<link>https://stengelin.fr/dirigeants-tirer-parti-du-barometre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 12:44:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2970</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/dirigeants-tirer-parti-du-barometre-2026/">TPE-PME franciliennes : tirer parti du baromètre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Chaque trimestre, le baromètre publié par l&rsquo;Ordre des experts-comptables de Paris Île-de-France en partenariat avec le CROCIS de la CCI Paris Île-de-France offre une photographie de l&rsquo;activité des TPE-PME franciliennes. Celui du premier trimestre 2026 mérite une lecture attentive. Pas parce que les chiffres sont alarmants. Parce qu&rsquo;ils révèlent des fractures que la moyenne régionale dissimule et que chaque dirigeant a intérêt à comprendre pour prendre les bonnes décisions.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
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		<div class="">

	<div class="component page_container ">
          <h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Un contexte économique qui reste sous pression</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Avant d&rsquo;entrer dans les chiffres, le contexte s&rsquo;impose. Le niveau d&rsquo;incertitude économique pour les TPE-PME franciliennes est resté élevé au premier trimestre 2026. Les droits de douane américains, l&rsquo;instabilité géopolitique mondiale, la situation des finances publiques françaises et les tensions liées au conflit entre les États-Unis et l&rsquo;Iran ont continué de peser sur le moral et les arbitrages des entreprises comme de leurs clients.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans ce climat, le nombre de défaillances d&rsquo;entreprises en Île-de-France reste historiquement élevé : près de 16 500 sur les douze mois d&rsquo;avril 2025 à mars 2026. À titre de comparaison, ce chiffre s&rsquo;établissait à 11 346 en 2019, dernière année de référence avant la crise sanitaire. Le rythme de hausse ralentit, mais le stock de fragilité accumulé reste considérable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le taux de chômage régional atteignait 7,6 % fin 2025, en hausse de 0,9 point depuis son point bas du début 2023. Ce signal mérite l&rsquo;attention des dirigeants : il traduit une contraction progressive du marché du travail et, en creux, une pression sur la consommation des ménages qui touche directement les secteurs B2C.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Ce que ça implique concrètement</strong> : les arbitrages budgétaires de vos clients, qu&rsquo;ils soient particuliers ou entreprises, sont devenus plus sélectifs. Ce n&rsquo;est pas une tendance passagère. C&rsquo;est une donnée structurelle à intégrer dans votre stratégie commerciale.</p>
<h3></h3>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La stabilisation du CA : une bonne nouvelle à nuancer</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Après neuf trimestres consécutifs d&rsquo;inflexion, le chiffre d&rsquo;affaires des TPE-PME franciliennes a légèrement progressé au T1 2026 : +0,3 % par rapport au T1 2025. Au plan national, la hausse est de +0,4 %. L&rsquo;Île-de-France se situe donc dans la moyenne française, ce qui, après une longue séquence de repli, constitue un signal positif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Mais s&rsquo;arrêter à ce chiffre serait une erreur d&rsquo;analyse.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette quasi-stabilité régionale est le produit de dynamiques très hétérogènes. Elle agrège des situations radicalement différentes selon les secteurs et les territoires. Pour un dirigeant, la moyenne ne dit rien de sa situation réelle. Ce qui compte, c&rsquo;est sa position relative dans son secteur et sa zone géographique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Lecture sectorielle : qui progresse, qui recule</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&rsquo;est la partie la plus opérationnelle du baromètre. Les données sectorielles permettent de situer précisément la trajectoire de son activité par rapport à ses pairs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Les secteurs en croissance</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Deux secteurs seulement affichent une variation positive sur un an :</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les <strong>pharmacies</strong> enregistrent la hausse la plus marquée de la région avec +1,4 %. Ce dynamisme s&rsquo;explique en partie par des arbitrages de santé préventive et par une fréquentation soutenue malgré la pression sur le pouvoir d&rsquo;achat.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;<strong>entretien et réparation automobiles</strong> progresse de +1,0 %. Logique conjoncturelle classique : quand l&rsquo;achat de véhicules neufs recule, l&rsquo;entretien des véhicules existants augmente. Un secteur contra-cyclique qui bénéficie directement des arbitrages budgétaires des ménages.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;<strong>hôtellerie</strong> affiche quant à elle une stabilité (+0,0 %). Un résultat à contextualiser : la fréquentation hôtelière en Île-de-France a progressé de +6,2 % en nuitées au T1 2026 par rapport au T1 2019. La stabilité du CA des TPE-PME hôtelières traduit donc des arbitrages tarifaires de leurs clients plutôt qu&rsquo;une baisse de fréquentation.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Les secteurs en recul</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La majorité des secteurs franciliens affiche des évolutions négatives sur un an.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le <strong>conseil informatique</strong> recule de -0,2 %. Un signal à surveiller dans un secteur qui avait résisté ces dernières années grâce à la transformation digitale des entreprises.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le <strong>commerce de détail d&rsquo;optique</strong> recule également de -0,2 %, dans un contexte de réforme des remboursements qui continue de remodeler les comportements d&rsquo;achat.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La <strong>maçonnerie générale et gros œuvre</strong> enregistre -1,3 %, reflet direct du ralentissement de la construction neuve en Île-de-France.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La <strong>coiffure</strong> recule de -1,4 %, secteur très exposé aux arbitrages de dépenses des ménages.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les <strong>agences immobilières</strong> accusent -2,0 %, dans le prolongement d&rsquo;un marché immobilier francilien toujours déprimé par la remontée des taux et l&rsquo;attentisme des acheteurs.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les <strong>débits de boissons</strong> enregistrent -2,3 %, conséquence d&rsquo;une fréquentation en berne et de charges d&rsquo;exploitation en hausse.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le <strong>commerce de détail d&rsquo;habillement</strong> recule de -2,8 %, sous la pression combinée du e-commerce et des arbitrages budgétaires des consommateurs.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La <strong>boulangerie-pâtisserie</strong> affiche -3,5 %, après plusieurs années de hausse des coûts matières qui ont fragilisé les marges et réduit la fréquentation.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La <strong>restauration traditionnelle</strong> enregistre la chute la plus sévère : -7,0 %. Un secteur structurellement fragilisé par la hausse des coûts (énergie, matières premières, masse salariale) et par un recul durable de la fréquentation des déjeuners d&rsquo;affaires et des sorties en soirée.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Ce que ça implique concrètement</strong> : si votre secteur recule et que votre CA stagne, vous surperformez votre marché. Si votre CA recule moins vite que votre secteur, vous résistez mieux que vos concurrents. Cette lecture relative est indispensable pour évaluer la solidité réelle de votre modèle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Lecture territoriale : des écarts qui comptent</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La dimension géographique du baromètre est souvent sous-estimée. Pourtant, les écarts entre départements franciliens sont significatifs et ont des implications directes pour les entreprises implantées hors de Paris.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Paris</strong> tire la moyenne régionale vers le haut avec +1,5 %. La capitale concentre les dynamiques les plus favorables : densité de clientèle, diversification sectorielle, attractivité touristique.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Le Val-d&rsquo;Oise</strong> progresse de +0,5 %, au-dessus de la moyenne régionale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Les Hauts-de-Seine</strong> sont quasi stables à +0,1 %, département qui bénéficie de la proximité avec Paris et d&rsquo;un tissu économique dense.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Le Val-de-Marne</strong> est stable à 0,0 %.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La Seine-Saint-Denis</strong> et <strong>les Yvelines</strong> reculent toutes deux de -0,3 %.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La Seine-et-Marne</strong> enregistre -0,8 %, pénalisée par son éloignement des centres économiques et par une structure sectorielle plus exposée.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>L&rsquo;Essonne</strong> accuse le repli le plus marqué de la région avec -1,8 %, écart qui s&rsquo;explique notamment par le poids des secteurs en difficulté dans le tissu local.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Ce que ça implique concrètement</strong> : être implanté en Essonne ou en Seine-et-Marne dans un secteur en recul cumule deux vents contraires. Dans ce cas, la diversification géographique de la clientèle ou une révision du modèle commercial méritent d&rsquo;être examinées sérieusement.</p>
<h2></h2>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Les trois leviers prioritaires pour défendre et développer son CA</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La lecture du baromètre ne vaut que si elle débouche sur des décisions. Voici les trois axes de travail les plus directement actionnables pour les dirigeants de TPE-PME.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">1. Retravailler son pricing</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans un contexte de compression des volumes, la marge unitaire devient le premier levier de défense du chiffre d&rsquo;affaires. Beaucoup de dirigeants n&rsquo;ont pas révisé leurs conditions tarifaires depuis 18 à 24 mois, alors que leur structure de coûts a sensiblement évolué.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La démarche concrète : recalculer le coût de revient réel de chaque prestation ou produit, identifier les offres où la marge est structurellement insuffisante, et distinguer les clients pour lesquels une revalorisation tarifaire est acceptable de ceux pour lesquels elle présente un risque de perte. Ce travail ne se fait pas à l&rsquo;instinct, il s&rsquo;appuie sur des données comptables précises.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Un point d&rsquo;attention : dans les secteurs très concurrentiels ou sous pression (restauration, habillement), une hausse tarifaire mal calibrée peut accélérer la perte de clientèle. L&rsquo;analyse doit précéder la décision.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">2. Identifier et concentrer ses efforts sur les clients les plus rentables</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Tous les clients ne contribuent pas de la même façon au résultat. Une analyse de rentabilité par client, par segment ou par canal de vente révèle presque systématiquement des déséquilibres : 20 % des clients génèrent souvent 80 % de la marge réelle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette analyse permet de prendre trois types de décisions : réallouer du temps commercial vers les clients à fort potentiel, renégocier ou abandonner les relations non rentables, et concentrer les investissements de développement sur les segments où le retour est avéré.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&rsquo;est un travail qui se fait en lien avec votre expert-comptable, à partir des données de gestion, pas uniquement à partir du CA brut.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">3. Sécuriser sa trésorerie par l&rsquo;anticipation</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le niveau de défaillances en Île-de-France le rappelle : ce ne sont pas toujours les entreprises les moins performantes qui déposent le bilan. Ce sont souvent celles qui n&rsquo;ont pas anticipé un creux de trésorerie, même temporaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans un environnement incertain, une prévision de trésorerie à 90 jours mise à jour régulièrement n&rsquo;est pas un luxe de grande entreprise. C&rsquo;est un outil de pilotage accessible à toute TPE-PME, dès lors qu&rsquo;elle dispose de données comptables à jour.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Trois signaux d&rsquo;alerte à surveiller en priorité : l&rsquo;allongement des délais de règlement clients, la concentration du CA sur un petit nombre de clients, et l&rsquo;écart croissant entre résultat comptable et trésorerie disponible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 13px;">Source : Baromètre de l&rsquo;activité des TPE-PME Franciliennes 2026</span></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que Stengelin peut faire pour vous</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Nos équipes accompagnent les dirigeants de PME et ETI franciliennes sur l&rsquo;ensemble de ces sujets : analyse de rentabilité, optimisation fiscale, structuration juridique, pilotage social et patrimonial. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de produire des rapports, c&rsquo;est de vous aider à prendre de meilleures décisions, plus vite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Vous souhaitez faire le point sur votre situation au regard de ces tendances ? Contactez-nous pour un premier échange avec l&rsquo;un de nos experts.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Mon CA stagne depuis plusieurs trimestres. Est-ce une tendance générale ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>En partie. Le baromètre T1 2026 confirme que la stagnation est un phénomène régional réel. Mais elle masque des écarts importants selon les secteurs et les départements. La bonne question n&rsquo;est pas « est-ce que je stagne ? » mais « est-ce que je stagne plus ou moins vite que mon secteur ? ». Sans cette lecture comparative, vous pilotez sans repère.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Quels indicateurs suivre en priorité ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Trois lectures combinées permettent d&rsquo;anticiper une dégradation : l&rsquo;évolution du CA par client et par segment, le délai moyen de règlement clients, et la prévision de trésorerie à 90 jours. Ces indicateurs doivent être suivis mensuellement, pas uniquement lors de l&rsquo;arrêté annuel.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Un expert-comptable peut-il m&rsquo;aider à me situer par rapport à mon secteur ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui. Les données du baromètre OEC sont issues de la base Statexpert, construite à partir des déclarations fiscales et sociales de dizaines de milliers d&rsquo;entreprises. Un cabinet qui travaille avec ces référentiels peut situer précisément votre trajectoire dans votre secteur et votre territoire, et vous aider à identifier les ajustements prioritaires.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Est-ce le bon moment pour investir ou faut-il attendre ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Il n&rsquo;y a pas de réponse universelle. Ce qui est certain : investir sans visibilité sur sa trésorerie à 6-12 mois dans un contexte de marché atone est un risque non calculé. La décision d&rsquo;investissement doit s&rsquo;appuyer sur une projection financière solide, pas sur un optimisme de conjoncture.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/dirigeants-tirer-parti-du-barometre-2026/">TPE-PME franciliennes : tirer parti du baromètre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>EBITDA, EBITDA normatif, EBITDA ajusté : pourquoi une PME se pilote au cash</title>
		<link>https://stengelin.fr/ebitda-ebitda-normatif-ebitda-ajuste-pourquoi-une-pme-se-pilote-au-cash/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2679</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/ebitda-ebitda-normatif-ebitda-ajuste-pourquoi-une-pme-se-pilote-au-cash/">EBITDA, EBITDA normatif, EBITDA ajusté : pourquoi une PME se pilote au cash</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>En quinze ans, le vocabulaire de la performance a changé. Hier, un dirigeant regardait son résultat net. Aujourd’hui, il parle d’<strong>EBITDA ajusté</strong>. Entre les deux, une succession de retraitements. Chacun semble plus pur, plus comparable. Mais chacun éloigne un peu plus l’indicateur de ce qui paie réellement les salaires à la fin du mois. Cet article remet le cash au centre du pilotage d’une PME.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>La course aux indicateurs : du résultat net à l’EBITDA ajusté</h2>
<p>L’escalade suit toujours le même chemin. On part du résultat net, ce qui reste vraiment après tout. Puis on remonte, marche après marche, en retirant à chaque fois un élément qui dérange.</p>
<ul>
<li><strong>Résultat avant impôt</strong> : on neutralise la fiscalité.</li>
<li><strong>EBIT</strong> (earnings before interest and taxes) : on retire aussi les intérêts. Proche du résultat d’exploitation.</li>
<li><strong>EBITDA</strong> : on retire aussi les amortissements et provisions. Proche de l’excédent brut d’exploitation (EBE).</li>
<li><strong>EBITDA normatif</strong> : on écarte les charges dites non récurrentes.</li>
<li><strong>EBITDA ajusté</strong> : on retire ce qu’on préfère ne pas voir.</li>
</ul>
<p>À la dernière marche, il ne reste presque plus rien à retirer. L’indicateur monte, mais il se vide : il flatte le regard sans correspondre à une somme réellement disponible. Le tableau ci-dessous résume ce que chaque étage retranche, et ce qu’il finit par masquer.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>À chaque retraitement, une part de réalité disparaît</h2>
<p>Les intérêts sont réels. L’impôt est réel. L’usure des machines est réelle. Et les fameuses charges non récurrentes reviennent, curieusement, chaque année. Un litige prud’homal, une créance douteuse, une réparation lourde : pris isolément, chacun paraît exceptionnel. Mis bout à bout, ils forment le bruit de fond normal d’une entreprise qui tourne. À force d’écarter ce qui dérange, on finit par mesurer une performance qui n’existe nulle part dans la trésorerie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>D’où vient l’inflation de l’EBITDA ? Du private equity</h2>
<p>Cette inflation sémantique a une origine. Les fonds d’investissement raisonnent en multiples d’EBITDA parce qu’ils achètent et revendent des sociétés. Pour eux, c’est cohérent : l’EBITDA neutralise la structure financière du vendeur (dette, fiscalité, politique d’amortissement), ce qui permet de comparer des cibles entre elles et d’appliquer une grille de valorisation.</p>
<p>Le glissement commence quand des dirigeants de PME et d’ETI, qui n’ont aucune intention de vendre, adoptent le langage de leurs acquéreurs hypothétiques. Ils pilotent un indicateur conçu pour une transaction qui n’aura peut-être jamais lieu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le vrai risque : piloter au narratif, pas au cash</h2>
<p>Le dirigeant qui raisonne en EBITDA ajusté ne pilote plus, il pitche. Il optimise un chiffre destiné à un acheteur théorique au lieu de mesurer ce qui sort réellement de la trésorerie. Or une entreprise ne dépose pas le bilan parce que son EBITDA baisse. Elle le dépose parce qu’elle ne peut plus payer.</p>
<p>La cessation des paiements, qui ouvre un redressement ou une liquidation, se définit juridiquement comme l’impossibilité de faire face au passif exigible avec l’actif disponible (article L. 631-1 du Code de commerce). C’est une notion de <strong>trésorerie</strong>, pas de profitabilité retraitée. Aucun tribunal de commerce n’a jamais ouvert une procédure collective pour « EBITDA en baisse ». Tous l’ont fait pour défaut de paiement.</p>
<p><span style="color: #ee7203;"><strong>Une PME se pilote au cash. Pas au narratif.</strong></span></p>
<h2></h2>
<h2>Les indicateurs cash qui comptent vraiment pour un dirigeant</h2>
<p>Piloter au cash ne signifie pas renoncer à l’analyse. Cela signifie revenir à des grandeurs encaissables, celles qui déterminent la capacité à tenir ses échéances.</p>
<ul>
<li><strong>Trésorerie nette</strong> : ce que vous avez réellement, dettes financières court terme déduites.</li>
<li><strong>Capacité d’autofinancement (CAF)</strong> : le flux que l’activité dégage avant décisions d’investissement et de financement.</li>
<li><strong>Free cash flow</strong> : la CAF une fois absorbés les investissements et la variation du besoin en fonds de roulement. C’est le cash réellement libre.</li>
<li><strong>Besoin en fonds de roulement (BFR)</strong> : l’argent immobilisé dans le cycle (stocks et créances clients, moins dettes fournisseurs). Un BFR qui dérive consomme la trésorerie sans toucher l’EBITDA.</li>
<li><strong>Délais clients et fournisseurs (DSO, DPO)</strong> : la mécanique quotidienne du cash. Un EBITDA flatteur couplé à un DSO qui s’allonge est un signal d’alerte, pas de santé.</li>
</ul>
<h2>Faut-il jeter l’EBITDA ?</h2>
<p>L’EBITDA n’est pas un mauvais indicateur, c’est un indicateur mal employé. Il garde une utilité réelle dans trois cas.</p>
<ul>
<li>En cession ou en levée de fonds, comme base de valorisation.</li>
<li>Dans les covenants bancaires (ratio dette nette sur EBITDA).</li>
<li>Pour comparer la rentabilité d’exploitation de sociétés à structures financières différentes.</li>
</ul>
<p>L’erreur n’est pas de calculer l’EBITDA. C’est d’en faire le seul tableau de bord d’une entreprise que l’on dirige et que l’on ne vend pas. Un indicateur de transaction ne remplace pas un indicateur de pilotage.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2>En résumé</h2>
<p>L’EBITDA ajusté répond à la question d’un acheteur. La trésorerie répond à la question du dirigeant : puis-je payer mes salariés, mes fournisseurs et mes échéances le mois prochain ? Les deux ne se confondent pas. Le premier construit un récit. La seconde mesure une réalité.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <style><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><br />.faq-stengelin{<br />  --navy:#1B2545;<br />  --orange:#EE7203;<br />  --offwhite:#F9F7F1;<br />  max-width:760px;<br />  margin:2rem 0;<br />  font-family:inherit;<br />}<br />.faq-stengelin h2{<br />  color:var(--navy);<br />  font-size:1.6rem;<br />  margin-bottom:1.25rem;<br />}<br />.faq-stengelin details{<br />  border:1px solid #e4e2da;<br />  border-radius:8px;<br />  margin-bottom:.75rem;<br />  background:var(--offwhite);<br />  overflow:hidden;<br />  transition:border-color .2s ease;<br />}<br />.faq-stengelin details[open]{<br />  border-color:var(--orange);<br />}<br />.faq-stengelin summary{<br />  list-style:none;<br />  cursor:pointer;<br />  padding:1.1rem 3rem 1.1rem 1.25rem;<br />  font-weight:600;<br />  color:var(--navy);<br />  position:relative;<br />  font-size:1.05rem;<br />  line-height:1.4;<br />  user-select:none;<br />}<br />.faq-stengelin summary::-webkit-details-marker{display:none;}<br />.faq-stengelin summary::after{<br />  content:"+";<br />  position:absolute;<br />  right:1.25rem;<br />  top:50%;<br />  transform:translateY(-50%);<br />  font-size:1.5rem;<br />  font-weight:400;<br />  color:var(--orange);<br />  transition:transform .2s ease;<br />  line-height:1;<br />}<br />.faq-stengelin details[open] summary::after{<br />  content:"\2212"; /* signe moins */<br />}<br />.faq-stengelin summary:hover{<br />  color:var(--orange);<br />}<br />.faq-stengelin .faq-answer{<br />  padding:0 1.25rem 1.25rem;<br />  color:#3a3f4c;<br />  line-height:1.65;<br />}<br />.faq-stengelin .faq-answer p{margin:0;}<br /></style>
<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Quelle différence entre EBITDA et EBE ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>L’excédent brut d’exploitation (EBE) est la notion comptable française la plus proche de l’EBITDA. Les deux mesurent la rentabilité d’exploitation avant amortissements, provisions, résultat financier et impôt. Des écarts de périmètre subsistent sur le traitement de certains produits et charges : ils ne sont donc pas strictement identiques.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>EBITDA normatif et EBITDA ajusté, est-ce la même chose ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. L’EBITDA normatif retire les éléments non récurrents pour refléter une performance normale. L’EBITDA ajusté va plus loin en neutralisant des charges supplémentaires, souvent discrétionnaires, généralement dans une logique de valorisation. Plus on ajuste, plus chaque retraitement doit être documenté et justifiable.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Quel indicateur pour piloter une PME au quotidien ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>La trésorerie et ses dérivés : trésorerie nette, free cash flow, besoin en fonds de roulement, délais de paiement. Ce sont les grandeurs qui déterminent la capacité à honorer ses échéances.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>L’EBITDA est-il inutile pour une PME ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non. Il reste pertinent pour une cession, une levée de fonds ou un covenant bancaire. Il devient dangereux quand il sert de seul indicateur de pilotage, à la place du cash.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/ebitda-ebitda-normatif-ebitda-ajuste-pourquoi-une-pme-se-pilote-au-cash/">EBITDA, EBITDA normatif, EBITDA ajusté : pourquoi une PME se pilote au cash</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maîtriser sa trésorerie : leviers de financement et bonnes pratiques pour les PME</title>
		<link>https://stengelin.fr/maitriser-sa-tresorerie-leviers-de-financement-et-bonnes-pratiques-pour-les-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 08:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2663</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/maitriser-sa-tresorerie-leviers-de-financement-et-bonnes-pratiques-pour-les-pme/">Maîtriser sa trésorerie : leviers de financement et bonnes pratiques pour les PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Une entreprise peut être rentable sur le papier et se retrouver dans l’incapacité de payer ses salaires.</p>
<p>Le bénéfice est une notion comptable ; la trésorerie est une réalité bancaire. Dans une PME, c’est la seconde qui décide de la survie.</p>
<p>Voici les repères essentiels pour comprendre d’où viennent les besoins de financement, identifier les erreurs récurrentes, et activer les bons leviers.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Trésorerie, résultat, BFR : l’équation que tout dirigeant doit connaître</h2>
<p>Trois notions sont régulièrement confondues. Les distinguer est le point de départ de tout pilotage financier :</p>
<ul>
<li>Le résultat est la différence entre produits et charges. Il est constaté « en engagement » : une vente facturée et non encaissée augmente le résultat, pas la trésorerie.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Le besoin en fonds de roulement (BFR) mesure le décalage entre vos décaissements et vos encaissements d’exploitation : BFR ≈ stocks + créances clients − dettes fournisseurs (et dettes fiscales/sociales).</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>La trésorerie nette est ce qui reste réellement disponible. Elle se déduit des deux précédentes : Fonds de roulement − BFR = Trésorerie nette.</li>
</ul>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component">
    
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Conséquence directe : une société en croissance, qui finance des stocks et des créances de plus en plus lourds, voit son BFR gonfler <em>plus vite</em> que son fonds de roulement. La trésorerie nette plonge alors même que le résultat progresse.</p>
<h2>D’où viennent les besoins de financement ?</h2>
<h3><span style="color: #ee7203;">1. L’investissement (CAPEX)</span></h3>
<p>Un investissement appauvrit la trésorerie avant de l’enrichir. L’achat d’une machine, d’un local ou d’un budget R&amp;D sort immédiatement du compte, alors que les gains attendus s’étalent sur plusieurs exercices. Une bonne décision économique peut donc créer un risque financier de court terme.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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          <p>Règle de bon sens : un emploi durable se finance par une ressource durable (fonds propres ou emprunt long terme), jamais par un découvert qui s’installe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #ee7203;">2. Le besoin en fonds de roulement (BFR)</span></h3>
<p>Dans la plupart des activités, vous payez vos fournisseurs et vos salaires avant d’encaisser vos clients. Ce décalage immobilise de la trésorerie en permanence. Et il croît avec l’activité : plus vous vendez, plus vous avancez de stocks et de créances.</p>

    	</div>



        </div> 
    
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h3><span style="color: #ee7203;">3. Le modèle économique : pas « combien », mais « quand »</span></h3>
<p>Le profil de trésorerie dépend du moment où vos dépenses sont engagées par rapport à la vente.</p>
<ul>
<li><strong>Modèle « contemporain » : </strong>les dépenses sont engagées pendant la réalisation de la prestation (ESN, industrie, BTP). Le BFR suit le rythme des chantiers.</li>
<li><strong>Modèle « de rente » : </strong>les dépenses lourdes sont engagées en amont (R&amp;D, acquisition de clients) avant que les revenus n’arrivent — cas du SaaS ou du courtage.</li>
</ul>
<p>Nuance à garder en tête. Pour un SaaS ou un courtier, il faut distinguer deux choses : le financement de la croissance (très consommateur — R&amp;D, coût d’acquisition client) et le BFR d’exploitation récurrent, souvent favorable car l’abonnement ou la commission est encaissé d’avance. On ne finance pas ces deux besoins avec les mêmes outils : fonds propres pour la croissance, pas de l’affacturage sur un BFR déjà négatif.</p>
<h2>Les 6 erreurs de trésorerie les plus fréquentes en PME</h2>
<ol>
<li><strong>Confondre résultat et trésorerie. </strong>Le compte de résultat rassure ; le solde bancaire commande. En PME, la trésorerie est le premier indicateur de pilotage.</li>
<li><strong>Confondre croissance et trésorerie. </strong>Le BFR étant proportionnel à l’activité, la croissance coûte du cash. Une commande gagnée est une trésorerie à avancer.</li>
<li><strong>Démarrer sous-capitalisé. </strong>Les fondateurs apportent souvent du savoir-faire et un réseau, rarement du numéraire. Or le capital social ne se constitue qu’avec des apports en numéraire ou en nature : la compétence n’apporte pas de cash.</li>
<li><strong>Oublier la TVA. </strong>L’entreprise n’est qu’un collecteur : la TVA encaissée ne vous appartient pas. La consommer en trésorerie, c’est creuser un trou à la prochaine échéance de CA3.</li>
<li><strong>Mal anticiper l’impôt sur les sociétés. </strong>Une société rentable règle le solde de son IS l’année suivante. Le système d’acomptes lisse en partie ce décalage, mais comme les acomptes sont assis sur le résultat N-1, une entreprise en croissance se retrouve avec un solde lourd au printemps.</li>
<li><strong>Négliger la gestion administrative. </strong>Facturation tardive, relances inexistantes, double paiement de fournisseurs : autant de trésorerie perdue sans aucune contrepartie économique.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les leviers pour rétablir l’équilibre financier</h2>
<h3><span style="color: #ee7203;">Aligner le financement sur le besoin</span></h3>
<p>Le problème n’est presque jamais l’absence de financement : c’est son mauvais usage. À chaque type de besoin correspond un outil adapté et un outil à proscrire.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h3><span style="color: #ee7203;">Piloter activement son BFR</span></h3>
<p>Un BFR non surveillé est un facteur de défaillance silencieux. Trois chantiers le réduisent durablement :</p>
<ul>
<li><strong>Encaisser plus vite : </strong>facturer sans délai, relancer dès l’échéance, proposer un escompte pour paiement comptant. Indicateur à suivre : le DSO (délai moyen de règlement client = créances clients TTC / CA TTC × 365).</li>
<li><strong>Éviter les impayés : </strong>vérifier la solvabilité avant d’accorder un délai, suivre l’encours par client, sécuriser les gros risques (acompte, garantie, assurance-crédit).</li>
<li><strong>Gérer le temps : </strong>négocier les délais fournisseurs (DPO = dettes fournisseurs TTC / achats TTC × 365) sans dégrader la relation, et lisser les sorties (TVA, IS, échéances sociales).</li>
</ul>
<h3><span style="color: #ee7203;">Construire un prévisionnel de trésorerie</span></h3>
<p>Aucun de ces leviers ne fonctionne à l’aveugle. Un prévisionnel glissant à 12 semaines, mis à jour chaque semaine, transforme la trésorerie d’un constat subi en variable pilotée. Il anticipe les points bas, sécurise les lignes de financement court terme avant d’en avoir besoin, et objective les arbitrages d’investissement.</p>
<h2></h2>
<h2>Facturation électronique : une réforme qui touche directement votre trésorerie</h2>
<p>La généralisation de la facturation électronique entre entreprises (B2B) n’est pas qu’un sujet administratif. En accélérant l’émission et la transmission des factures, elle agit mécaniquement sur les délais d’encaissement — donc sur le BFR.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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</section>
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>Le dispositif repose sur des plateformes agréées par l’administration, qui assurent l’émission, la réception et la transmission des données. Chaque entreprise devra s’inscrire sur l’annuaire central et compléter quatre nouvelles mentions obligatoires sur ses factures :</p>
<ul>
<li>le numéro SIREN du client ;</li>
<li>la catégorie de l’opération : livraison de biens, prestation de services, ou opération mixte ;</li>
<li>l’option éventuelle pour le paiement de la TVA d’après les débits ;</li>
<li>l’adresse complète de livraison du bien.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À vérifier en source officielle avant toute décision. </strong>Le calendrier de la réforme a déjà été reporté à plusieurs reprises et la terminologie des plateformes a évolué. Confirmez les dates, les mentions et le périmètre exact (notamment les exonérations) sur <a href="http://impots.gouv.fr">impots.gouv.fr</a> et au <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/">BOFiP</a> avant publication ou mise en œuvre.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <style><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span><br />.faq-stengelin{<br />  --navy:#1B2545;<br />  --orange:#EE7203;<br />  --offwhite:#F9F7F1;<br />  max-width:760px;<br />  margin:2rem 0;<br />  font-family:inherit;<br />}<br />.faq-stengelin h2{<br />  color:var(--navy);<br />  font-size:1.6rem;<br />  margin-bottom:1.25rem;<br />}<br />.faq-stengelin details{<br />  border:1px solid #e4e2da;<br />  border-radius:8px;<br />  margin-bottom:.75rem;<br />  background:var(--offwhite);<br />  overflow:hidden;<br />  transition:border-color .2s ease;<br />}<br />.faq-stengelin details[open]{<br />  border-color:var(--orange);<br />}<br />.faq-stengelin summary{<br />  list-style:none;<br />  cursor:pointer;<br />  padding:1.1rem 3rem 1.1rem 1.25rem;<br />  font-weight:600;<br />  color:var(--navy);<br />  position:relative;<br />  font-size:1.05rem;<br />  line-height:1.4;<br />  user-select:none;<br />}<br />.faq-stengelin summary::-webkit-details-marker{display:none;}<br />.faq-stengelin summary::after{<br />  content:"+";<br />  position:absolute;<br />  right:1.25rem;<br />  top:50%;<br />  transform:translateY(-50%);<br />  font-size:1.5rem;<br />  font-weight:400;<br />  color:var(--orange);<br />  transition:transform .2s ease;<br />  line-height:1;<br />}<br />.faq-stengelin details[open] summary::after{<br />  content:"\2212"; /* signe moins */<br />}<br />.faq-stengelin summary:hover{<br />  color:var(--orange);<br />}<br />.faq-stengelin .faq-answer{<br />  padding:0 1.25rem 1.25rem;<br />  color:#3a3f4c;<br />  line-height:1.65;<br />}<br />.faq-stengelin .faq-answer p{margin:0;}<br /></style>
<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Quelle différence entre résultat et trésorerie ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Le résultat compare produits et charges sur un exercice, indépendamment des encaissements. La trésorerie correspond aux flux réellement entrés et sortis du compte bancaire. Une vente facturée mais non payée améliore le résultat sans alimenter la trésorerie.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Pourquoi une entreprise en croissance manque-t-elle de trésorerie ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Parce que le besoin en fonds de roulement augmente avec l’activité : plus de stocks à financer, plus de créances clients en attente d’encaissement. La croissance consomme donc de la trésorerie avant d’en générer.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Comment réduire son BFR ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>En encaissant plus vite (facturation immédiate, relances, escompte), en limitant les impayés (analyse de solvabilité, suivi des encours) et en négociant les délais fournisseurs. Un prévisionnel de trésorerie permet de piloter ces leviers.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Quel financement pour quel besoin ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Un investissement se finance par fonds propres ou emprunt long terme ; un BFR en croissance par de l’affacturage, une cession Dailly ou un découvert maîtrisé ; un modèle de rente par des fonds propres ou quasi-fonds propres. Le découvert permanent n’est jamais une solution structurelle.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>La facturation électronique change-t-elle ma trésorerie ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Indirectement, oui : en fluidifiant l’émission et la transmission des factures, elle peut raccourcir les délais d’encaissement. Vérifiez le calendrier applicable à votre entreprise sur les sources officielles.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
class="  
 
 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h4><span style="font-size: 20px;"><strong>Faire de votre trésorerie un avantage, pas une contrainte</strong></span></h4>
<p>Les équipes Stengelin accompagnent les PME et ETI sur le pilotage de trésorerie, le prévisionnel, le choix des financements et la préparation à la facturation électronique. Échangeons sur votre situation.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/maitriser-sa-tresorerie-leviers-de-financement-et-bonnes-pratiques-pour-les-pme/">Maîtriser sa trésorerie : leviers de financement et bonnes pratiques pour les PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Management fees et URSSAF : quand la facture rémunère en réalité le mandat social (Cass. 2e civ., 4 juin 2026)</title>
		<link>https://stengelin.fr/management-fees-urssaf-reintegration-cotisations-4-juin-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauryne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://stengelin.fr/?p=2524</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-urssaf-reintegration-cotisations-4-juin-2026/">Management fees et URSSAF : quand la facture rémunère en réalité le mandat social (Cass. 2e civ., 4 juin 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>On a passé vingt ans à regarder les management fees par la lunette du risque fiscal. La Cour de cassation vient de rappeler que le risque social n’est pas un angle mort : c’est un front à part entière.</p>
<p>Par un arrêt du 4 juin 2026 (Cass. 2e civ., 4 juin 2026, n° 23-20.189), elle valide la réintégration, dans l’assiette des cotisations sociales, d’honoraires de gestion facturés à une SAS par une société tierce.</p>
<p>Le motif tient en une phrase : la convention <strong>« revient à rémunérer les fonctions de président »</strong>.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component">
    
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        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Les faits : une convention de gestion qui met à disposition… le propre dirigeant</h2>
<p>Une SAS verse des honoraires à une société tierce, en exécution d’une convention de gestion. Les deux sociétés sont dirigées par la même personne. Aux termes de la convention, la société tierce fournit à la SAS des prestations de direction générale, de direction commerciale et financière, en mettant à sa disposition le dirigeant de la SAS lui-même.</p>
<p>À la suite d’un contrôle portant sur 2015 et 2016, l’URSSAF de Lorraine requalifie ces sommes : elles ne rémunèrent pas une prestation externe, mais le mandat social du dirigeant. Elle les réintègre dans l’assiette des cotisations. La cour d’appel de Metz valide le redressement (27 juin 2023). La société se pourvoit. La Cour de cassation <strong>rejette le pourvoi</strong>.</p>
<h2>Le cœur de la décision : le double emploi</h2>
<p>C’est le considérant à lire deux fois. Après avoir rappelé que <strong>les sommes versées aux présidents et dirigeants de SAS sont soumises à cotisations et contributions sociales dans les conditions du droit commun</strong>, la Cour relève que la convention, en mettant à disposition de la SAS son propre dirigeant pour des fonctions de direction, <strong>revient à rémunérer les fonctions de président</strong>.</p>
<p>Autrement dit : la société tierce ne facturait pas une prestation, elle facturait un mandat social. Le périmètre de la convention et celui du mandat se recouvraient. C’est le <strong>double emploi</strong>, et c’est exactement ce que sanctionne le juge.</p>
<h2>Une faille connue, désormais sur trois terrains</h2>
<p>Si vous suivez le sujet, l’argument vous est familier. C’est normal : c’est le même depuis vingt ans, simplement transposé d’un terrain à l’autre.</p>
<p><strong>En fiscal</strong>, de l’arrêt Gamlor (2003) à Self Media (2019), l’administration rejette la déduction des honoraires : la société cliente paie une société tierce pour le travail d’un dirigeant dont elle dispose déjà via le mandat. Faute de contrepartie réelle, l’acte anormal de gestion est caractérisé. L’éclaircie Collectivision (Conseil d’État, 2023) a ouvert une porte de régularité, refermée pour partie par la cour administrative d’appel de Marseille en 2025.</p>
<p><strong>En commercial</strong>, les associés attaquent la convention en nullité pour absence de cause lorsque les missions facturées se confondent avec celles du mandataire social (jurisprudences Samo Gestion et Mecasonic). La sanction n’est plus fiscale mais civile : remboursement des honoraires perçus.</p>
<p><strong>En social</strong>, désormais, l’URSSAF assujettit ces mêmes sommes aux cotisations. La logique est identique à celle déjà retenue pour les dividendes de SELARL distribués à une SPFPL (Cass. 2e civ., 19 octobre 2023) : on privilégie <strong>l’origine économique du flux,</strong> le travail du dirigeant, sur sa <strong>qualification juridique</strong> : un honoraire versé à une personne morale.</p>
<p>Trois administrations, trois fondements, une seule question de fond : <strong>le périmètre de la convention et celui du mandat social se recouvrent-ils ?</strong> Quand ils se recouvrent, chacun frappe avec ses armes. Le fiscal refuse la déduction. Le commercial annule. Le social cotise. Nous l’avions anticipé dans notre analyse <a href="https://stengelin.fr/management-fees-quand-une-guerre-fiscale-aboutit-a-un-cheval-de-troie-social/">Management fees : quand une guerre fiscale aboutit à un cheval de Troie social</a>.</p>
<h2>Deux verrous procéduraux qui se desserrent pour l’URSSAF</h2>
<p>L’arrêt n’est pas qu’une confirmation de fond. Il lève deux obstacles que les cotisants opposaient jusqu’ici.</p>
<p><strong>L’abus de droit n’est pas un passage obligé.</strong> La société soutenait qu’écarter une convention au motif de son caractère fictif revient à se placer implicitement sur le terrain de l’abus de droit (article L. 243-7-2 du code de la sécurité sociale), ce qui aurait imposé la procédure protectrice associée. La Cour refuse : l’abus de droit suppose un <strong>élément intentionnel</strong> caractérisé, ici non démontré. À défaut, l’URSSAF requalifie par la voie ordinaire. Cette procédure d’abus de droit a, en outre, été allégée depuis la suppression du comité de l’abus de droit social par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024.</p>
<p><strong>La mise en cause du dirigeant n’est plus exigée (revirement).</strong> Jusqu’ici, le juge devait appeler le dirigeant en la cause avant de statuer sur sa qualité (jurisprudence des 9 mars 2017 et 10 novembre 2022). La Cour reconsidère sa position : la juridiction saisie d’une contestation de redressement, et non d’un conflit d’affiliation, n’est <strong>pas tenue d’appeler en la cause</strong> les personnes concernées. Le litige porte sur l’assiette des cotisations dues par la société, pas sur l’affiliation du dirigeant, laquelle est de toute façon obligatoire pour les présidents et dirigeants de SAS. La société conserve la faculté d’appeler le dirigeant ; le juge garde celle d’ordonner une mesure d’instruction.</p>
<p>En clair : sécuriser un redressement de management fees « dirigeant » devient plus simple pour l’URSSAF.</p>
<h2>Ce qui n’est pas condamné et comment sécuriser vos conventions</h2>
<p>Soyons précis : l’arrêt ne condamne pas les management fees. Il sanctionne la convention qui se contente d’habiller la rémunération du mandataire social. Les vraies prestations, rendues par une structure dotée de substance, sur un périmètre distinct de celui du mandat, restent défendables.</p>
<p>La sécurisation se joue toujours au même endroit, sur trois axes :</p>
<ol>
<li><strong>La distinction des périmètres. </strong>Séparer nettement ce qui relève de la direction (le mandat social) de ce qui relève d’une prestation technique réelle. Une rédaction statutaire précise, limitant les pouvoirs du mandataire social, et une convention décrivant un champ d’intervention distinct, sont déterminantes pour écarter le double emploi.</li>
<li><strong>La substance de la structure prestataire. </strong>Une société mono-client, sans équipe ni charges propres, dont les flux alimentent presque exclusivement les dividendes de son associé unique, présente le profil exact que les juges sanctionnent. La pluralité de clients ou de mandats, l’existence de charges et de moyens propres, résistent mieux.</li>
<li><strong>La traçabilité des prestations. </strong>Livrables, comptes rendus, time-sheets : la réalité économique des prestations doit pouvoir se prouver, pas seulement se contractualiser.</li>
</ol>
<p>À noter : désigner la holding prestataire comme mandataire social de la société cliente, solution réputée robuste, ne constitue pas un bouclier absolu si la structure est dépourvue de consistance. Nous l’expliquons dans <a href="https://stengelin.fr/management-fees-pourquoi-la-holding-presidente-ne-protege-pas-du-risque-urssaf/">Management fees : pourquoi la holding présidente ne protège pas du risque URSSAF</a></p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  conclusion">
          <h2>Ce qu’il faut retenir</h2>
<p>La seule question qui vaille, dossier par dossier : cette convention paie-t-elle une prestation, ou un mandat ? Si elle paie un mandat, elle expose désormais sur trois terrains à la fois fiscal, social et commercial. Et un schéma n’est réellement sûr que s’il tient sur les trois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table width="602">
<tbody>
<tr>
<td width="602"><strong>Vous avez en place une convention de management fees, avec ou sans holding mandataire social ?</strong></p>
<p>Le cabinet Stengelin réalise un diagnostic combiné fiscal, social et juridique de vos schémas existants. <a href="https://stengelin.fr/contact/">Contactez-nous</a>.</td>
</tr>
</tbody>
</table>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
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		<div class="">

	<div class="component  ">
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<div class="faq-stengelin">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary><strong>Les management fees sont-ils légaux ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui. Une convention de prestations entre deux sociétés est licite dès lors qu&rsquo;elle rémunère des prestations réelles, distinctes des fonctions de direction couvertes par le mandat social. Le risque naît du double emploi entre la convention et le mandat.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>L&rsquo;URSSAF peut-elle réintégrer des management fees dans l&rsquo;assiette des cotisations ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Oui, lorsque la convention revient à rémunérer le mandat social du dirigeant. La Cour de cassation l&rsquo;a confirmé le 4 juin 2026 (n° 23-20.189). Les sommes sont alors traitées comme la rémunération d&rsquo;un dirigeant de SAS, soumise à cotisations dans les conditions du droit commun.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>L&rsquo;URSSAF doit-elle suivre la procédure d&rsquo;abus de droit pour ce redressement ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>Non, sauf à démontrer un élément intentionnel d’évasion des cotisations. À défaut, elle requalifie par la voie ordinaire.</p>
</div>
</details>
<details>
<summary><strong>Comment réduire le risque sur une convention de management fees ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">
<p>En distinguant clairement les périmètres (statuts et convention), en s’assurant de la substance économique de la structure prestataire, et en documentant la réalité des prestations.</p>
</div>
</details>
</div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/management-fees-urssaf-reintegration-cotisations-4-juin-2026/">Management fees et URSSAF : quand la facture rémunère en réalité le mandat social (Cass. 2e civ., 4 juin 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Approbation des comptes annuels 2026 : délais, fiscalité des dividendes, confidentialité au greffe</title>
		<link>https://stengelin.fr/approbation-des-comptes-annuels-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stacy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 15:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://stengelin.fr/approbation-des-comptes-annuels-2026/">Approbation des comptes annuels 2026 : délais, fiscalité des dividendes, confidentialité au greffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://stengelin.fr">Stengelin</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <p>L’approbation des comptes annuels est souvent perçue comme une formalité administrative. C’est pourtant une étape qui conditionne le dépôt au greffe, le paiement des dividendes et la responsabilité du dirigeant. Entre la jurisprudence récente sur les SAS, les particularités des SCI et les pièges fiscaux sur les dividendes des gérants majoritaires, plusieurs points méritent une attention particulière en 2026. Tour d’horizon des règles à connaître pour sécuriser votre assemblée générale ordinaire</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-image"   
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	<div class="component">
    
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</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2>Quel est le délai pour approuver les comptes annuels en 2026 ?</h2>
<p>Le délai d’approbation des comptes dépend directement de la forme juridique de la société. Contrairement à une idée répandue, il n’existe pas de règle unique applicable à toutes les structures.</p>
<p><strong>Délai d’approbation des comptes en SARL et EURL</strong></p>
<p>L’article L.223-26 du Code de commerce impose un délai de <strong>six mois à compter de la clôture de l’exercice</strong>. Pour une société clôturant ses comptes au 31 décembre, l’assemblée générale ordinaire doit donc se tenir au plus tard le 30 juin de l’année suivante.</p>
<p><strong>Délai d’approbation des comptes en SASU</strong></p>
<p>L’article L.227-9 alinéa 3 du Code de commerce fixe également un délai impératif de six mois pour les SAS à associé unique. Aucune liberté statutaire n’est possible sur ce point.</p>
<p><strong>Délai d’approbation des comptes en SAS pluripersonnelle : ce que change l’arrêt du 7 janvier 2026</strong></p>
<p>Par un arrêt rendu le 7 janvier 2026 (n°24-83.864), la Cour de cassation a confirmé que <strong>le délai de six mois prévu par l’article L.225-100 du Code de commerce ne s’applique pas de plein droit aux SAS pluripersonnelles.</strong> Ce délai concerne exclusivement les sociétés anonymes.</p>
<p>Pour une SAS pluripersonnelle, deux situations doivent être distinguées :</p>
<p>• Si les statuts prévoient un délai (souvent six mois, par mimétisme avec la SARL), ce délai s’impose contractuellement. Son non-respect peut engager la responsabilité civile du président.</p>
<p>• Si les statuts sont silencieux, aucune obligation légale ne fixe de délai. La seule contrainte indirecte résulte de l’article L.232-13 du Code de commerce, qui impose le paiement des dividendes dans les neuf mois de la clôture. En pratique, l’AGO doit donc intervenir au plus tard le <strong>30 septembre</strong> pour un exercice clos au 31 décembre.</p>
<p>Cette distinction a une conséquence pratique : il est indispensable de consulter les statuts de la société avant de planifier l’assemblée d’approbation des comptes.</p>
<p><strong>Cas particulier de la SCI : approbation obligatoire, dépôt facultatif</strong></p>
<p>L’approbation des comptes en SCI est régulièrement source de confusion. Le principe est pourtant clair : <strong>l’approbation des comptes annuels est obligatoire</strong>, sur le fondement de l’article 1856 du Code civil relatif à la reddition de comptes du gérant, complété par les dispositions statutaires.</p>
<p>Ce qui n’est pas obligatoire en SCI, c’est <strong>le dépôt des comptes au greffe du tribunal de commerce.</strong> Cette dispense ne doit pas être confondue avec une dispense d’assemblée générale. Un gérant qui n’organiserait pas l’approbation annuelle des comptes engage sa responsabilité civile et s’expose à ce qu’un associé minoritaire demande en justice la désignation d’un mandataire ad hoc.</p>
<h2>Comment affecter le résultat lors de l’assemblée générale ?</h2>
<p>Une fois les comptes annuels approuvés, les associés se prononcent sur l’affectation du résultat de l’exercice. Trois options sont possibles, qui peuvent se cumuler :</p>
<p>• Mise en <strong>réserve légale</strong> : prélèvement de 5 % du bénéfice jusqu’à ce que la réserve atteigne 10 % du capital social. Cette obligation s’applique aux SARL et aux SA. Pour les SAS, la jurisprudence et la doctrine considèrent qu’elle ne s’impose qu’en présence d’une clause statutaire spécifique.</p>
<p>• Affectation en <strong>réserves libres ou en report à nouveau</strong> : renforcement des capitaux propres, sans distribution immédiate aux associés.</p>
<p>• Distribution de <strong>dividendes</strong> : versement aux associés du bénéfice distribuable.</p>
<p>L’article L.232-11 du Code de commerce pose une limite essentielle : aucune distribution ne peut intervenir si elle a pour effet de rendre les capitaux propres inférieurs au capital augmenté des réserves indisponibles. Cette vérification doit être effectuée en amont de la décision d’affectation, et non a posteriori.</p>
<h2>Quelle est la fiscalité des dividendes pour un associé personne physique ?</h2>
<p><strong>Le prélèvement forfaitaire unique (PFU)</strong></p>
<p>Le régime de droit commun applicable aux dividendes versés à une personne physique fiscalement domiciliée en France est le <strong>prélèvement forfaitaire unique au taux global de 31,4 %</strong>, qui se décompose en 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Le taux des prélèvements sociaux applicables doit être vérifié sur le BOFiP avant chiffrage, les évolutions législatives sur ce point étant fréquentes.</p>
<h2>L’option pour le barème progressif</h2>
<p>Les associés conservent la possibilité d’opter pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Cette option présente plusieurs caractéristiques :</p>
<p>• Elle est <strong>globale</strong> et s’applique à l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers de l’année.</p>
<p>• Elle ouvre droit à un <strong>abattement de 40 %</strong> sur les dividendes éligibles.</p>
<p>• La CSG est déductible à hauteur de 6,8 %.</p>
<p>L’option est généralement intéressante pour les contribuables dont la tranche marginale d’imposition est de 11 %, et peut l’être en bas de tranche à 30 %. Une simulation est toujours recommandée.</p>
<p><strong>La dispense d’acompte d’impôt sur le revenu</strong></p>
<p>L’acompte de 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu est prélevé à la source par la société distributrice. Les associés dont le revenu fiscal de référence N-2 est inférieur à 50 000 € (célibataire) ou 75 000 € (couple) peuvent demander à en être dispensés. Cette demande doit être formulée <strong>avant le 30 novembre de l’année précédant la distribution</strong>.</p>
<h2>Cotisations sociales sur les dividendes : le piège des gérants TNS</h2>
<p>L’arbitrage entre rémunération et dividendes constitue l’un des sujets les plus stratégiques pour les dirigeants de PME. La règle applicable diffère radicalement selon le statut social du dirigeant.</p>
<p><strong>Le cas du gérant majoritaire de SARL</strong></p>
<p>Pour un gérant majoritaire de SARL relevant du régime des travailleurs non salariés (TNS), la fraction des dividendes excédant <strong>10 % du capital social, majoré des primes d’émission et des sommes versées en compte courant d’associé</strong>, est soumise aux cotisations sociales TNS.</p>
<p>Le taux global de ces cotisations varie sensiblement selon le niveau de revenu de l’assuré et l’atteinte des plafonds de Sécurité sociale. Il se situe généralement dans une fourchette comprise <strong>entre 22 % et 50 %</strong>. Un chiffrage personnalisé est indispensable avant toute décision de distribution significative.</p>
<p><strong>Le cas du président de SAS</strong></p>
<p>Le président d’une SAS, qu’il s’agisse d’une SAS pluripersonnelle ou d’une SASU, relève du régime général de la Sécurité sociale en tant qu’assimilé salarié.<strong> Les dividendes qui lui sont versés ne sont pas soumis aux cotisations sociales</strong> (hors prélèvements sociaux au titre du PFU).</p>
<p>Cette différence de traitement explique que les stratégies de rémunération soient radicalement distinctes selon la forme sociale retenue. Tout projet de distribution significative à un gérant majoritaire de SARL justifie une simulation comparée des deux scénarios.</p>
<h2>Confidentialité des comptes au greffe : quelles options en 2026 ?</h2>
<p>Après leur approbation, les comptes annuels doivent être déposés au greffe du tribunal de commerce dans un délai de <strong>un mois en cas de dépôt papier, deux mois en cas de dépôt électronique</strong>. Cette obligation concerne toutes les sociétés commerciales ; les SCI en sont dispensées.</p>
<p>Le Code de commerce prévoit deux dispositifs permettant de limiter la publicité des comptes déposés. La demande doit impérativement être formulée <strong>au moment du dépôt</strong>, au moyen d’une déclaration de confidentialité jointe aux comptes. Aucune régularisation a posteriori n’est possible.</p>
<p><strong>Confidentialité totale pour les micro-entreprises</strong></p>
<p>L’article L.232-25 du Code de commerce ouvre cette option aux sociétés ne dépassant pas, à la clôture de l’exercice, deux des trois seuils suivants :</p>
<p>• Total du bilan inférieur ou égal à 450 000 €</p>
<p>• Chiffre d’affaires net inférieur ou égal à 900 000 €</p>
<p>• Effectif moyen inférieur ou égal à 10 salariés</p>
<p>Lorsque la confidentialité totale est accordée, seuls la Banque de France, les administrations et les autorités judiciaires peuvent consulter les comptes déposés.</p>
<p><strong>Confidentialité du compte de résultat pour les petites entreprises</strong></p>
<p>Cette option, plus restreinte, est accessible aux sociétés ne dépassant pas deux des trois seuils suivants :</p>
<p>• Total du bilan inférieur ou égal à 7 500 000 €</p>
<p>• Chiffre d’affaires net inférieur ou égal à 15 000 000 €</p>
<p>• Effectif moyen inférieur ou égal à 50 salariés</p>
<p>Seul le compte de résultat est rendu confidentiel. Le bilan et l’annexe demeurent publics.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Exclusions et précautions</strong></p>
<p>Les sociétés appartenant à un groupe (filiales contrôlées et sociétés mères contrôlantes au sens des règles de consolidation)<strong> sont exclues du dispositif de confidentialité</strong>. La vérification de l’organigramme capitalistique est donc un préalable indispensable.</p>
<p>Le dépôt d’une déclaration de confidentialité par une société qui n’y est pas éligible constitue une fausse déclaration susceptible d’être qualifiée de faux et usage de faux au sens de l’article 441-1 du Code pénal. La prudence s’impose.</p>
<p>Les moyennes entreprises (bilan inférieur ou égal à 25 millions d’euros, chiffre d’affaires inférieur ou égal à 50 millions d’euros, effectif inférieur ou égal à 250 salariés) ne bénéficient pas de la confidentialité, mais peuvent opter pour une présentation simplifiée du bilan et de l’annexe.</p>

    	</div>



        </div> 
    
</section>
  <section is="bubble-block-wysiwyg"   
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 " 
 >

	
		<div class="">

	<div class="component  ">
          <h2><b><span data-contrast="auto">FAQ – Approbation des comptes annuels</span></b><span data-ccp-props="{}"> </span></h2>
<style>
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<div class="faq-accordion" aria-label="Foire aux questions">
<p><!-- ITEM 1 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Quelle sanction en cas de non-approbation des comptes dans les délais ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Le défaut d’approbation peut engager la responsabilité civile du dirigeant. En SASU, le défaut de présentation des comptes à l’associé unique constitue par ailleurs une infraction pénale réprimée par l’article L.244-1 du Code de commerce. L’absence de dépôt au greffe est sanctionnée par une contravention de 1 500 €, ainsi que par une éventuelle injonction sous astreinte prononcée par le président du tribunal de commerce.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 2 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Peut-on obtenir une prorogation du délai d’approbation ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui, sur requête adressée au président du tribunal de commerce. Cette prorogation reste exceptionnelle et n’est accordée que pour des motifs sérieux.</div>
<div></div>
<div></div>
</details>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>La distribution de dividendes nécessite-t-elle obligatoirement l’approbation préalable des comptes ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">Oui. La distribution suppose la constatation préalable d’un bénéfice distribuable par l’assemblée générale ordinaire. Aucune distribution régulière n’est possible avant l’approbation des comptes.</div>
<div></div>
</details>
<p><!-- ITEM 6 --></p>
<details class="faq-item">
<summary class="faq-question"><strong>Une SCI doit-elle tenir une comptabilité ?</strong></summary>
<div class="faq-answer">La SCI relevant de l’impôt sur le revenu n’est pas légalement tenue à une comptabilité commerciale, mais le gérant doit rendre compte annuellement de sa gestion. Une comptabilité, même simplifiée, est en pratique indispensable. La SCI ayant opté pour l’impôt sur les sociétés est, quant à elle, soumise aux obligations comptables de droit commun.</div>
</details>
</div>
<div></div>

    	</div>



        </div> 
    
</section>

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