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Expert-comptable et commissaire aux comptes pour associations

Pourquoi un expert-comptable qui connaît le monde associatif

Un cabinet généraliste applique à une association des réflexes d’entreprise, souvent à côté du sujet. Un expert-comptable qui connaît le monde associatif maîtrise ses règles propres : plan comptable associatif, fonds dédiés, seuils de commissaire aux comptes, lucrativité, mécénat. Il sécurise vos obligations et renforce la confiance de vos financeurs.

 

Une association qui se développe change progressivement de métier. Elle devient employeur, répond à des appels à projets plus importants, reçoit davantage de financements, professionnalise sa gouvernance et doit produire une information financière de plus en plus fiable. Notre rôle est d’accompagner cette montée en puissance sans vous faire perdre de vue votre mission d’intérêt général.

 

Cabinet pluridisciplinaire installé à Paris, Stengelin réunit expertise comptable, commissariat aux comptes, fiscalité et social pour accompagner les associations et les fondations. Exerçant aussi le commissariat aux comptes, nous traitons sous un même toit la comptabilité, l’audit et le conseil

Association
Notre accompagnement
la comptabilité associative et les comptes annuels
le suivi et la justification des subventions
le commissariat aux comptes lorsque les seuils sont franchis
la fiscalité de la lucrativité et la sécurisation du mécénat
la paie et la gestion sociale des salariés
le conseil aux dirigeants et la transparence financière
Cet accompagnement s'adresse
aux associations loi 1901, petites et grandes
aux associations employeuses, avec des salariés et de la paie
aux associations subventionnées par des financeurs publics
aux fondations et fonds de dotation
aux fédérations, clubs et structures de l'économie sociale et solidaire

Notre approche

Une association n’est pas une entreprise, mais elle n’est pas pour autant sans règles. Non lucratif ne veut pas dire sans comptabilité, sans fiscalité ni sans contrôle. Subventions à justifier, seuils de commissaire aux comptes, frontière parfois ténue entre activité non lucrative et activité commerciale, rémunération encadrée des dirigeants, mécénat : la gestion d’une association obéit à des règles spécifiques, que beaucoup de cabinets connaissent mal.

 

Un expert-comptable habitué au monde associatif sécurise vos comptes et vos obligations, et vous laisse vous concentrer sur votre mission. Installé à Paris, le cabinet Stengelin accompagne les associations et les fondations.

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Et si on vous accompagnait ?

Vous dirigez ou trésorez une association et voulez sécuriser vos comptes, vos subventions et vos obligations ?

 

Parlons de votre situation, et voyons ce que nous pouvons vous apporter.

Les situations dans lesquelles nous intervenons le plus souvent

Notre intervention se déclenche souvent à un moment précis de la vie associative :

  • l’arrivée d’une première subvention importante ;
  • le contrôle d’un financeur public ;
  • le recrutement du premier salarié ;
  • le développement national ou régional ;
  • la création d’un fonds de dotation ou d’une fondation ;
  • un risque de fiscalisation de l’activité ;
  • un contrôle URSSAF ou un contrôle fiscal ;
  • le changement de trésorier ou de dirigeant ;
  • la préparation d’un audit ou la première certification des comptes.

 

Les difficultés que nous voyons le plus souvent

Les associations butent rarement sur leur mission. Elles butent sur la gestion. Les écueils les plus fréquents :

  • une obligation de commissaire aux comptes découverte trop tard ;
  • des subventions mal suivies ou insuffisamment justifiées ;
  • une activité devenue lucrative sans que la fiscalité ait été revue ;
  • des reçus fiscaux délivrés sans sécuriser l’éligibilité ;
  • une rémunération de dirigeant qui fragilise la non-lucrativité.

Chacune a un coût : un redressement, une subvention à rembourser, une perte d’exonération, parfois une mise en cause des dirigeants. Les anticiper, c’est protéger l’association et ceux qui la portent.

Quelques situations réelles, anonymisées :

Boost Aerospace
Un CAC découvert tard

Une association sportive découvre son obligation de commissaire aux comptes au moment d’un contrôle, faute d’avoir suivi ses seuils de subventions.

Boost Aerospace
Une lucrativité qui s'installe

Une structure culturelle dépasse progressivement le seuil de lucrativité sans revoir sa fiscalité, et s’expose à un rappel d’impôts commerciaux.

Boost Aerospace
Des reçus à sécuriser

Une fondation veut fiabiliser ses reçus fiscaux avant une campagne de dons, pour protéger ses donateurs et son éligibilité au mécénat.

Erreur gestion associative

Ce que coûte une erreur de gestion associative

Pour un dirigeant bénévole, la vraie question est simple : qu’est-ce qui peut coûter cher ? Les conséquences d’une gestion mal sécurisée sont concrètes :

  • le remboursement d’une subvention mal justifiée ;
  • la perte d’une exonération d’impôts commerciaux ;
  • la remise en cause du mécénat et des reçus fiscaux délivrés ;
  • la mise en cause de la responsabilité des dirigeants ;
  • la perte de confiance d’un financeur, et le refus d’un appel à projets.

Les questions que nous entendons le plus souvent

Derrière la technique, les dirigeants nous posent souvent les mêmes questions, et la première est : est-ce que je fais quelque chose de faux sans le savoir ? Les plus fréquentes :

  • Nous avons reçu une grosse subvention, devons-nous nommer un commissaire aux comptes ?
  • Pouvons-nous rémunérer notre président ?
  • Notre activité devient commerciale, est-ce un problème ?
  • Nous avons un contrôle de la région, comment nous préparer ?
  • Nous avons reçu un courrier de l’URSSAF, que faire ?

À chacune, il existe une réponse claire. Le risque n’est pas la question, c’est de ne pas se la poser à temps.

Associations, fondations et économie sociale et solidaire (ESS)

Les associations forment, avec les fondations, les fonds de dotation, les mutuelles et les coopératives, le coeur de l’économie sociale et solidaire (ESS). Toutes partagent une finalité non lucrative ou à lucrativité limitée, et des règles comptables et fiscales spécifiques. Que vous dirigiez une association employeur, une association sportive ou culturelle, une fondation reconnue d’utilité publique ou une structure subventionnée, nous adaptons notre accompagnement à votre modèle.

Les spécificités comptables d'une association

La comptabilité associative suit son propre cadre, le plan comptable des associations (règlement de l'Autorité des normes comptables), avec des notions qu'on ne trouve pas en entreprise.
Les subventions

Elles se comptabilisent et se justifient selon leur nature et leur affectation. Une subvention reçue pour un projet précis n’est pas un produit comme un autre : son suivi conditionne la confiance des financeurs.

Les fonds dédiés

Lorsqu’une ressource affectée n’a pas été entièrement utilisée à la clôture, elle est reportée en fonds dédiés. Ce mécanisme, propre aux associations, doit être correctement appliqué.

Les contributions volontaires en nature

Le bénévolat, les dons en nature et les mises à disposition gratuites peuvent être valorisés en annexe des comptes. C’est un reflet fidèle de la réalité de l’activité, souvent attendu par les financeurs.

Les principaux indicateurs financiers suivis par les associations

Piloter une association, c’est suivre quelques indicateurs simples, souvent attendus par les financeurs eux-memes :

 

 

Ce qu’attendent les financeurs de vos comptes

Collectivités, fondations, organismes publics : vos financeurs ne se contentent pas de verser des fonds, ils veulent savoir comment ils sont employés. Une comptabilité associative solide répond à leurs attentes :

  • la traçabilité de chaque financement, de l’encaissement à la dépense ;
  • la justification précise de l’emploi des subventions ;
  • un suivi analytique par projet ou par action ;
  • la transparence et la lisibilité des comptes ;
  • la production des comptes dans les délais attendus.

L’enjeu dépasse la conformité. Une erreur comptable ne remet pas seulement en cause un bilan : elle peut remettre en cause plusieurs années de confiance avec un financeur. Et la confiance, pour une association, vaut souvent plus que n’importe quelle subvention.

 

Quand un commissaire aux comptes est-il obligatoire ?

Au-delà de certains seuils ou dans certaines situations, une association doit nommer un commissaire aux comptes. Les principaux cas :

Ces obligations sont fréquemment découvertes tard, lors d’un franchissement de seuil. En tant que cabinet exerçant aussi le commissariat aux comptes, nous vérifions votre situation et assurons, le cas échéant, la mission.

 

Un exemple d’évolution. Une association reçoit d’abord 120 000 € de subventions publiques : pas d’obligation de commissaire aux comptes. L’année suivante, 180 000 € : le seuil de 153 000 € est franchi, la nomination devient obligatoire. À 250 000 €, avec des salariés et une activité qui se développe, s’ajoutent les questions de lucrativité, de seuils d’activité économique et de fiabilité du reporting. À chaque palier, de nouvelles obligations apparaissent : les anticiper évite de les subir.

 

La fiscalité des associations : lucratif ou non ?

Le coeur de la fiscalité associative tient en une question : votre activité est-elle lucrative ou non ? Une association à la gestion désintéressée et à l’activité non lucrative échappe en principe aux impôts commerciaux. Dès qu’elle exerce une activité concurrente du secteur marchand, l’administration applique la règle des 4P : le Produit, le Public visé, le Prix pratiqué et la Publicité.

Même lucrative à titre accessoire, une association peut rester exonérée grâce à la franchise des impôts commerciaux : tant que ses recettes lucratives accessoires ne dépassent pas 80 011 € (seuil 2025), elle échappe à l’impôt sur les sociétés, à la TVA et à la cotisation foncière des entreprises, sous réserve d’une gestion désintéressée et d’activités non lucratives prépondérantes. Au-delà, la sectorisation ou la filialisation de l’activité lucrative permet souvent de préserver la non-lucrativité de l’ensemble. Ces seuils évoluent et doivent être vérifiés à jour des textes.

 

 

Le mécénat et les dons

Lorsqu’une association est habilitée à recevoir des dons ouvrant droit à avantage fiscal, elle devient un acteur du mécénat. Le donateur particulier bénéficie d’une réduction d’impôt sur le revenu de 66 % de son don (dans une limite annuelle), et l’entreprise mécène d’une réduction d’impôt de 60 % (dans des limites propres). En cas de doute sur son éligibilité, l’association peut sécuriser sa situation par un rescrit fiscal.

Émettre des reçus fiscaux n’est pas anodin : au-delà de 153 000 € de dons ouvrant droit à réduction d’impôt, l’association doit nommer un commissaire aux comptes. La rigueur dans la délivrance des reçus protège l’association comme ses donateurs. Les taux et limites doivent être vérifiés à jour des textes.

La rémunération des dirigeants

Par principe, la gestion d’une association est désintéressée et ses dirigeants ne sont pas rémunérés. Deux régimes permettent toutefois de les rémunérer sans remettre en cause ce caractère désintéressé.

La tolérance des 3/4 du SMIC. Chaque dirigeant peut percevoir une rémunération mensuelle brute n’excédant pas les trois quarts du SMIC, soit 1 367,27 € depuis le 1er janvier 2026, sans condition de ressources.

Au-delà, le régime fondé sur les ressources propres de l’association (hors financements publics) autorise une rémunération plus élevée, sous conditions strictes de transparence et avec la nomination d’un commissaire aux comptes :

Ce régime suppose une décision de l’assemblée à une majorité qualifiée, une transparence financière complète et la certification des comptes. Mal maîtrisé, il fait courir un risque sur la non-lucrativité de toute l’association. Montants et conditions à vérifier à jour des textes.

 

Les grandes étapes de la vie d’une association

Une association traverse des étapes qui, chacune, font apparaître de nouvelles obligations comptables, sociales et fiscales. Les anticiper évite de les découvrir dans l’urgence.

Un suivi rigoureux des subventions et de la trésorerie, et une comptabilité lisible, sont aussi vos meilleurs arguments face aux financeurs publics et privés.

 

Expert comptable ETI

Lucrative ou non lucrative ?

 

Vous ne savez pas si votre association est encore considérée comme non lucrative ?

Nous analysons votre situation, vérifions vos seuils et identifions vos principaux risques, avant qu’ils ne deviennent un contrôle.

Les principaux contrôles auxquels une association peut être confrontée

Une association structurée peut faire l’objet de plusieurs types de contrôles, chacun avec sa logique :

FAQ - Associations

Une association doit-elle tenir une comptabilité ?

Oui, dès qu’elle a une activité réelle. Toute association tient au minimum une comptabilité de trésorerie ; au-delà, dès qu’elle reçoit des subventions, emploie des salariés, exerce une activité économique ou dépasse certains seuils, elle doit tenir une comptabilité d’engagement selon le plan comptable des associations et établir des comptes annuels. Une comptabilité rigoureuse est aussi la condition de la confiance des financeurs.

Qu'est-ce que le plan comptable des associations ?

C’est le cadre comptable propre au secteur, fixé par l’Autorité des normes comptables. Il reprend les principes de la comptabilité d’entreprise en y ajoutant des notions spécifiques : subventions, fonds dédiés, contributions volontaires en nature, legs et donations. Il vise à donner une image fidèle de l’activité d’une association, dont le modèle diffère de celui d’une société commerciale.

Quand une association doit-elle nommer un commissaire aux comptes ?

Notamment lorsqu’elle reçoit plus de 153 000 € de subventions publiques par an, plus de 153 000 € de dons ouvrant droit à réduction d’impôt, ou lorsqu’elle exerce une activité économique dépassant deux des trois seuils (50 salariés, 3,1 millions d’euros de ressources, 1,55 million d’euros de bilan). L’émission d’obligations et la rémunération de dirigeants sous le régime des ressources l’imposent également. Ces seuils doivent être vérifiés à jour des textes.

Une association paie-t-elle des impôts ?

Pas si sa gestion est désintéressée et son activité non lucrative : elle échappe alors aux impôts commerciaux. Dès qu’elle exerce une activité concurrente du secteur marchand, l’administration applique la règle des 4P (Produit, Public, Prix, Publicité) pour apprécier la lucrativité. Même lucrative à titre accessoire, elle reste exonérée tant que ses recettes lucratives accessoires ne dépassent pas le seuil de franchise, fixé à 80 011 € pour 2025.

Qu'est-ce que la règle des 4P ?

C’est la grille d’analyse de l’administration pour déterminer si une activité associative est lucrative. Elle compare l’association au secteur marchand sur quatre critères : le Produit proposé, le Public visé, le Prix pratiqué et la Publicité réalisée. Si l’association se distingue suffisamment d’une entreprise sur ces points, et que sa gestion est désintéressée, son activité reste non lucrative et exonérée d’impôts commerciaux.

Qu'est-ce que la franchise des impôts commerciaux ?

C’est un dispositif qui exonère une association d’impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisation foncière des entreprises sur ses activités lucratives accessoires, tant que les recettes correspondantes ne dépassent pas un seuil annuel, fixé à 80 011 € pour 2025. Elle suppose une gestion désintéressée et des activités non lucratives prépondérantes. Au-delà, la sectorisation de l’activité lucrative permet souvent de préserver la non-lucrativité de l’ensemble.

Une association peut-elle rémunérer ses dirigeants ?

Oui, dans un cadre encadré. Chaque dirigeant peut percevoir jusqu’aux trois quarts du SMIC par mois (1 367,27 € depuis le 1er janvier 2026) sans condition. Au-delà, un régime fondé sur les ressources propres permet de rémunérer un à trois dirigeants selon le niveau de ressources (au-delà de 200 000 €, 500 000 € et 1 000 000 €), sous conditions strictes de transparence et avec la nomination d’un commissaire aux comptes. Mal maîtrisée, cette rémunération met en cause la non-lucrativité.

Comment fonctionne le mécénat et le rescrit fiscal ?

Une association d’intérêt général peut délivrer des reçus ouvrant droit à une réduction d’impôt pour ses donateurs : 66 % du don pour un particulier, 60 % pour une entreprise, dans certaines limites. En cas de doute sur son éligibilité, l’association peut interroger l’administration par un rescrit fiscal, qui sécurise sa situation. Délivrer des reçus à tort expose à des sanctions : la rigueur est essentielle.

Comment comptabiliser une subvention ?

Cela dépend de sa nature et de son affectation. Une subvention de fonctionnement se rattache à l’exercice qu’elle concerne ; une subvention d’investissement est reprise au rythme de l’amortissement du bien financé ; une ressource affectée non encore utilisée à la clôture est reportée en fonds dédiés. Un suivi précis, par subvention, est indispensable pour justifier l’emploi des fonds auprès des financeurs.

Une association est-elle concernée par la réforme de la facturation électronique ?

Oui, dès lors qu’elle est assujettie à la TVA, même si elle n’en est pas redevable (franchise en base de TVA). La réforme vise les opérations entre assujettis établis en France. Concrètement, toutes les structures concernées doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026 ; l’obligation d’émettre s’applique au 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire, et au 1er septembre 2027 pour les petites structures. Une association non assujettie à la TVA n’est pas concernée. Le calendrier ayant déjà été reporté, il doit être vérifié à jour des textes. Nous détaillons le sujet sur notre page dédiée à la facture électronique.

Pourquoi faire appel à un expert-comptable pour une association ?

Parce que la gestion associative a ses règles propres, que beaucoup de cabinets connaissent mal : plan comptable associatif, fonds dédiés, seuils de commissaire aux comptes, lucrativité, mécénat, rémunération encadrée des dirigeants. Un expert-comptable habitué au secteur sécurise vos comptes et vos obligations, renforce la confiance de vos financeurs et libère les bénévoles pour leur mission.

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