Mais derrière l’enthousiasme se cachent des choix structurants, statut, fiscalité, protection sociale, qui sont parfois difficilement rectifiables une fois l’entreprise lancée. Mieux vaut donc y réfléchir en amont, avec un conseil qui connaît le terrain.
Cet accompagnement s’adresse notamment :
*Parce que nous croyons à l’aventure entrepreneuriale et que nous voulons aider les créateurs à se lancer, nous offrons notre accompagnement de création d’entreprise, hors frais administratifs, à celles et ceux qui créent leur première entreprise.
L’offre s’applique à la création d’une structure à associé unique (EURL ou SASU), sous réserve de nous confier ensuite la mission comptable de votre entreprise.
Restent à votre charge les seuls frais incompressibles (greffe, annonce légale, formalités), que nous vous indiquons en toute transparence
Créer une entreprise suit un parcours balisé. Chaque étape prépare la suivante.

L’accompagnement le plus utile se situe en amont, au moment des choix : c’est là que se jouent la fiscalité, la protection sociale et la solidité du démarrage.
Le choix du statut conditionne tout : votre imposition, vos cotisations sociales, votre responsabilité et votre capacité à vous développer ou à vous associer. Voici les grandes familles, en logique générale.

Aucun statut n’est meilleur dans l’absolu : le bon choix dépend de votre activité, de vos revenus attendus, de votre besoin de protection sociale et de vos projets d’association ou de développement. À noter : la fiscalité par défaut peut souvent être modifiée sur option (une entreprise individuelle peut opter pour l’impôt sur les sociétés, une société par actions peut, temporairement, opter pour l’impôt sur le revenu), ce qui ouvre des marges d’optimisation à étudier au cas par cas.
Avant de choisir, quelques questions structurent la décision :
Selon les réponses, le statut adapté change, et avec lui votre fiscalité et vos cotisations. C’est cet arbitrage que nous chiffrons avec vous.
Choisir un statut, ce n’est pas seulement remplir un formulaire : c’est fixer pour des années votre rémunération, votre fiscalité, votre retraite et votre capacité à évoluer. Le statut qui convient à un démarrage seul n’est pas forcément celui qui accueillera un associé, distribuera des dividendes, se logera dans une holding ou se transmettra le mieux.
Anticiper ces évolutions dès la création évite d’avoir à tout réorganiser plus tard, et à un coût bien plus élevé.
Un bon démarrage ne regarde pas seulement le jour J : il prépare la suite. Recruter vos premiers salariés, obtenir un prêt bancaire, accueillir un associé, convaincre un investisseur, un jour préparer une cession : tout cela se pense plus facilement quand les fondations, statut, capital, gouvernance, ont été posées avec ces projets en tête.
Nous créons votre entreprise en gardant un oeil sur là où vous voulez l’emmener.
Si vous créez votre entreprise alors que vous êtes indemnisé, vous disposez de leviers précieux pour sécuriser votre lancement :
Vous pouvez, sous conditions, continuer à percevoir tout ou partie de votre allocation d'aide au retour à l'emploi pendant le démarrage, ce qui vous assure un revenu le temps que l'activité monte en charge.
Vous pouvez aussi opter pour le versement d'une partie de vos droits sous forme de capital, en deux fois, afin de financer le lancement plutôt que de toucher une allocation mensuelle.
L'aide à la création ou à la reprise d'une entreprise allège, sous conditions, les cotisations sociales du créateur en début d'activité. Maintien de l'allocation ou versement en capital, articulation avec l'ACRE : le bon choix dépend de votre situation et pèse lourd sur votre trésorerie de démarrage. Nous chiffrons cet arbitrage avec vous. Les conditions exactes sont à vérifier auprès de France Travail et à jour des textes.
Une fois le statut choisi et les statuts rédigés, l’entreprise s’immatricule via le guichet unique des formalités des entreprises. Dépôt du capital, publication d’une annonce légale, déclaration des bénéficiaires effectifs, obtention des numéros d’identification : ces formalités sont précises et leur ordre compte. Nous les prenons en charge pour vous, afin que rien ne retarde votre démarrage.
Beaucoup de dirigeants viennent nous voir après deux ou trois ans d’activité avec la même phrase : si j’avais su, je n’aurais jamais choisi ce statut. Nous voyons souvent des créateurs opter pour une société par actions parce qu’on leur a dit que c’était mieux, ou découvrir trop tard que leur régime social n’était pas celui qu’ils imaginaient. La plupart des difficultés des jeunes entreprises tiennent à ces choix de départ mal éclairés. Les écueils les plus fréquents :
Chacune se corrige plus difficilement après coup. Un accompagnement dès la création les évite.
Un expert-comptable présent dès la création ne se contente pas de remplir des formulaires : il vous aide à choisir le bon statut, à chiffrer votre rémunération nette, à anticiper la fiscalité et à sécuriser vos premiers pas. Ce conseil de départ, souvent décisif, coûte généralement bien moins que les erreurs qu’il évite.
Nous ne nous contentons pas des formalités : nous simulons plusieurs scénarios avant que vous ne choisissiez votre statut. Nous ne cherchons pas le statut à la mode, mais celui qui restera pertinent dans cinq ou dix ans.
Cabinet pluridisciplinaire installé à Paris, Stengelin est l’expert-comptable qui accompagne la création d’entreprise et de société, du choix du statut (créer une SASU, une SARL, choisir entre SAS et SARL, créer une société seul) au pilotage des premiers exercices. Une approche de partenaire, pour partir bien et grandir sereinement.
Cela dépend de votre activité, de vos revenus attendus, de votre besoin de protection sociale et de vos projets. La micro-entreprise convient à un démarrage simple, l’EURL ou la SARL à une société à responsabilité limitée, la SASU ou la SAS à une activité souple ouverte aux dividendes et à la levée de fonds. Le bon choix se fait après une simulation chiffrée, pas par principe.
La micro-entreprise est simple et adaptée à une activité modeste avec peu de charges, mais limite la déduction des frais et la protection sociale. La société permet de déduire les charges, d’optimiser sa rémunération et de se développer, au prix d’un formalisme plus lourd. Dès que l’activité se développe, la société devient souvent le bon choix. Une simulation tranche selon votre situation.
Cela dépend de votre niveau de bénéfice et de vos besoins. L’impôt sur le revenu est transparent et adapté à un démarrage ou à de faibles bénéfices. L’impôt sur les sociétés permet de piloter sa rémunération, de capitaliser dans l’entreprise et de se développer. C’est un arbitrage structurant, qui se simule en intégrant votre fiscalité personnelle.
L’immatriculation se fait désormais via le guichet unique des formalités des entreprises, en ligne. Elle suppose, selon les cas, le dépôt du capital, la publication d’une annonce légale, la déclaration des bénéficiaires effectifs et l’obtention des numéros d’identification. Les étapes sont précises et leur ordre compte. Nous prenons en charge ces formalités pour sécuriser votre création.
Pour la plupart des sociétés (SAS, SASU, SARL, EURL), il n’existe pas de capital minimum significatif : une société peut être créée avec un capital modeste. Mais un capital trop faible peut nuire à la crédibilité face aux banques et aux partenaires, et limiter la capacité d’investissement. Le bon montant se réfléchit en fonction de votre projet et de vos besoins de financement.
Parce que les choix de départ, statut, régime fiscal, régime social, sont structurants et difficiles à corriger ensuite. Un expert-comptable vous aide à les éclairer, à chiffrer votre rémunération nette, à anticiper la trésorerie et la fiscalité, et à mettre en place vos premiers outils de pilotage. C’est un investissement qui sécurise le démarrage et fait gagner du temps et de l’argent.