Une startup peut afficher des pertes tout en étant en bonne santé, ou paraître prospère et manquer de cash. Ce qui compte, c’est le runway : le nombre de mois d’autonomie avant la prochaine levée.
Un cabinet généraliste produit vos comptes. Un expert-comptable qui connaît les startups comprend ce qui se joue derrière les chiffres : la course au runway, l’enjeu d’un tour, le prix réel d’une dilution. Notre rôle est de rendre visibles ces signaux avant qu’ils ne deviennent des problèmes, et de vous donner les chiffres qui inspirent confiance aux investisseurs.
Cabinet pluridisciplinaire installé à Paris, Stengelin réunit expertise comptable, fiscalité, social et conseil financier pour accompagner les startups, de l’amorçage à la scale-up. Nos équipes interviennent sur la préparation des levées, le pilotage de trésorerie et, le moment venu, la cession. Une approche de partenaire de gestion, pas de simple producteur de bilans.
Une startup vit au rythme de sa trésorerie et de ses levées. Donnez-vous les chiffres et l’anticipation qui font la différence face aux investisseurs. Parlons de votre projet.
Une startup ne se gère pas comme une entreprise installée. Tant qu’elle n’est pas rentable, elle vit de financements, brûle de la trésorerie pour grandir vite, et se pilote autour d’une question vitale : combien de temps avant la prochaine levée. Trésorerie, runway, préparation des tours de table, dilution des fondateurs, aides à l’innovation : les sujets qui comptent sont étrangers à beaucoup de cabinets. Un expert-comptable qui connaît les startups parle le langage des fondateurs et des investisseurs. Installé à Paris, le cabinet Stengelin accompagne les startups de l’amorçage à la scale-up, tous secteurs confondus.
Cette page traite du stade et du financement d’une startup, quel que soit son secteur. Si vous éditez un logiciel ou exploitez un modèle SaaS, notre page dédiée aux sociétés informatiques complète utilement celle-ci.
Vous lancez ou développez une startup, et préparez votre prochaine levée ? Parlons de votre trésorerie, de votre financement et de votre structuration, et voyons ce que nous pouvons vous apporter.
Une startup peut afficher des pertes tout en étant en bonne santé, ou paraître prospère et manquer de cash. Ce qui compte, c’est le runway : le nombre de mois d’autonomie avant la prochaine levée.
L’argent arrive par tours successifs, chacun avec ses codes et ses exigences. Anticiper le tour suivant conditionne la survie autant que la croissance.
Chaque levée réduit le pourcentage détenu par les fondateurs. Bien préparée, la dilution finance la croissance sans faire perdre le contrôle ; mal anticipée, elle se paie cher.
Une startup se finance par paliers, du premier apport jusqu’à la sortie. Chaque étape a ses interlocuteurs, ses montants et ses attentes.

À chaque palier, des comptes fiables, un prévisionnel crédible et une histoire financière claire font la différence entre une levée qui aboutit et une levée qui s’enlise.
Une levée de fonds se gagne autant dans la préparation que dans la négociation. Un dossier solide rassure les investisseurs et renforce votre position : prévisionnel argumenté, indicateurs maîtrisés, comptes fiables, data room ordonnée. La valorisation et les conditions du tour se discutent d’autant mieux que vos chiffres tiennent la route.
Nous préparons le volet financier de votre levée et vous épaulons face aux investisseurs, jusqu’à la due diligence. Voici le vocabulaire que vous croiserez à chaque tour :

Construisons ensemble un dossier financier qui inspire confiance aux investisseurs.
La table de capitalisation (cap table) est le coeur du sujet pour un fondateur. La structurer dès le départ, suivre son évolution au fil des tours et anticiper la dilution évite les mauvaises surprises au moment où elles coûtent le plus cher.
Pour attirer et fidéliser les premiers talents sans alourdir la trésorerie, les startups recourent souvent aux bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE), aux actions gratuites ou à un management package. Ces outils, puissants mais techniques, se préparent avec soin. Nous en détaillons le régime sur nos pages dédiées au management package et aux sociétés informatiques.
Le pilotage de trésorerie est vital dans une startup. Prévisions de trésorerie, suivi du burn rate, calcul du runway, scénarios de financement : ces outils vous disent combien de temps il vous reste et quand déclencher le prochain tour.
Nous observons souvent des fondateurs concentrés sur le produit et la croissance, qui découvrent trop tard que leur trésorerie se tend. Un suivi régulier transforme cette angoisse en décision anticipée, et renforce votre crédibilité face aux investisseurs.
Les startups innovantes disposent de leviers puissants : le statut de jeune entreprise innovante (JEI), le crédit d’impôt recherche (CIR) et le crédit d’impôt innovation (CII). Bien mobilisés, ils financent une part du développement et allègent les charges des premières années.
Ces dispositifs sont techniques et conditionnés. Nous en traitons le détail chiffré sur nos pages dédiées à la fiscalité de l’entreprise et aux sociétés informatiques, vers lesquelles nous vous renvoyons. Les conditions et les taux doivent être vérifiés à jour des textes, au cas par cas.
Les difficultés naissent rarement du produit. Elles naissent de la gestion et de l’anticipation. Les écueils les plus fréquents :
Chacune a un coût : une levée à de mauvaises conditions, une perte de contrôle, un redressement, parfois une trésorerie à sec. Les anticiper, c’est protéger le projet et les fondateurs.
Parce qu’une startup se pilote autrement : autour de sa trésorerie, de son runway et de ses levées, pas de son résultat. Un cabinet qui connaît ce modèle prépare le volet financier d’un tour de table, suit le burn rate, structure la cap table et mobilise les aides à l’innovation. Il parle le langage des investisseurs, ce qui change tout au moment de lever.
Le burn rate est le rythme auquel la startup consomme sa trésorerie chaque mois. Le runway est le nombre de mois d’autonomie qu’il reste avant d’être à court de cash, donc avant la prochaine levée. Ce sont les deux indicateurs vitaux d’une startup : les suivre permet d’anticiper un tour plutôt que de le subir dans l’urgence.
En bâtissant un dossier solide bien avant de rencontrer les investisseurs : prévisionnel argumenté, indicateurs maîtrisés, comptes fiables et data room ordonnée. La valorisation et les conditions se négocient d’autant mieux que vos chiffres tiennent la route. Nous préparons ce volet financier et vous accompagnons jusqu’à la due diligence.
C’est l’espace, le plus souvent numérique, où vous réunissez les documents que les investisseurs examinent avant d’investir : comptes, contrats, cap table, prévisionnel, éléments juridiques et fiscaux. Une data room ordonnée accélère la due diligence et renvoie une image de sérieux. La préparer en amont évite de ralentir la levée au pire moment.
La valorisation pre-money est la valeur attribuée à la startup avant l’entrée des nouveaux investisseurs ; la valorisation post-money est cette valeur augmentée du montant levé. Le rapport entre le montant levé et la valorisation post-money détermine le pourcentage cédé aux investisseurs, et donc la dilution des fondateurs. Ces équilibres se simulent avant de négocier.
En structurant la cap table dès le départ et en simulant l’effet de chaque tour sur la répartition du capital. Une dilution maîtrisée finance la croissance sans faire perdre le contrôle aux fondateurs ; une dilution subie, faute d’anticipation, peut coûter très cher. Anticiper les tours suivants est la meilleure protection.
Oui, si elle remplit les conditions. Le statut de jeune entreprise innovante et le crédit d’impôt recherche s’adressent aux entreprises qui investissent dans la recherche et le développement. Ils allègent les charges et financent une part du développement. Les conditions et les montants doivent être vérifiés à jour des textes. Nous en détaillons le chiffrage sur nos pages dédiées à la fiscalité et aux sociétés informatiques.
Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise permettent d’associer les premiers talents à la création de valeur, sans peser sur la trésorerie. C’est un outil très utilisé par les startups pour attirer et fidéliser, à un coût maîtrisé. Leur régime fiscal est avantageux mais technique : nous en détaillons les modalités sur nos pages dédiées au management package et aux sociétés informatiques.
Souvent, oui. Avant de pouvoir recruter un directeur financier à plein temps, une startup a besoin d’un pilotage financier solide pour gérer sa trésorerie, préparer ses levées et dialoguer avec ses investisseurs. Une direction financière externalisée à temps partagé apporte cette compétence au bon niveau, sans en supporter le coût complet.
Les deux ont leur place. L’equity (levée de fonds) finance les phases les plus risquées mais dilue les fondateurs ; la dette préserve le capital mais suppose une capacité de remboursement. Le bon dosage dépend de votre stade, de votre modèle et de votre trésorerie. C’est un arbitrage qui se construit avec des chiffres, pas au jugé.