Là où un conseil fiscal analyse l’impôt, nous réunissons experts-comptables, fiscalistes, juristes et spécialistes du patrimoine pour construire une stratégie globale. C’est la différence d’un cabinet pluridisciplinaire face à un intervenant unique : la fiscalité du dirigeant se traite comme un tout, pas comme une niche isolée.
Installé à Paris, Stengelin accompagne des dirigeants de PME et d’ETI à Paris, en Île-de-France et partout en France. Nous ne vendons pas un dispositif : nous construisons une stratégie, cohérente entre vos revenus, votre entreprise, votre transmission et votre patrimoine privé. Notre rôle est de chiffrer les scénarios, d’arbitrer avec vous et de sécuriser les choix au regard des règles en vigueur, qui évoluent. La fiscalité étant un domaine sensible, chaque schéma se valide au cas par cas et à la date de l’opération.
La fiscalité du dirigeant ne se résume pas à payer moins d’impôt cette année. C’est un système qui relie votre rémunération, la façon dont vous détenez votre entreprise, la préparation de sa cession et sa transmission à terme. Beaucoup de dirigeants découvrent ce sujet au moment où ils veulent vendre, créer une holding ou transmettre à leurs enfants. Souvent, il est déjà trop tard pour activer certains leviers. Le cabinet Stengelin accompagne les dirigeants de PME et d’ETI dans une approche d’ensemble : structurer la détention, arbitrer les revenus dans les règles, préparer la cession et organiser la transmission, en cohérence avec le patrimoine privé.
Votre situation de dirigeant est unique : statut, structure, horizon, objectifs familiaux. Construisons ensemble une stratégie fiscale et patrimoniale cohérente, et identifions les leviers à activer maintenant.
Beaucoup de dirigeants abordent la fiscalité par fragments : une question de dividendes en fin d’année, une idée de holding entendue en dîner, un dispositif de transmission évoqué trop tard. Cette approche par astuces isolées laisse de la valeur sur la table, et expose parfois à des risques.
Une stratégie efficace est systémique. Elle part de vos objectifs (revenus, développement, transmission, protection de la famille) et organise les leviers entre eux : statut, rémunération, structure de détention, calendrier. Une décision prise pour un objectif ne doit pas en compromettre un autre. C’est cette cohérence d’ensemble qui distingue une stratégie de dirigeant d’une optimisation fiscale ponctuelle.
La fiscalité du dirigeant se rejoue à chaque étape de la vie de l’entreprise. Certains moments sont des déclencheurs : ils ouvrent (ou referment) des leviers. Les principaux :
Chaque situation appelle des leviers différents. Un dirigeant qui prévoit de céder son entreprise dans trois ans ne mobilisera pas les mêmes outils qu’un dirigeant qui veut développer un groupe par acquisitions, ou qu’un fondateur qui prépare la transmission à ses enfants. Identifier où vous en êtes est la première étape.
La première question récurrente est celle de la rémunération. Faut-il se verser un salaire, des dividendes, ou un mélange des deux. La réponse dépend de votre statut social (gérant majoritaire travailleur non salarié ou dirigeant assimilé salarié), de votre besoin de revenu, de votre couverture sociale et de votre horizon de retraite.
Le salaire génère des cotisations mais ouvre des droits (retraite, prévoyance). Le dividende est soumis au prélèvement forfaitaire unique (la flat tax), mais ne crée pas de droits sociaux et dépend des bénéfices distribuables. Il n’existe pas de réponse universelle : le bon arbitrage se calcule, chiffres en main, et se réévalue chaque année. Nous le détaillons sur notre page consacrée à la rémunération du dirigeant.
La manière dont vous détenez votre entreprise conditionne presque tout le reste. Détenir ses titres en direct ou via une holding ne produit pas les mêmes effets en matière de remontée de dividendes, de réinvestissement, de protection du patrimoine et de transmission.
La holding permet de faire remonter les dividendes des filiales avec un frottement fiscal réduit (régime mère-fille), de réinvestir ou de porter la dette d’une acquisition, et de préparer en amont une cession ou une transmission. Distinguer la holding qui anime un groupe opérationnel de la holding patrimoniale du dirigeant est essentiel : les deux logiques se complètent mais ne se confondent pas. Nous les traitons sur nos pages consacrées à la holding patrimoniale et à la structuration de groupe.
Nous réalisons un diagnostic fiscal et patrimonial du dirigeant pour identifier les leviers activables et leur calendrier.
Le jour où vous vendez, la plus-value de cession peut représenter une imposition lourde. Plusieurs leviers permettent de l’alléger, à condition de les avoir préparés. L’apport-cession (article 150-0 B ter du CGI) en est le principal : en apportant vos titres à une holding que vous contrôlez avant de vendre, vous placez la plus-value en report d’imposition, sous conditions de réinvestissement.
Ce mécanisme est puissant mais formaliste, et ses paramètres ont évolué récemment. Il se prépare en amont de toute négociation : une fois la vente engagée, la fenêtre se referme. Nous lui consacrons une page dédiée.
Transmettre plutôt que vendre répond à une autre logique : préparer la génération suivante, ou transmettre du patrimoine sans céder le contrôle. Le pacte Dutreil permet, sous conditions d’engagement de conservation des titres et de poursuite de l’activité, un abattement important sur l’assiette des droits de mutation à titre gratuit. La donation, notamment la donation avant cession, purge la plus-value latente et organise la transmission familiale.
Ces dispositifs sont techniques et leur calendrier est décisif. Mal articulés, ils exposent à un risque de requalification. Bien préparés, ils réduisent fortement le coût d’une transmission. Nous les détaillons sur nos pages dédiées au pacte Dutreil et à la transmission d’entreprise.
La fiscalité du dirigeant ne concerne pas que le dirigeant. Associer les cadres clés au capital, ou les intéresser à la création de valeur, est un levier de fidélisation et de préparation de la transmission. Le management package regroupe les outils qui permettent cette association (actions, bons, mécanismes d’intéressement), avec un traitement fiscal et social qui dépend étroitement du dispositif retenu.
Le sujet est sous surveillance de l’administration : la frontière entre gain en capital et revenu d’activité est sensible. Il se structure avec un conseil. Nous le traitons sur notre page consacrée au management package.
Le dirigeant a une particularité : son patrimoine professionnel et son patrimoine privé sont liés. Les revenus tirés de l’entreprise alimentent l’épargne privée. La cession future financera la retraite. La structure de détention influe sur la transmission aux enfants.
Penser la fiscalité du dirigeant sans intégrer l’assurance-vie, le plan d’épargne retraite, l’immobilier ou le régime matrimonial, c’est ne traiter que la moitié du sujet. C’est pourquoi notre approche relie systématiquement la fiscalité de l’entreprise et la gestion de patrimoine du dirigeant.
Le point commun de tous ces leviers est le temps. L’apport-cession se prépare avant la vente. Le pacte Dutreil suppose des engagements dans la durée. La transmission familiale gagne à être étalée. L’arbitrage rémunération se pilote chaque année.
Un dirigeant qui anticipe dispose d’options qu’un dirigeant pressé n’a plus. La plupart des leviers deviennent impossibles à activer une fois la décision prise ou l’opération engagée. La valeur d’un conseil fiscal se mesure souvent à l’avance qu’il vous fait prendre, et à ce qu’il vous évite de perdre faute d’avoir agi à temps.
Le coût d’une décision tardive est rarement visible sur le moment, mais il est bien réel. Un apport-cession non préparé, une donation organisée trop tard, un arbitrage de rémunération jamais revu : chacun se traduit en euros. Selon les montants en jeu, l’écart entre une opération anticipée et une opération subie peut représenter plusieurs années de revenus, voire plusieurs centaines de milliers d’euros lors d’une cession ou d’une transmission importante. Anticiper ne relève pas du confort : c’est ce qui protège la valeur que vous avez construite.
Elle relie plusieurs sujets : l’arbitrage entre salaire et dividendes, le statut social, la structure de détention (direct ou holding), la fiscalité de la cession et celle de la transmission. C’est un système où chaque décision en influence d’autres. Bien la traiter consiste à organiser ces leviers entre eux en fonction de vos objectifs, plutôt qu’à empiler des astuces isolées.
À chaque moment clé : croissance rapide, création d’une holding, préparation d’une cession, arrivée des enfants dans l’actionnariat, départ à la retraite ou excédents de trésorerie à employer. Ces déclencheurs ouvrent ou referment des leviers. Plus vous anticipez, plus vous gardez d’options : certains leviers deviennent impossibles à activer une fois l’opération engagée.
Cela dépend de votre statut social, de votre besoin de revenu, de votre couverture sociale et de votre horizon de retraite. Le salaire crée des droits mais génère des cotisations. Le dividende est soumis au prélèvement forfaitaire unique mais n’ouvre pas de droits sociaux. Il n’existe pas de réponse universelle : l’arbitrage se calcule chaque année, chiffres en main.
Une holding facilite la remontée des dividendes avec un frottement fiscal réduit, permet de réinvestir ou de porter la dette d’une acquisition, protège le patrimoine et prépare la cession ou la transmission. Elle n’a d’intérêt que justifiée par un objectif concret. La holding qui anime un groupe et la holding patrimoniale du dirigeant répondent à des logiques distinctes.
Plusieurs leviers existent selon votre situation : l’apport-cession avec report d’imposition (article 150-0 B ter), la donation avant cession, ou des dispositifs liés à la durée de détention. Ils se préparent en amont de la vente. Une fois l’opération engagée, la plupart ne sont plus mobilisables. Les conditions doivent être vérifiées à la date de l’opération.