Capital, dilution et BSPCE
La table de capitalisation (cap table) est le coeur du sujet pour un fondateur. La structurer dès le départ, suivre son évolution au fil des tours et anticiper la dilution évite les mauvaises surprises au moment où elles coûtent le plus cher.
Pour attirer et fidéliser les premiers talents sans alourdir la trésorerie, les startups recourent souvent aux bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE), aux actions gratuites ou à un management package. Ces outils, puissants mais techniques, se préparent avec soin. Nous en détaillons le régime sur nos pages dédiées au management package et aux sociétés informatiques.
Piloter la trésorerie et le runway
Le pilotage de trésorerie est vital dans une startup. Prévisions de trésorerie, suivi du burn rate, calcul du runway, scénarios de financement : ces outils vous disent combien de temps il vous reste et quand déclencher le prochain tour.
Nous observons souvent des fondateurs concentrés sur le produit et la croissance, qui découvrent trop tard que leur trésorerie se tend. Un suivi régulier transforme cette angoisse en décision anticipée, et renforce votre crédibilité face aux investisseurs.
Fiscalité et aides à l’innovation
Les startups innovantes disposent de leviers puissants : le statut de jeune entreprise innovante (JEI), le crédit d’impôt recherche (CIR) et le crédit d’impôt innovation (CII). Bien mobilisés, ils financent une part du développement et allègent les charges des premières années.
Ces dispositifs sont techniques et conditionnés. Nous en traitons le détail chiffré sur nos pages dédiées à la fiscalité de l’entreprise et aux sociétés informatiques, vers lesquelles nous vous renvoyons. Les conditions et les taux doivent être vérifiés à jour des textes, au cas par cas.