Il se lance sans vouloir gérer d’administratif, valide son activité en portage, puis crée sa société quand les missions s’enchaînent.
La société de portage gère votre contrat et vous verse votre salaire : c’est de l’administratif, un service de gestion, pas du conseil. Elle n’a pas vocation à arbitrer votre statut, votre fiscalité ni votre patrimoine. C’est précisément là qu’intervient l’expert-comptable.
Nous comparons le portage à la micro-entreprise et à la société, chiffrons votre rémunération nette dans chaque cas, anticipons le bon moment pour créer une société, et vous accompagnons sur les sujets que la société de portage ne traite pas : choix du statut, arbitrage entre rémunération et dividendes, fiscalité, holding, retraite et patrimoine.
Nous ne vous aidons pas seulement à choisir un statut : nous construisons avec vous un parcours d’entrepreneur.
Le portage salarial séduit de plus en plus de consultants, d’experts et de cadres qui veulent exercer en indépendant sans créer de société ni gérer d’administratif. Le principe est simple : vous réalisez vos missions, une société de portage les facture pour vous, et vous reverse une rémunération sous forme de salaire, après prélèvement de ses frais et des cotisations. Vous gardez l’autonomie de l’indépendant et la protection du salarié.
Mais le portage n’est pas toujours la meilleure option : selon votre activité et vos revenus, une micro-entreprise ou une société peut être plus avantageuse. Le cabinet Stengelin, expert-comptable à Paris et en Île-de-France, vous aide à comprendre et à choisir.
Le portage concerne principalement :
C’est aussi la page des comparaisons fréquentes : portage ou SASU, portage ou EURL, portage ou freelance, et plus largement le portage salarial pour les consultants et les profils de l’informatique.
Le portage repose sur une relation à trois. Vous trouvez et réalisez vos missions, la société de portage gère le contrat et l’administratif, le client règle les prestations.

Vous bénéficiez ainsi du statut de salarié (protection sociale, retraite, chômage sous conditions) tout en exerçant en toute autonomie. En contrepartie, la société de portage prélève des frais de gestion en contrepartie de ce service administratif, et les cotisations sociales pèsent davantage que dans certains autres statuts.
Le portage est idéal pour démarrer ou pour une activité ponctuelle, moins pour une activité installée et rentable.
Le bon statut dépend de votre niveau d’activité, de vos charges et de vos objectifs. Voici les grandes logiques.

Ces repères ne remplacent pas une analyse : dès que l’activité se développe, le passage du portage à une société est souvent le bon réflexe. C’est précisément le type d’arbitrage que nous chiffrons avec vous.
Pour beaucoup, le portage n’est pas un choix définitif : c’est une porte d’entrée. On teste une activité, on valide son marché et ses premières offres de mission, puis, quand l’activité décolle, on crée sa société pour se développer et optimiser sa rémunération. Le portage accompagne le début du parcours, pas toute la trajectoire.

Il n’existe pas de seuil universel, mais plusieurs signaux indiquent que le portage devient moins avantageux et qu’une société serait plus pertinente :
• un chiffre d’affaires qui progresse et rend les frais de gestion lourds
• des frais professionnels réels importants, mal valorisés en portage
• des missions devenues régulières plutôt que ponctuelles, avec des offres de mission récurrentes
• un projet de développement ou de recrutement
• le besoin d’optimiser l’arbitrage entre rémunération et dividendes
Quand plusieurs de ces signaux se cumulent, la bascule vers une société, souvent une SASU ou une EURL, fait gagner en rémunération nette et en marge de manoeuvre.
Nous chiffrons ce point de bascule avec vous, et nous vous accompagnons dans la création de votre structure à Paris et partout en Île-de-France mais aussi en région.
Il se lance sans vouloir gérer d’administratif, valide son activité en portage, puis crée sa société quand les missions s’enchaînent.
Après une rupture conventionnelle, il teste une activité de conseil en portage, tout en conservant une protection sociale, avant de décider de la suite.
Il poursuit une activité de conseil ponctuelle : le portage lui apporte la simplicité, sans création de structure.
Son activité est devenue régulière et rentable : nous l’accompagnons dans le passage du portage à une société, plus avantageuse.
Avant de choisir, comparons ensemble votre rémunération nette selon trois scénarios : portage, micro-entreprise et société.
C’est un mode d’exercice qui permet de travailler en indépendant tout en ayant le statut de salarié. Vous réalisez vos missions, une société de portage les facture et vous reverse une rémunération sous forme de salaire, après prélèvement de ses frais et des cotisations sociales. Vous combinez l’autonomie de l’indépendant et la protection du salariat, sans créer de société.
La simplicité, puisque vous n’avez aucune structure à créer ni à gérer ; la protection sociale du salariat (retraite, prévoyance, et assurance chômage sous conditions) ; et la possibilité de tester une activité sans risque. C’est un cadre rassurant pour démarrer ou pour exercer une activité de conseil ponctuelle.
Un coût global plus élevé : la société de portage prélève des frais de gestion, et les cotisations sociales pèsent davantage que dans certains autres statuts. Pour une activité installée et rentable, la rémunération nette peut être inférieure à celle obtenue via une société. Le portage est donc surtout intéressant pour démarrer ou pour une activité occasionnelle.
La micro-entreprise est plus économique pour une activité modeste avec peu de charges, mais offre une protection sociale plus limitée et n’inclut pas le chômage. Le portage coûte plus cher mais apporte la protection du salariat. Le choix dépend de votre niveau d’activité, de vos charges et de votre besoin de couverture sociale. Une simulation permet de trancher.
Généralement lorsque l’activité devient régulière et rentable. À partir d’un certain niveau de chiffre d’affaires, les frais et cotisations du portage pèsent plus lourd que les coûts d’une société, qui permet en outre d’optimiser sa rémunération et de se développer. Nous chiffrons ce seuil de bascule au cas par cas, et vous accompagnons dans la création de votre structure.
En principe oui, sous conditions, puisque le salarié porté cotise à l’assurance chômage comme tout salarié. Les droits dépendent de la durée et du montant des rémunérations perçues, ainsi que des règles en vigueur. Ce point, souvent décisif dans le choix du statut, doit être vérifié au regard de la réglementation applicable à votre situation.