Expertise

Droit des affaires et secrétariat juridique pour dirigeants

Ce que comprend notre accompagnement juridique

Concrètement, notre accompagnement couvre le cycle juridique de votre société :

  • l’approbation annuelle des comptes
  • les convocations et la tenue des assemblées
  • la rédaction des procès-verbaux
  • la tenue des registres et du registre des décisions
  • les dépôts et formalités au greffe
  • les modifications statutaires
  • les mouvements de titres : cessions, entrées d’associés
  • le suivi des échéances, pour ne rien laisser passer

Le périmètre exact dépend de votre organisation et de vos besoins, et se cadre lors d’un premier échange.

accompagnement juridique stengelin
À qui s'adresse cette page ?
aux dirigeants de PME et d'ETI
aux holdings et aux groupes de sociétés
aux sociétés réunissant plusieurs associés
aux entreprises en forte croissance
aux entreprises qui préparent une levée de fonds
aux entreprises qui préparent une transmission ou une cession
Pourquoi les dirigeants de PME et d'ETI nous confient leur juridique ?
Un interlocuteur unique pour le comptable, le fiscal et le juridique courant
La synchronisation du juridique avec vos comptes et vos échéances fiscales
L'accompagnement des opérations de croissance : acquisitions, structuration de groupe
Une expérience des PME, des ETI et des groupes de sociétés
La coordination avec votre avocat ou votre notaire pour les actes les plus complexes

Derrière chaque décision importante d’un dirigeant se cache une conséquence juridique. Faire entrer un associé, distribuer des dividendes, créer une holding, ouvrir un établissement, céder son entreprise : aucune de ces décisions n’est neutre au regard du droit. C’est tout l’objet du droit des affaires.

 

Le droit des affaires encadre toute la vie de votre entreprise : la société elle-même, ses relations commerciales, ses contrats, ses opérations. Pour un dirigeant, ce n’est pas une contrainte administrative isolée, mais le cadre qui sécurise chaque décision. Son volet le plus proche de la gestion, le droit des sociétés et le secrétariat juridique, gagne à être traité en lien direct avec votre comptabilité et votre fiscalité. Le cabinet Stengelin accompagne les dirigeants de PME et d’ETI sur le droit des affaires courant de leur entreprise, dans une logique de cohérence entre le droit et le chiffre, en coordination avec les avocats pour les actes les plus complexes.

 

Pourquoi un cabinet pluridisciplinaire change la donne

 

Chez Stengelin, le juridique n’est jamais traité isolément. Une augmentation de capital, par exemple, ne soulève jamais qu’une question juridique : elle a des conséquences fiscales, un impact sur la rémunération du dirigeant, sur la valorisation, sur le financement, sur la gouvernance et, à terme, sur la transmission.

 

Autour de la même décision, nous réunissons l’expert-comptable, le fiscaliste, le social, le patrimonial et le spécialiste des opérations. Là où d’autres traitent chaque sujet séparément, au risque de décisions cohérentes sur le papier mais coûteuses dans les faits, nous les traitons ensemble. C’est notre vraie singularité.

management fees ursaff

Le diagnostic juridique Stengelin

Avant tout engagement, nous réalisons un diagnostic juridique de votre société. En un temps court, nous vérifions notamment :

  • la tenue des assemblées et des procès-verbaux ;
  • la mise à jour des registres ;
  • la régularité de la rémunération du dirigeant ;
  • les conventions réglementées ;
  • les distributions de dividendes ;
  • l’existence et la solidité d’un pacte d’associés ;
  • vos échéances juridiques à venir.

 

Vous repartez avec une vision claire : vos points conformes, vos risques, vos priorités et, si nécessaire, un plan de régularisation.

Expertise comptable PME

Faites vous accompagner

Préparez une levée de fonds, une cession ou une entrée d’associé avec un juridique sécurisé, et ne manquez plus aucune échéance.

Pourquoi externaliser son secrétariat juridique ?

Garder son juridique en interne, c’est confier des échéances rares mais sensibles à des personnes dont ce n’est pas le métier. L’externaliser apporte des bénéfices concrets :

évolution fiscalité d'entreprise

Du temps libéré

convocations, procès-verbaux et dépôts ne reposent plus sur vous

erreurs fiscales

La conformité assurée

vos obligations sont tenues dans les délais et vos actes correctement formalisés

fiscalité et patrimoine du dirigeant

La coordination avec le chiffre

: le juridique est synchronisé avec votre clôture comptable et votre fiscalité

Comptabilité, paie et juridique

L'anticipation des opérations

une cession, une entrée d'associé ou un changement de dirigeant se préparent, plutôt que se subir

Commissariat aux comptes

Un interlocuteur unique

un seul cabinet pour le comptable, le fiscal et le juridique courant, avec des conseils cohérents.

Les erreurs que nous rencontrons le plus souvent

Ce que nous observons chez nos clients est presque toujours le même : les difficultés viennent rarement d’erreurs de droit, mais d’un juridique laissé de côté, faute de temps. Les plus fréquentes :

 

  • une rémunération de dirigeant décidée trop tard, ou jamais formalisée ;
  • des assemblées jamais tenues et des procès-verbaux manquants ;
  • des registres perdus ou incomplets ;
  • des statuts jamais mis à jour après une évolution ;
  • un pacte d’associés inexistant, découvert au premier désaccord ;
  • des management fees ou un compte courant sans convention ;
  • une levée de fonds ou une cession préparée trop tard.

 

Aucune de ces erreurs n’est grave prise isolément. Toutes, cumulées, fragilisent une opération le jour où elle compte. C’est précisément ce qu’un suivi régulier évite.

Accompagnement en droit des affaires pour les PME et ETI à Paris et en Île-de-France

 

Installé à Paris, le cabinet accompagne les PME et ETI franciliennes dans leur secrétariat juridique et leurs opérations. La proximité facilite les échanges et la réactivité, notamment lorsqu’une décision doit être prise vite ou qu’une formalité ne peut pas attendre. Pour un dirigeant francilien, c’est l’assurance d’un suivi juridique fiable et d’un interlocuteur qui connaît son environnement, à Paris comme partout en Île-de-France.

Le droit des affaires, qu’est-ce que c’est ?

Le droit des affaires regroupe l’ensemble des règles qui s’appliquent aux entreprises et à leurs relations : droit des sociétés, droit commercial, contrats, baux commerciaux, concurrence, relations entre associés. C’est un domaine vaste, dont toutes les composantes n’ont pas la même proximité avec la gestion quotidienne d’une PME.

 

 

Notre rôle porte sur le droit des affaires courant, le plus lié à la vie de votre société et à vos chiffres. Pour le conseil approfondi, la rédaction d’actes complexes ou le contentieux, nous travaillons en coordination avec votre avocat, dans un cadre d’ensemble maîtrisé.

Le secrétariat juridique au quotidien

 

Chaque société est tenue à des obligations juridiques récurrentes, dont la plus connue est l’approbation annuelle des comptes. Elle suppose de réunir une assemblée générale, de rédiger le procès-verbal, de tenir les registres à jour et d’accomplir les formalités de dépôt dans les délais. Un retard ou une irrégularité expose à des sanctions et fragilise vos décisions.

Le secrétariat juridique consiste à prendre en charge ce cycle annuel : convocations, assemblées, procès-verbaux, registres, dépôts au greffe. Confié à un professionnel et synchronisé avec la clôture comptable, il ne se perd plus dans le quotidien du dirigeant. Vous tenez vos obligations sans y penser, et vos décisions reposent sur des actes correctement formalisés.

Que risque une société dont le juridique n’est pas à jour ?

Un juridique négligé ne se voit pas, jusqu’à ce qu’il coûte cher. Et certains risques tapent directement au portefeuille du dirigeant.

La nullité de votre rémunération. La rémunération du dirigeant doit être décidée par l’organe compétent, selon les règles propres à la société. À défaut de décision régulière, elle peut être contestée, voire annulée, avec un risque de restitution des sommes perçues. Un point trop souvent négligé, aux conséquences personnelles très concrètes.

Les dividendes fictifs. Distribuer des dividendes sans bénéfice distribuable ou sans comptes régulièrement approuvés expose à la qualification de dividendes fictifs : restitution des sommes, voire mise en cause du dirigeant. Une distribution se prépare et se sécurise, elle ne s’improvise pas.

À ces risques s’ajoutent des fragilités plus diffuses, qui se révèlent au pire moment :

  • des assemblées non tenues et des procès-verbaux manquants ;
  • des registres incomplets et des décisions contestables ;
  • un blocage bancaire faute d’actes à jour ;
  • des difficultés lors d’une cession ou d’une levée de fonds, quand l’acquéreur ou l’investisseur auditent votre juridique ;
  • des conflits entre associés et des formalités rejetées au greffe.

Deux situations le montrent bien. Lors d’une levée de fonds, l’audit juridique de l’investisseur révèle que plusieurs assemblées n’ont jamais été tenues : l’opération est retardée de plusieurs semaines, le temps de régulariser. Lors d’une cession, l’acquéreur découvre des registres incomplets et exige des garanties supplémentaires, qui pèsent sur le prix. Dans les deux cas, un juridique à jour aurait évité la difficulté.

Tenir son juridique à jour coûte peu. Le rattraper dans l’urgence, lors d’un contrôle, d’une cession ou d’un litige, coûte beaucoup.

Boost Aerospace

Votre juridique est-il réellement à jour ?

Nous réalisons un diagnostic de vos obligations juridiques et identifions les régularisations à prévoir.

Les opérations qui jalonnent la vie de la société

Au-delà du cycle annuel, la vie d’une société est ponctuée d’opérations qui modifient ses statuts ou sa structure. Chacune appelle un formalisme précis.

La création et le choix de la forme. SAS, SARL, société civile : la forme conditionne la gouvernance, le statut social du dirigeant et la fiscalité. Le choix se prépare, il ne se subit pas.

Les modifications statutaires. Augmentation ou réduction de capital, transfert de siège, changement de dénomination ou d’objet, nomination ou changement de dirigeant : chaque évolution suppose une décision en bonne et due forme et une formalité au greffe.

Les mouvements de titres. Cession de parts ou d’actions, entrée d’un associé, agrément : ces opérations engagent la répartition du pouvoir et de la valeur, et doivent être sécurisées en amont.

 

Les principales formalités, en un coup d’oeil

La plupart des opérations courantes suivent la même logique : une décision en bonne et due forme, puis une formalité. Voici les plus fréquentes (repères simplifiés, les modalités exactes dépendent de votre forme sociale et de vos statuts).

 

Les principales formalités juridiques d'une SAS et d'une SARL

Les formalités varient selon la forme de votre société. Voici les plus fréquentes en SAS et en SARL.

approbation des comptes

Approbation des comptes en SAS et en SARL

Chaque année, les associés approuvent les comptes lors d'une assemblée, ou d'une consultation en SAS selon les statuts, avec procès-verbal et dépôt. L'approbation des comptes d'une SAS comme d'une SARL conditionne notamment la distribution de dividendes.

Changement de président de SAS ou de gérant de SARL

Changement de président de SAS ou de gérant de SARL

La nomination d'un nouveau dirigeant suppose une décision régulière, la mise à jour des statuts le cas échéant et un dépôt au greffe, pour rendre le dirigeant opposable aux tiers

Transfère siège social

Transfert de siège social

Le transfert de siège social exige une décision, une mise à jour des statuts, une publication et un dépôt. Les modalités diffèrent légèrement entre SAS et SARL

augmentation capital

Augmentation de capital

L'augmentation de capital d'une SAS ou d'une SARL passe par une décision d'assemblée, la modification des statuts et des formalités au greffe, en cohérence avec le traitement comptable de l'opération.

Cession de titres et pacte d'associés

Cession de titres et pacte d'associés

La cession de parts de SARL ou d'actions de SAS suit les règles des statuts et, le cas échéant, du pacte d'associés : agrément, préemption. Un pacte d'associés bien rédigé, en SAS comme en SARL, sécurise ces mouvements.

Exemples d’opérations juridiques accompagnées

Quelques situations concrètes, fréquentes dans la vie d’une PME, illustrent ce que change un suivi juridique rigoureux.

 

Changement de président de SAS

Un président de SAS quitte ses fonctions et un successeur doit être nommé. Sans décision régulière ni dépôt au greffe, les actes du nouveau dirigeant peuvent être contestés et les tiers, banque comprise, refuser de le reconnaître. Nous organisons la décision, mettons à jour les statuts si nécessaire et accomplissons la formalité : le dirigeant devient pleinement opposable aux tiers.

Entrée d’un nouvel associé

Un investisseur ou un cadre entre au capital. Mal cadrée, l’opération crée des incertitudes sur la répartition du pouvoir et de la valeur. Nous sécurisons l’agrément, l’émission ou la cession des titres et, le cas échéant, le pacte d’associés : l’arrivée se fait sur des bases claires, acceptées par tous.

Augmentation de capital

La société lève des fonds ou renforce ses capitaux propres. Une décision d’assemblée et des formalités précises sont requises. Nous préparons la décision, la documentation et le dépôt, en cohérence avec le traitement comptable et fiscal de l’opération.

Transfert de siège social

L’entreprise déménage. Le transfert suppose une décision, une mise à jour des statuts, une publication et un dépôt. Bien suivi, il évite les rejets de formalités et les courriers qui se perdent à l’ancienne adresse.

 

Sécuriser les relations entre associés : le pacte d’associés

Tant que tout va bien, les relations entre associés se passent de cadre écrit. Les difficultés arrivent quand les intérêts divergent : un associé veut sortir, un autre veut entrer, une décision stratégique bloque. C’est là que l’absence de règles coûte cher.

 

Le pacte d’associés organise par avance ces situations : conditions d’entrée et de sortie, droit de préemption, clauses d’agrément, gouvernance, sortie conjointe, gestion des désaccords. Anticipé, il protège l’entreprise et chacun des associés. Négligé, il laisse les conflits se régler dans l’urgence, parfois devant le juge. Mieux vaut écrire les règles quand tout le monde s’entend.

contact

Une question ? On en parle ensemble.

Assemblées, statuts, pacte d’associés : chaque société a ses échéances et ses points sensibles.

Conventions réglementées et conformité courante

Certaines opérations entre la société et ses dirigeants ou associés relèvent des conventions réglementées et doivent suivre une procédure particulière, sous peine de remise en cause. De même, la conformité juridique courante (mise à jour des statuts, respect des règles de gouvernance, tenue des registres) protège l’entreprise et ses dirigeants.

Plusieurs situations courantes méritent une vigilance particulière : un compte courant d’associé et sa rémunération, une convention de management fees entre une holding et sa filiale, ou la location à la société d’un immeuble détenu par le dirigeant. Mal formalisées, ces conventions s’exposent à une contestation ou à une remise en cause fiscale. Bien encadrées, elles sont parfaitement légitimes. Ce sont des points de vigilance discrets, mais qui ressortent au moindre contrôle ou litige.

 

Les opérations stratégiques : cession, restructuration, transmission

Au-delà du juridique courant, certaines opérations structurent l’avenir de l’entreprise : céder, restructurer un groupe, transmettre. Leur dimension juridique est indissociable de leur dimension fiscale et patrimoniale. Une cession mal cadrée, une restructuration mal séquencée, et c’est la sécurité de l’opération qui vacille.

Ces sujets méritent un traitement dédié. Nous les abordons sur nos pages consacrées à la transmission et à la cession, à la structuration de groupe et à la croissance externe, où le juridique se conjugue avec le chiffre.

 

Droit des sociétés et gouvernance des groupes de PME

Dès qu’une PME se structure en groupe, le juridique change de dimension. Une holding détient des filiales, des flux circulent entre les sociétés, la gouvernance se complexifie. C’est souvent là que les cabinets comptables classiques s’arrêtent, et là que la valeur d’un suivi juridique se révèle.

Holdings et filiales. Créer et animer une holding suppose des statuts adaptés, une gouvernance claire et un suivi juridique propre à chaque entité du groupe.

Conventions intragroupe. Prestations, trésorerie, management fees : les flux entre sociétés liées doivent être formalisés et cohérents, sous peine de contestation ou de redressement.

Restructurations et croissance externe. Fusions, apports, acquisitions : ces opérations combinent juridique, fiscal et comptable, et se séquencent avec rigueur.

Nous traitons ces sujets en lien avec nos pages dédiées à la structuration de groupe, à la croissance externe et à la transmission, où le juridique se conjugue avec le chiffre.

 

Le droit des sociétés a plus de valeur quand il est relié au chiffre

Une décision juridique a presque toujours une conséquence comptable, fiscale ou sociale. Un changement de forme modifie le statut du dirigeant. Une distribution suppose des comptes approuvés. Une cession de titres déclenche une fiscalité. Traiter le juridique en silo, c’est risquer des décisions cohérentes sur le papier mais coûteuses dans les faits.

droit des sociétés

C’est tout l’intérêt d’un cabinet pluridisciplinaire. Chez Stengelin, le secrétariat juridique et l’accompagnement juridique sont assurés en lien direct avec l’expertise comptable, la fiscalité et le social, pour des décisions cohérentes d’un bout à l’autre. Pour les actes les plus complexes ou un contentieux, nous travaillons en coordination avec votre avocat ou votre notaire : vous gardez un cadre cohérent, sans multiplier les interlocuteurs qui ne se parlent pas.

 

 

Quand faut-il consulter pour votre juridique ?

Certaines situations appellent un accompagnement spécifique. Le tableau ci-dessous donne quelques repères.

consulter pour votre juridique

Ces sujets peuvent vous intéresser

Expertise comptable, fiscalité et pilotage des performances financières

Fiscalité des entreprises : conseil, sécurisation et optimisation

Paie, gestion du personnel et conseil social pour PME

Conseil en gestion de patrimoine et ingénierie patrimoniale du dirigeant

Audit légal, commissariat aux comptes et audit contractuel

Portage salarial pour consultants et dirigeants en transition

FAQ - Droit des affaires et secrétariat juridique

Qu'est-ce que le secrétariat juridique d'une société ?

C’est la prise en charge des obligations juridiques récurrentes de la société : convocation et tenue de l’assemblée générale, approbation des comptes, rédaction des procès-verbaux, mise à jour des registres et formalités de dépôt au greffe. Synchronisé avec la clôture comptable, il garantit que vos obligations sont tenues dans les délais et que vos décisions reposent sur des actes correctement formalisés.

Pourquoi mettre en place un pacte d'associés ?

Parce qu’il organise à l’avance les situations sensibles entre associés : entrée, sortie, droit de préemption, agrément, gouvernance, désaccords. Rédigé quand les relations sont bonnes, il protège l’entreprise et chaque associé. À défaut, les conflits se règlent dans l’urgence, parfois devant le juge, avec un coût et une incertitude bien plus élevés.

Un expert-comptable peut-il s'occuper du juridique de ma société ?

Oui, pour le secrétariat juridique et l’accompagnement juridique liés à la vie de la société, en lien avec sa mission. C’est un atout : le juridique est traité en cohérence avec votre comptabilité et votre fiscalité. Pour les actes les plus complexes ou un contentieux, le travail se fait en coordination avec un avocat ou un notaire, dans un cadre d’ensemble maîtrisé.

Quelles formalités lors d'une modification statutaire ?

Une modification (capital, siège, dénomination, objet, dirigeant) suppose une décision des associés en bonne et due forme, la mise à jour des statuts, puis une formalité de publicité et un dépôt au greffe. Les délais et les pièces varient selon l’opération. Un suivi rigoureux évite les rejets et les retards qui peuvent bloquer une décision en cours.

Quand faut-il approuver les comptes d'une société ?

L’approbation des comptes intervient chaque année, dans un délai légal après la clôture de l’exercice, lors d’une assemblée générale. Elle donne lieu à un procès-verbal et à des formalités de dépôt. Coordonner cette échéance avec la production des comptes annuels évite la précipitation et sécurise les décisions qui en découlent, comme la distribution de dividendes.

Combien coûte un secrétariat juridique externalisé ?

Il n’existe pas de tarif unique. Le coût dépend du nombre de sociétés à suivre, des opérations réalisées dans l’année et de leur complexité. Le suivi annuel récurrent (assemblée d’approbation des comptes, formalités) se distingue des opérations ponctuelles comme une cession ou une augmentation de capital. Un diagnostic préalable permet de cadrer le périmètre et de vous proposer une réponse adaptée.

Quelle différence entre un avocat et un expert-comptable pour le juridique de ma société ?

L’expert-comptable assure le secrétariat juridique et l’accompagnement des opérations courantes de la société, en cohérence avec votre comptabilité et votre fiscalité. L’avocat intervient sur le conseil juridique approfondi, la rédaction des actes les plus complexes et le contentieux. Les deux sont complémentaires : pour ces situations, nous travaillons en coordination avec votre avocat ou votre notaire.

Peut-on confier l'ensemble des formalités juridiques à son expert-comptable ?

Oui pour le juridique courant et les formalités liées à la vie de la société : assemblées, approbation des comptes, modifications statutaires, mouvements de titres, dépôts au greffe. Pour les actes les plus complexes ou un contentieux, l’accompagnement se fait en coordination avec un avocat ou un notaire, dans un cadre d’ensemble maîtrisé.

Quel est le délai pour approuver les comptes d'une SAS ?

L’approbation des comptes d’une SAS intervient dans un délai légal après la clôture de l’exercice, lors d’une consultation des associés, suivie des formalités de dépôt. Ce délai et ses modalités dépendent de vos statuts et des textes en vigueur. Coordonner cette échéance avec la production des comptes évite la précipitation et sécurise les décisions, comme la distribution de dividendes.

Quelles sont les obligations juridiques annuelles d'une société ?

Chaque société doit, chaque année, approuver ses comptes en assemblée, en conserver la trace par un procès-verbal, tenir ses registres à jour et accomplir les formalités de dépôt. S’y ajoute, le cas échéant, la mise à jour des informations légales. Ces obligations varient selon la forme sociale et la situation de la société, mais leur respect conditionne la régularité de vos décisions.

Nous contacter

Besoin d'un accompagnement ?
Parlons-en ensemble